L’autre jour, nous devisions, vous et moi, sur le fâcheux problème des huit zones DVD, chacune étant incompatible avec l’autre et nous avions trouvé une parade. Cela permettait, notamment, de s’acheter un DVD en France (région 2) et de le faire jouer ici, en Amérique (région 1). Or quelqu’un m’a demandé s’il en coûtait plus cher de procéder ainsi, la FNAC n’étant pas située coin Mont-Royal et Saint-Denis. Ma tête s’est soudain emplie de doutes et, table de conversion (euro – dollar canadien) en poche, je me suis livré à un petit magasinage comparatif.
En fait, j’ai comparé avec trois fournisseurs canadiens de contenu francophone, soit Amazon.ca, Renaud-Bray et Archambault (filiale de Québécor dont les journalistes du JdM sont en lock-out depuis deux ans). J’ai agi comme si j’achetais cinq DVD films, soit Slumdog Millionaire, Departures, Nobody Knows, Toy Story 3 et Les révoltés du Bounty. Pourquoi ces films précisément ? Parce que je les ai tous trouvés dans les quatre magasins, ce qui m’a permis de produire une comparaison parfaite.
Lire le reste de cet article »
Lire les commentaires (48) | Commenter cet article

L'utilisation de Facebook sert uniquement à simplifier votre inscription. 

Je me sens drôlement vieux ce matin ! Un
On a tous entendu parler de la RIAA, la Recording Industry Association of America, ou de la NMPA, la National Music Publishers’ Association, ces organismes-lobby étasuniens qui défendent âprement les intérêts de 


