Si vous lisez ce texte, il est fort à parier que vous êtes amateur de technologie. D’où le fait que je vous étale mon émerveillement de samedi soir dernier à la suite d’une représentation au TNM (rue Ste-Catherine, Montréal) de La belle et la bête, ce conte classique qui, à ce jour, a été servi à toutes les sauces, incluant à celle de Jean Cocteau dans les années 50. Et, croyez-moi, j’utilise le mot “émerveillement” après l’avoir bien pesé.
Mon conseil : démerdez-vous sérieusement pour vous procurer des billets; si vous y arrivez, vous m’en serez reconnaissants (1). Déjà, le TNM offre deux représentations supplémentaires; courez à la billetterie ! Sinon réservez-vous une place en région entre mars et avril. J’exagère ? Pantoute ! Imaginez une scène de tendresse sur un canapé entre Bénédicte Décary, la belle, et François Papineau, la bête, alors que ce dernier est un … hologramme (photo ci-après). L’effet étant calculé au millimètre près, la projection 3D m’est apparue, de mon siège, comme étant fait de matière tangible sachant interagir avec la vraie matière. Stupéfiant !
Lire le reste de cet article »
Lire les commentaires (20) | Commenter cet article

Dans un article de la très sérieuse revue américaine
Avant-hier, des commentateurs ont profité de ma chronique pour parler de la sévérité de 


