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  • Jean-François Codère

    Journaliste spécialisé en technologies depuis 1999, je traite ici de Web, d’appareils mobiles, de jeux et d’autres gadgets, tantôt sous un angle «affaires», tantôt sous un angle «consommateur».
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    Mercredi 14 août 2013 | Mise en ligne à 11h58 | Commenter Commentaires (2)

    Splinter Cell Blacklist: un mode multijoueur qui se distingue

    Un mercenaire qui ignore ce qui l'attend...

    Un mercenaire qui ignore ce qui l'attend...

    Splinter Cell Blacklist, qui doit être lancé mardi prochain, est le premier projet mené par Ubisoft Toronto. Mais c’est quand même à Montréal qu’a été développé tout son volet multijoueur.

    Ubisoft Montréal avait justement invité les journalistes locaux mardi à un petit essai des modes multijoueurs. Dans mon cas, c’était la deuxième fois que j’avais la chance d’y jouer.

    De plus en plus populaire, au point où il éclipse bien souvent le volet solo comme dans Call of Duty, le jeu multijoueur de tir souffre de façon générale d’un manque de diversité. Les modes de jeux se multiplient, mais finissent par se ressembler d’un titre à l’autre. Idem avec les personnages, les éléments de décor et les armes.

    C’est ce que j’apprécie du volet multijoueur de Splinter Cell Blacklist. Il est à la fois différent et fidèle à la franchise.

    Sa grande particularité est d’offrir trois modes « asymétriques ». Autrement dit, vous et votre adversaire ne luttez pas à armes égales.

    Ce n’est pas une première. Ces modes, regroupés sous la bannière « Spies vs Mercs », ont vu le jour dans des épisodes précédents de Splinter Cell, mais avaient été délaissés dans le dernier, Conviction.

    La différence la plus rapidement perceptible entre les espions et les mercenaires, c’est que les espions jouent à la troisième personne et les soldats, à la première. Mais il y en a d’autres. Les espions sont très agiles et peuvent exploiter des zones inaccessibles aux soldats. En particulier, ils peuvent grimper un peu partout pour se cacher et fondre sur leur proie le moment venu. Ils sont aussi excellents au corps à corps.

    Les soldats, eux, sont évidemment beaucoup mieux armés et protégés. Dans un combat face à face ou à distance, ils sont nettement favorisés.

    Il en résulte que d’un côté comme de l’autre, on alterne entre le sentiment d’être la proie ou le chasseur.

    Dans le rôle d’un espion, on passe beaucoup de temps à éviter de se faire voir, parce qu’il suffit d’une demi-seconde pour être zigouillé. Mais quand on réussit à attirer un mercenaire dans une zone d’ombre, tout d’un coup, les rôles changent.

    Dans celui des mercenaires, on se sent totalement impuissant dès qu’on se trouve dans une zone avec un peu de verticalité ou d’ombre. Soudainement, on se met à regarder partout à la recherche d’un mouvement (les espions bougent vraiment vite). Et bien souvent, on finit par se faire éliminer avant même d’avoir compris ce qui arrivait.

    Deux des trois modes opposent mercenaires et espions, en forçant les joueurs à incarner l’un et l’autre en alternance. L’un de ces modes, nommé « Classique », se joue à deux espions contre deux mercenaires, sans gadgets sophistiqués ni artifices. Le producteur Sébastien Ebacher en parle comme d’un mode multijoueur « de niche », destiné à un public fervent du genre. Comme vous y incarnez la moitié de votre équipe, votre rôle est évidemment très important.

    L’autre se joue à quatre contre quatre et ajoute toute une collection de gadgets. Je l’ai découvert hier et il est tout aussi amusant.

    Le troisième mode forme des équipes composées à la fois de mercenaires et d’espions. Je ne l’ai pas testé, mais il est facile d’imaginer les possibilités.

    Je n’ai qu’une seule inquiétude par rapport aux modes multijoueur de Splinter Cell Blacklist : ils sont définitivement conçus pour travailler en équipe. C’est quelque chose que j’adore, personnellement, mais mon expérience en ligne m’a généralement enseigné que tenter de faire suivre un plan à un groupe de joueurs épars est à peu près l’équivalent de faire apprendre une chorégraphie à des poules. Ça se peut, mais bonne chance.


    • Si vous avez déjà joué au bon vieux Alien Vs Predator , il s’agit pas mal de la même chose … Le predator peut facilement se cacher , l’alien peut aller très vite et aller dans des endroits difficiles d’accès et l’humain bien … il avait une arme à longue portée

    • Très prometteur…. oui et non….

      “the last of us” a également concu un mode multijoueur de niche concu pour être joué en équipe et c’est très pénible quand une équipe joue en équipe alors que l’autre non. Quand une équipe rentre dans un joueur seul…. peut importe ton calibre…. c’est vraiment enrageant.

      Les fps classiques avec les captures de zones “forcent” les joueurs a la coopération. C’est toujours frustrant de respawner dans une zone hostile, mais ca l’est moins que de se faire défoncer a 4 vs 1… Peut-on vraiment réinventer le multi sur fps…. j’en doute.

      Bref uniquement pour cette raison, j’attendrai de voir les avis sur le multi avant d’acheter….

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