Si vous lisez ce texte, il est fort à parier que vous êtes amateur de technologie. D’où le fait que je vous étale mon émerveillement de samedi soir dernier à la suite d’une représentation au TNM (rue Ste-Catherine, Montréal) de La belle et la bête, ce conte classique qui, à ce jour, a été servi à toutes les sauces, incluant à celle de Jean Cocteau dans les années 50. Et, croyez-moi, j’utilise le mot “émerveillement” après l’avoir bien pesé.
Mon conseil : démerdez-vous sérieusement pour vous procurer des billets; si vous y arrivez, vous m’en serez reconnaissants (1). Déjà, le TNM offre deux représentations supplémentaires; courez à la billetterie ! Sinon réservez-vous une place en région entre mars et avril. J’exagère ? Pantoute ! Imaginez une scène de tendresse sur un canapé entre Bénédicte Décary, la belle, et François Papineau, la bête, alors que ce dernier est un … hologramme (photo ci-après). L’effet étant calculé au millimètre près, la projection 3D m’est apparue, de mon siège, comme étant fait de matière tangible sachant interagir avec la vraie matière. Stupéfiant !
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Vous êtes plusieurs à déplorer le fait qu’à la moindre occasion, des évangélistes se mettent à nous vanter Linux en ces pages. Si j’ai le malheur de parler d’un produit Windows qui lave plus blanc que blanc, des linuxiens vont décrire les équivalents Full-patch Open 100 % libre et gratos qu’il leur suffit d’installer en deux clics trois sudos. Si je parle d’un petit plaisir découvert sur mon Mac, immédiatement, je suis rappelé à l’ordre parce que tout cela existe sous licence GNU et est disponible dans les paquetages récents d’Ubuntu. Si je teste un bloc-notes Win 7, on m’encense les netbooks sous Linux. Si quelqu’un cherche de l’aide à cause d’une misère Windows ou Mac OS X, il se fait répondre d’épouser la cause Linux, giron où le bonheur et la félicité sont encore possibles en informatique. Et ça va aussi pour les téléphones intelligents : si je tripe sur une app conçue pour le iPhone, je me fais androîder la chronique vite fait.
Dans l’espoir d’avoir des nouvelles du Windows Phone 7, je pose actuellement des questions sans jamais recevoir de réponses satisfaisantes. Dans les stands de centres commerciaux, on glisse et on a tôt fait de m’aiguiller vers des solutions Androïd. Sur la Toile, je trouve fort peu de choses. Du côté de Microsoft, la consigne est de ne pas donner de chiffres. “En vendez-vous ? – Oui ! – Combien ? – On ’l dit pas !”


