Supposons que vous souffriez comme moi en raison d’un même châtiment et que les forces invisibles qui en garantissent l’application constante soient zélées et incorruptibles. Si c’est votre cas, vous vous émouvrez de la misère noire qui s’est abattue sur ma pomme hier en début d’après-midi (le détail est disponible en allant lire les 18 points du renvoi en bas de page). En gros, il m’a fallu récupérer des heures de travail évanouies dans l’éther indéfinissable du cyberespace. Et j’y tenais absolument, car dans cette masse, il y avait un nombre record de “premiers commentaires” émanent de personnes qui disaient me lire sans jamais commenter; ces gens méritaient assurément que je prenne les grands moyens pour retrouver leurs textes. Il y avait en outre de très sérieuses réflexions sur le Web 2.0, réflexions assorties parfois de suggestions intéressantes. Enfin, il y avait de fort belles tirades arrivant à me faire rougir comme puceau au soir des noces.
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