Si vous cliquez sur la vignette ci-contre, vous allez voir le mauvais scan d’une photo qui m’est chère. Vous apercevez sur mon bureau, celui d’un pigiste fraîchement débarqué à Montréal en ce début d’automne 1984, ma gamine née quelques mois plus tôt qui semble absorbée par mon premier Mac, une improbable bricole achetée en début d’été. Cela fait de 1984 l’année de la naissance de ma grande fille, celle de mon débarquement à Montréal, celle de mes débuts en journalisme techno et celle de l’arrivée du Mac (et de Steve Jobs) dans mon existence. Grosse année.
En 2011, ma coquine croque dans la vie comme dans une pomme arrachée à l’arbre, ça fait déjà trois ans que j’ai quitté Montréal, une ville que j’adore, le journalisme techno est en perte de vitesse accélérée puisque perçu comme de moins en moins utile ou pertinent et, 27 ans après son lancement, le Mac se porte très bien et fait encore partie de ma vie. Vous avez évidemment compris que c’est sur ce dernier point que je vais disserter ci-après.
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