On aura beau médire au sujet du PDG d’Apple, on aura beau accuser Steve Jobs des maux les plus indicibles ou le décrire comme un tyran, on aura beau détester sa plate-forme et honnir sa iTrilogie (Music Store / iTunes / iPod-iPhone), mais on n’aura d’autre choix que d’admettre sa réussite de visionnaire. Et ici je ne joue pas à l’allumeur de débat. Suivez plutôt ma logique de présentation dans cette chronique. Après, vous comprendrez pourquoi je suis en train de me taper seize heures d’avion aller-retour via Newark, sans calculer le temps de queue en aéroport, pour assister à une heure de conférence et trente minutes d’entrevue. À moins que l’on se soit moqué de la presse en général, je suis en route pour voir le sieur Jobs lancer sa tablette Mac (1).
Lire le reste de cet article »
Lire les commentaires (49) | Commenter cet article




