Le blogue techno

Jeudi 26 février 2015 | Mise en ligne à 16h34 | Commenter Un commentaire

Un autre nouveau jeu montréalais

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La semaine prochaine risque d’être assez occupée dans le domaine du jeu vidéo, avec la tenue d’abord de la Game Developers Conference (GDC), à San Francisco, puis de Pax East, à Boston. Ce sont deux événements au cours desquels on annonce généralement plusieurs nouveautés, surtout du côté du jeu indépendant.

C’est déjà commencé d’ailleurs. Aujourd’hui, le studio montréalais Compulsion Games, auteur de l’excellent Contrast, a dévoilé la première bande-annonce de son prochain jeu, intitulé We Happy Few.

J’ai eu la chance de passer dans le studio de l’entreprise, à Saint-Henri, ce matin, pour avoir un aperçu un peu plus détaillé du jeu. Celui-ci ne sortira que dans 7 ou 8 mois, au mieux, alors il reste encore beaucoup de travail, mais les prémisses sont excellentes.

D’abord, parlons du look. La signature visuelle est particulière et les habitués de Contrast ne seront pas dépaysés. En fait, on dirait un croisement entre Contrast et Bioshock.

L’action se déroule quelque part dans les années 60, mais pas les « vraies » années 60. Les créateurs ont pris des libertés avec l’histoire, notamment avec ce qui s’est passé durant la Deuxième Guerre mondiale.  Il faudra attendre un peu plus tard pour d’autres détails, mais selon le président de Compulsion, Guillaume Provost, il s’est passé des choses atroces que les personnages du jeu ont le goût d’oublier.

C’est pourquoi ils sont constamment gelés. Oui, vous avez bien lu, gelés. L’eau, la nourriture, tout dans cette drôle de ville contient une drogue spéciale, la « Joy », destinée à rendre les gens heureux. Et tenez-vous le pour dit, vous n’êtes pas seulement encouragé à y être heureux, vous y êtes forcé. Les habitants de cette ville n’aiment pas être malheureux…

Guillaume décrit le genre comme de la « survie urbaine », avec une touche de furtivité. Bref, vous devez accomplir vos missions en respectant les codes de vie de ce drôle de monde, en ne faisant rien de suspect. Le simple fait de rester en place trop longtemps vous vaudra des regards inquisiteurs de vos concitoyens au visage drôlement maquillé.

Comme je l’ai écrit plus haut, il est encore trop tôt pour savoir si le jeu sera bon, les bouts que j’ai vus étaient encore brouillons. Mais la base est pour le moins particulière.

D’ailleurs, si jamais l’envie vous venait de vous payer une visite à Boston pour aller au Pax East, la fin de semaine du 6 au 8 mars, sachez que vous pourrez y voir une panoplie de studios de Montréal et Québec rassemblés au même endroit, sous la bannière Up North Indies.

Bon voyage!

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Mercredi 18 février 2015 | Mise en ligne à 16h37 | Commenter Commentaires (4)

De l’action en fin de semaine

Vous faites quoi, ce week-end ou pendant la relâche? Pour les amateurs de technologies de la région de Montréal, il y a au moins deux options intéressantes à l’horizon.

Parlons d’abord des amateurs de jeux vidéo. Ceux-ci pourront profiter de la tenue de la troisième édition du Festival Montréal joue, qui compte quelques événements dignes de mention.

À mon avis, même si la case horaire n’est peut-être pas des plus pratiques, l’événement Jeux indie de Montréal est prometteur. Il aura lieu à la Société des arts technologiques (SAT), samedi, de 16h à minuit. Une trentaine de studios et deux plus gros (Hibernum et Behaviour) y seront pour présenter leurs jeux. Attendez-vous à beaucoup de variété et, dans certains cas, à des idées complètement éclatées.

Ce n’est pas tout. Le festival compte aussi une exposition de jeux rétro qui sera accessible au musée McCord les mercredi 25 février et 4 mars, une exposition de jeux expérimentaux à l’Université Concordia, un tournoi de jeux vidéo à la maison Notman le 6 mars et le #flashmobjeux, pendant lequel on vous demandera de vous prendre en photo en train de jouer dans un endroit inusité.

Pour les geeks plus sérieux, il y a le « hackaton » Expérience des données ouvertes canadiennes (EDOC 2015) qui se tiendra de vendredi à dimanche à la maison Notman. Comme le nom l’indique, il s’agit ici d’exploiter au mieux des jeux de données rendus publics par le gouvernement du Canada.

Fait à noter, vous n’avez pas à vous déplacer à la maison Notman pour participer, vous pouvez très bien le faire de la maison et rivaliser ou collaborer avec des gens de partout au pays.

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Mardi 17 février 2015 | Mise en ligne à 12h08 | Commenter Commentaires (26)

Une idée révolutionnaire née à Montréal

Est-ce que le nouveau concept de montre intelligente imaginé par Neptune, de Montréal, va vraiment fonctionner? Il est encore tôt pour le dire et il y a de nombreux écueils en chemin.

Mais ce qu’on peut dire, c’est que sur papier, l’idée est attirante.

Neptune, c’est la jeune entreprise qui a conçu la montre Pine, dont vous pouvez voir notre appréciation (assez modeste) en vidéo ici.

Le président de Neptune, Simon Tian, m’avait bien averti il y a déjà quelques mois que la Pine n’était qu’une étape vers un projet plus grand. C’est de ce nouveau projet qu’il est maintenant question.

En clair, on reprend l’idée de tout intégrer dans la montre elle-même (plus esthétique cette fois) plutôt que d’en faire un simple esclave de votre téléphone intelligent, comme le sont déjà presque toutes les autres montres « intelligentes », y compris l’Apple Watch.

Sauf qu’on ajoute une couche en créant des terminaux complémentaires. Ainsi on a déjà présenté le Pocket, un appareil minimaliste qui prend la forme d’un téléphone intelligent, sans l’essentiel des composantes. Ce n’est à peu près qu’un écran, un micro et un haut-parleur, réunis pour permettre d’effectuer des appels ou d’utiliser d’autres fonctions de la montre de façon convenable. Parce que parler à sa montre, non, ce n’est pas vraiment convenable.

Disons qu’il ne serait pas surprenant, compte tenu du concept que l’on voit apparaître à court terme d’autres terminaux épousant des formes différentes, toujours dans le but de faire de la montre le centre de votre univers informatique.

Comme l’explique Simon Tian, âgé d’à peine 20 ans, il y a des avantages à la fois économiques et écologiques à réunir vos besoins en puissance de calcul et en mémoire, par exemple, en un seul endroit. On peut vendre un terminal « esclave » comme le Pocket pour beaucoup moins cher qu’un téléphone intelligent, puisqu’on n’a pas à y intégrer de processeur puissant ou une grande quantité de mémoire.

Cela limite aussi les inévitables embêtements, pratiques ou sécuritaires, liés à l’utilisation de la synchronisation par le nuage. On peut conserver ses données en un seul endroit, la montre, et néanmoins y avoir accès sur différents appareils.

Neptune a déjà démontré qu’elle était capable de livrer un produit avec la Pine, mais ce nouveau projet est nettement plus ambitieux. On nous dit pour l’instant que le produit devrait voir le jour à la fin de l’année 2015 mais la Pine a connu moult retards.

Un dossier à suivre.

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