Selon son approche par rapport à la techno, il y a deux façons de considérer le sujet dont je vous parle ce matin : soit que l’on crie à la bêtise humaine, soit que l’on sourit devant une telle habilité de bricolage. Toujours est-il qu’un hacker émérite du iPhone, David Wang (apparemment un Canadien), a trouvé une façon d’installer Android sur le téléphone intelligent d’Apple et il en a fait une histoire publiée dans le vénérable PCWorld. Et ça marche !
Euh … pas comme ça devrait. Wang n’a pas encore réussi a régler le problème de la gestion énergétique. Dans les faits, le iPhone Android n’arbore qu’une autonomie d’une heure, ce qui le rend inutilisable dans la vraie vie. Qui plus est, l’appareil est devenu lent et il tend à crasher si on lui fait faire une manœuvre brusque. Enfin, la synchronisation des contenus ne s’effectue pas. Faut tout faire à la main. Ah, j’oubliais, le son ne fonctionne pas non plus (pour l’instant); le gars a beau établir une communication téléphonique, les deux interlocuteurs ne peuvent se parler. Mais, il commence à recevoir de l’aide de partout et il promet de publier sous peu le code nécessaire à la démarche, code qu’il aura mis en paquet et rendu convivial.
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Vous avez choisi de me laisser baptiser mes chroniques du vendredi. Tant pis pour vous. Je vais continuer de sévir. Ce matin, ma forêt ne m’envoie ni touffeur, ni relent de stupre animal, ni chlorophylle “full blast”. Tout y est calme, les oiseaux chantent quand même et mon thermomètre a repris un niveau normal. Depuis hier, la chaleur n’est plus accablante, comme ils le disent à la radio. C’est là une excellente nouvelle pour mes ventilateurs d’ordi qui vont pouvoir faire preuve de moins de zèle (incidemment, avez-vous vérifié si les vôtres étaient efficaces ?).
Ce matin, je me sentais un peu à pic. J’ai regardé mon PC droit dans les yeux et je lui ai dit exactement ceci : “Machine débile, tu te connectes à mon MacPro où je te passe par la fenêtre !” Un silence a suivi, silence cependant interrompu par les ricanements sardoniques du Mac. “La ferme, gros tas !”, lui ai-je asséné à son tour. “Si ç’a du bon sens, me suis-je mis à vitupérer. Deux belles machines comme vous autres, des machines que j’entretiens comme la prunelle de mes yeux, qui, pour me remercier de tous mes sacrifices, refusent de se voir et de se parler. M’a vous en faire, moi ! Vous allez vous connecter et vite, à part ça !”


