Le blogue techno

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  • Jean-François Codère

    Journaliste spécialisé en technologies depuis 1999, je traite ici de Web, d’appareils mobiles, de jeux et d’autres gadgets, tantôt sous un angle «affaires», tantôt sous un angle «consommateur».
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    Mardi 16 avril 2013 | Mise en ligne à 11h31 | Commenter Commentaires (7)

    Voler un iPhone 101

    Si un jour vous réalisez que votre iPhone — ou votre montre, portefeuille, etc. — est mystérieusement disparu de votre poche, vous allez repenser à cet excellent vidéo du New Yorker dans lequel un pickpocket dévoile ses techniques.

    Certes, les techniques démontrées servent davantage dans un contexte de spectacle que dans la rue, mais les bases restent les mêmes. Et tout ça semble tellement facile!


    • Vaut mieux un pickpocket qu’un vol de type “Stab&Run”.

    • ..Intéressant. En 35 ans de déplacements, je ne me suis jamais fait faire les poches ni volé ma montre ni quoi que ce soit en fait. Pourquoi?

      1- Ma montre est munie d’un bracelet qui ne s’ouvre pas. Il faut passer la main à travers le bracelet.

      2-Jamais de porte-monnaie dans la poche intérieure du veston à moins que ladite poche ne boutonne.

      3-Jamais de porte monnaie dans une poche arrière de pantalon.

      4-Et, moyen ultime, le pantalon «Tilley». Inviolable sauf si on le coupe.

      5-Quant à la pochette de cuir attachée à la ceinture, type étui à pistolet, c’est un leurre. Rien dedans sauf des tickets de métro, un paquet de Kleenex, une mini lampe de poche et une mini, très mini, trousse de premiers soins.

      «So far, so good» comme disent les Anglophones.

    • @jeanfrancoiscouture

      Et vous prenez vraiment toutes ces précautions ou c’est une blague? Les trois premiers points je veux bien, ça peut se faire naturellement mais les deux derniers? Un pantalon Tilley? Un leurre?

    • Jamais fait volé moi non plus. Mes poches ont des fermetures éclaires, je reste dos aux murs dans les métros du monde, je regarde dans les yeux ceux qui semble spotter les sacs de voyages, je repousse ceux qui veulent entrer dans ma bulle, (une distance de bras) et j’ai un porte feuille vide à donner si ont me force la main.

    • ..@chaud_froid,00h08: Non, ça n’est pas une blague.

      Le pantalon Tilley n’est pas laid. Ça n’est pas une version «pantalon de pêcheur ou d’explorateur forestier». Y’a quand même des limites. Pas question de m’habiller en clown.

      Quant au «leurre», en fait c’est une fort belle pochette en cuir dont la fonction première n’est pas de «leurrer» mais de garder à portée de main des objets utiles. Je me rappelle un soir à Rome, les collègues avec lesquels nous revenions à l’hôtel se sentaient un peu perdus car nous avions déambulé sans faire vraiment attention. « On n’est pas un peu perdus là?» dit un. «Il fait noir et on verrait rien sur une carte, et de toute façon, on n’en a pas de carte.» dit un autre. J’ai sorti mon plan et ma petite lampe de ma pochette et ta-dam! «Ah! Ces Canadiens! Toujours prêts, comme des scouts» qu’on m’a dit après que nous eûmes trouvé le bon chemin. Et que la remarque ait été sincère ou sarcastique, je n’en ai rien à cirer. J’ai depuis longtemps passé l’âge de la susceptibilité sauf raison majeure.

      Et cette pochette, c’est autrement plus joli que les fameuses «bananes» que tant de touristes portent sur la «bedaine» et qui les identfient instantanément pour ce qu’ils sont: des touristes. Au fait, je suis bien content que l’expression «leurre» vous ait leurré. :-)

      Et je prends aussi d’autres mesures comme toujours garder les mains libres, sauf pour un journal ou un magazine. Surtout pas d’appareil photo avec téléobjectif et tout un bataclan sur fond de chemise hawaienne et bermudas. Et, comme alien1, je fais gaffe à ma bulle même dans le métro parisien.

      Et rassurez-vous, tout cela ne me fatigue pas. C’est une seconde nature acquise par la pratique, un peu comme n’importe quel spécialiste de n’importe quelle discipline dont on se dit que ce qu’il fait a l’air facile. Et il y a plein d’autres trucs et précautions pour voyager sans souci mais je laisse à chacun ses découvertes et ses méthodes.

      Voilà. Rassuré?

    • C’est divertissant, mais ce n’est valable que pour les pickpockets de salon. Dans les lieux publics, la tendance est au vol en bande organisée qui privilégie l’intimidation, voire la violence. On a dû fermer le musée du Louvre récemment à cause de la recrudescence de ces vols en bande… Comment y échapper? En dehors des solutions de rester cloîtré chez soi ou de se ruiner en équipements de SAS, il y a simplement le fait de garder à l’esprit la notion de danger sans tomber dans la paranoïa. Des actions simples comme observer autour de soi lors de ses déplacements et ne pas rester enfermé dans sa bulle (téléphone, iPod, contemplation d’une vitrine). Puis ne pas exhiber des objets convoités. Et enfin limiter la liste de ces objets au strict minimum, que ce soit pour l’argent liquide comme pour les cartes de crédit ou le matériel nomade… Personne n’est à l’abri, mais en étant conscient du danger (je dis conscient pas obnubilé), on ouvre moins le champ aux prédateurs…

    • @jeanfrancoiscouture

      Merci je suis rassuré;)

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