Le blogue techno

Archive, juillet 2014

Jeudi 31 juillet 2014 | Mise en ligne à 12h40 | Commenter Commentaires (58)

Saviez-vous qu’Android…

(Note: Je suis maintenant en vacances jusqu’au lundi 18 août, inclusivement. Les commentaires soumis d’ici là risquent par conséquent de ne pas être approuvés avant mon retour. Merci!)

… détient maintenant 85% du marché des téléphones intelligents à l’échelle mondiale?

C’est difficile à croire vu d’ici, mais selon de nouvelles données rapportées aujourd’hui par le Wall Street Journal, entre 8 et 9 appareils sur 10 vendus dans le monde pendant le 2e trimestre de l’année utilisaient le système d’exploitation de Google. Apple venait au 2e rang avec à peine 11,9%.

Android détenait déjà 80% du marché pendant la même période l’an dernier. Bref, la lutte n’est même pas serrée.

Et pourtant, elle nous semble l’être. En fait, elle l’est.

Certes, on imagine mal comment Apple, Microsoft ou BlackBerry pourraient reprendre le dessus en termes de parts de marché, mais il faut voir à quel point les parts de marché brutes sont vraiment importantes.

Le but en affaires reste de faire de l’argent, pas d’être le plus populaire, même si le deuxième peut bien entendu mener au premier.

Et à ce chapitre, Apple gagne encore. Dans leurs derniers trimestres respectifs, Apple a tiré plus de revenus de l’iPhone (19,75 milliards) que Google de l’ensemble de ses activités (15,95 milliards). Et je présume qu’on pourrait ajouter quelques dollars du côté d’Apple en comptant les revenus d’iTunes liés à l’iPhone.

Évidemment, la comparaison est difficile à soutenir pour Google, qui non seulement donne Android (et doit même payer des droits à Microsoft pour chaque installation!), mais ne vend elle-même qu’une faible proportion des appareils.

De l’autre côté, les défenseurs d’Apple pourront argumenter que la domination des parts de marché d’Android est presque entièrement attribuable au marché des téléphones intelligents à bas prix.

Or ce marché, à part dynamiser les chiffres de parts de marché, justement, ne rapporte pas grand-chose à Google, parce que les acheteurs de ce type d’appareil ont tendance à l’utiliser comme un téléphone, point. Ils ne téléchargent pas beaucoup d’applications (et en achètent encore moins), ne naviguent pas beaucoup sur Internet, etc.

Mais bon, quand même, 85%, c’est beaucoup et il faut se demander à quel moment, s’il y a lieu, Apple va se résigner à offrir des solutions à bas prix. À 90%? 95%?

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Mercredi 23 juillet 2014 | Mise en ligne à 12h20 | Commenter Commentaires (16)

Timide accueil pour le téléphone d’Amazon

FirePhone-D-Maps-Yelp

C’est vendredi que le Fire Phone, le nouveau téléphone intelligent haut de gamme d’Amazon, doit commencer à être vendu aux États-Unis. Les premières critiques ont commencé à faire surface au cours des dernières heures.

S’il fallait résumer en une phrase tout ce que j’ai lu à son sujet ce matin, ce serait : « il fait la job, mais personne ne va se lancer là-dessus ».

Au chapitre des reproches qui lui sont adressés de façon presque généralisée, notons son aspect très neutre, la durée de vie de sa batterie, le manque d’applications attribuable à l’utilisation de Fire OS plutôt qu’une version régulière d’Android et la relative inutilité de ses deux principales innovations, FireFly et la « Dynamic Perspective ».

À l’exception de ce qui concerne la batterie, et qui détonne un peu avec les spécifications techniques assez élogieuses publiées par Amazon, le reste de ces défauts était prévisible.

Les tablettes Fire n’ont jamais été reconnues pour leur design. Quant à l’utilisation d’une branche d’Android qui n’est pas entièrement compatible avec la version principale, c’est ni plus ni moins que se tirer dans le pied. Un téléphone sans Google Maps, vraiment?

FireFly, la technologie qui permet de reconnaître automatiquement un paquet de trucs en y pointant la caméra de l’appareil, et la perspective dynamique, qui analyse en tout temps la position de votre tête par rapport à l’écran et vous permet d’interagir par le mouvement, ce sont deux fonctions qui semblaient dès le départ prometteuses, mais vouées à un lent début.

Pour être utile, et utilisée, FireFly doit offrir un taux de précision de près de 100%, ce qui semble un peu utopique, surtout dans une première version. Et effectivement, il semble que ce ne soit pas le cas, selon ceux qui l’ont essayée.

La perspective dynamique, elle, est fortement dépendante de l’utilisation qu’en font les développeurs d’applications et il est tout à fait naturel qu’ils ne s’y précipitent pas au départ.

Notez cependant qu’il y a au moins une entreprise québécoise, Hibernum, qui a conçu un jeu spécialement conçu pour tirer profit de cette technologie. Ce jeu, Saber’s Edge, sera lancé en même temps que l’appareil, vendredi.

Notons que le Fire Phone ne sera pour l’instant vendu qu’aux États-Unis, et que pour le réseau d’AT&T, au même prix que l’iPhone 5S et le Galaxy S5. Aucune annonce n’a été fait quant à son éventuelle disponibilité au Canada et compte tenu de son fort lien avec l’écosystème d’Amazon, qui n’est pas aussi développé ici, mieux vaudrait ne pas retenir votre souffle.

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Mercredi 16 juillet 2014 | Mise en ligne à 15h47 | Commenter Commentaires (97)

Forfaits Internet: comparaison Vidéotron/Bell

Vidéotron vient d’annoncer une révision de ses forfaits d’accès Internet sensée rendre « les très hautes vitesses encore plus accessibles ».

Pour faciliter la comparaison, j’ai pris le tableau fourni par Vidéotron (lignes en jaune) et j’y ai ajouté les forfaits de Bell, en bleu. J’ai pensé que le tableau pourrait vous intéresser.

À noter que dans les deux cas, les prix affichés sont conditionnels à l’abonnement à au moins un autre service (télé, mobile, téléphone IP).

Comparaison des forfaits Internet de Bell et Vidéotron

Comparaison des forfaits Internet de Bell et Vidéotron

Là où ils se comparent le mieux, j’ai l’impression que les forfaits de Bell sont encore légèrement supérieurs. À 49,95$, le seul prix commun, Bell offre de meilleures vitesses. À 36/38$, Bell double la capacité pour 2$ de plus. À 54/55$, pour un dollar de différence, Bell est un peu plus lent mais plus généreux sur la limite de téléchargement. À choisir, je préfère la limite de téléchargement supérieure, qui risque d’être véritablement utile plus souvent que les 5 Mbit/s de vitesse supplémentaire.

Les autres forfaits deviennent un peu plus difficiles à comparer. De toute façon, à part pour une utilisation professionnelle, je ne vois pas l’utilité des forfaits à plus de 25/30 Mbit/s.

Évidemment, ce ne sont pas les deux seules options, même si elles sont parfois difficiles à éviter, surtout quand on veut aussi un service télé.

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