Nelson Dumais

Nelson Dumais - Auteur
  • La chronique de Nelson, collaboration spéciale

    Voué à un avenir brillant dès sa naissance, Nelson s'est néanmoins pris les pieds dans un ordinateur répandu partout dans un motel désaffecté et ne s'en est pas vraiment remis...
  • Lire la suite »

    Partage

    10 derniers commentaires

    Mardi 1 septembre 2009 | Mise en ligne à 14h36 | Commenter Commentaires (100)

    Une exposition à ne pas manquer !

    illustration2009090101.jpg(Nouveau: une communication importante de Philippe Nieuwbourg ci-après dans les commentaires; c’est le 61e …) Pour vous parler de “L’aventure de la micro-informatique“, une exposition qu’il ne vous faut surtout pas rater, il va me falloir passer par Paris pour vous amener à Montréal, coin Pie-IX et Ontario (à quatre pas et quart de la station de métro Pie-IX). Cela parce que du 3 au 9 septembre, entre 9 et 17 heures, les gens du Pavillon d’éducation communautaire (PEC) Hochelaga-Maisonneuve vous feront survoler 30 ans d’histoire, vous faisant passer des cartes perforées au Web 2.0, cela avec guides, explications et, surtout, artefacts. Des artefacts parfois merveilleux que je me suis permis de photographier pour vous les présenter ci-après. Avec mes commentaires, of course.

    illustration2009090123.jpgPasser par Paris ? Bien entendu. C’est là qu’on retrouve le Musée de l’informatique, la seule institution de ce genre en Europe. Hébergé au sommet de la Grande Arche de la Défense, ce centre est devenu depuis son ouverture en 2007, le vingtième lieu de visite le plus fréquenté à Paris, le premier et le deuxième étant la Tour Eiffel et le Musée du Louvre. On parle de 300 000 visiteurs par an, ce qui justifie une équipe de 40 employés. Pas si mal pour un organisme sans but lucratif (OSBL) qui n’a pas trois ans. Pour son directeur fondateur, le journaliste techno Philippe Nieuwbourg, c’est bien la preuve qu’un tel concept est viable.

    illustration2009090127.jpgÉvidemment, Paris, ce n’est pas Montréal; l’échelle est différente. Reste que Montréal est un des centres majeurs de la techno nord-américaine, réalité qui, à l’instar du musée parisien, pourrait s’avérer un atout de premier plan. Les boîtes informatiques de Paris ont vite pris l’habitude de fréquenter “leur” musée, voire même d’y tenir fêtes et congrès, m’a expliqué le confrère Nieuwbourg, co-président d’honneur de l’exposition montréalaise. Que peut-on espérer de mieux pour garantir un roulement et une certaine pérennité ? Tout cela pour dire que si ç’a été possible à Paris, pourquoi ce ne le serait pas à Montréal ?

    illustration2009090124.jpgDans le cas du Musée de l’informatique, Philippe Nieuwbourg avait déjà une solide collection d’objets, dont certains plutôt rares. La photo ci-contre nous présente un Micral, le micro-ordinateur que les Français considèrent comme étant le plus ancien au monde. Dans le cas de Montréal, le PEC Hochelaga-Maisonneuve dispose également d’une belle collection de machines. Jugez-en par les quelques clichés que je vous présente un peu plus loin. “Ça marche parce que ça touche les gens dans leur quotidien, explique M. Nieuwbourg. Ils voient des machines qu’ils ont connues dans les 30 dernières années, avec lesquelles ils ont peut-être travaillé.”

    L’appellation “musée informatique” n’est-elle pas paradoxale ? Habituellement, les musées à vocation historienne ne font pas dans le très récent. Comment l’informatique, science bien actuelle plutôt jeune, peut-elle devenir sujet d’intérêt muséographique ? Comment intéresser les grands experts en muséologie à une évolution d’interrupteurs, à un empilage fou d’inventions pas toujours gagnantes, à de l’intangible ne pouvant émouvoir que certains détenteurs de PhD ?”Nous avons comprimé les trente dernières années, répond le directeur parisien. Nous avons pu passer de la naissance de la micro-informatique à son futur. Les gens viennent et ils disent : “On a connu tout ça ! On était là ! Mais ça s’est passé tellement rapidement ! Où s’en va-t-on maintenant. Qu’est-ce que ce sera dans trente ans d’ici ?”

    illustration2009090128.jpgPourquoi alors ne pas créer un musée avec pignon sur rue à Montréal ? À cause du sacro-saint fric ! Hochelaga-Maisonneuve est dans l’opposition aussi bien au municipal, qu’au provincial et qu’au fédéral. Jusqu’ici les demandes d’aide financière ont été rejetées. En ce sens, la méthode traditionnelle pour concrétiser un tel projet, soit l’obtention de subventions, ne fonctionne pas. En tout cas pour l’instant. Il faut donc agir autrement.

    D’où l’idée d’une exposition comme “L’aventure de la micro-informatique”. Si ça marche, si les gens viennent, si des gens de l’industrie s’y intéressent, ce sera la preuve (”proof of concept”) qu’il y a lieu d’aller plus loin, qu’il y a un marché pour ce genre particulier d’activité, bref, qu’un éventuel musée pourrait être viable. Car qui dit institution muséale dit roue qui se met à tourner. Les donateurs se pointent, les collections s’enrichissent, leur nombre augmente, les expositions deviennent de plus en plus intéressantes, cela attire de nouveaux donateurs, ce qui amène davantage de gens, de visites scolaires, de projets éducatifs, ce qui fait croître les recettes de billetteries, enfin, ce qui enrobe le projet d’un baume de crédibilité. Là, l’État finit par appuyer; un ministre aura été ému, un fonctionnaire impressionné, un journaliste scandalisé.

    illustration2009090125.jpgDonateurs ? Effectivement, sans donateurs, point de collection ! “À quoi sert un vieil ordinateur qui dort au grenier ou dans la cave, demande Philippe Nieuwbourg, une machine puissante et utile en son temps que personne ne voit plus jamais, alors que dans une collection de musée, elle pourrait faire la joie de bien des visiteurs ?” (ci-contre, l’immeuble du PEC Hochelaga-Maisonneuve, coin Pie-IX et Ontario)

    C’est tout cela qu’on m’a soutenu hier après-midi. J’ai eu droit en outre aux explications de la DG du PEC Hochalaga-Maisonneuve, Mme Louise Montgrain, et à celles du professeur-conférencier Marc-André Léger (photo ci-après), un informaticien bien connu dans le milieu universitaire. C’est d’ailleurs lui qui prononcera certaines des midi-conférences durant la semaine de l’exposition.

    illustration2009090126.jpgMais en attendant que le rêve se concrétise, il faudra tout remballer les artefacts le 9 septembre au soir. “À Paris, nous avons aussi commencé par une expo, une expo qui a duré huit mois et qui a été visitée par 250 000 personnes.” M. Nieuwbourg est convaincu que la méthode est la bonne. À un point tel que son musée a investi 5 000 $ dans le projet d’Hochelage-Maisonneuve. Il y a même eu jumelage officiel entre les deux organismes. 5 000 $ n’est peut-être pas le pactole tant espéré, “mais c’est une sorte de déclencheur, soutient Mme Montgrain, une base sur laquelle construire le socle de l’étape suivante.”

    En un mot, plus on sera d’amateurs à visiter cette expo, plus ses chances de se concrétiser en vrai musée seront importantes. Voilà pourquoi je veux vous mettre l’eau à la bouche en vous présentant les photos qui suivent, des clichés que j’ai pris hier en fin de journée. Évidemment, ce sera beaucoup mieux après-demain.

    Cliquez sur les vignettes, elle vont se déployer en 1100 pixels par 876.

    ligne.jpg

    illustration2009090106.jpg illustration2009090107.jpg illustration2009090108.jpg illustration2009090102.jpg
    Au début des années 80, il y avait des Apple II, la machine à Steve Wozniak, le cofondateur d’Apple. C’est d’ailleurs à cet ordi (sous Apple DOS) que l’entreprise doit la viabilité qui lui permet de lancer le Mac. On connaît la suite. Il y avait également des Commodore 64, un ordi très populaire qui, à l’époque, se positionnait en grand rival du Apple II. Commodore lancera un peu plus tard le mythique Amiga pour concurrencer le Mac. On retrouvait en outre des TRS-80 de Radio Shack. Remarquez le coupleur acoustique, un “modem” à 150 bauds (”À cette vitesse, il faudrait 48 heures pour télécharger un MP3″ – Philippe Nieuwbourg C’est dans ce contexte qu’est apparu le Mac 128 d’Apple, mon premier ordi acheté à l’été 1986 au prix d’une automobile neuve de classe moyenne.

    ligne.jpg

    illustration2009090103.jpg illustration2009090110.jpg illustration2009090111.jpg
    Mais le Mac avait été précédé du Lisa, une machine révolutionnaire d’Apple inspirée des travaux réalisés au Palo Alto Research Center de Xerox. Pour juger du progrès fulgurant, zieutez ces deux modèles d’Altair fabriqués six ans plus tôt. Gros plan sur l’intérieur; les électrogeeks jugeront de l’extrême simplicité de l’archaïque bidule.

    ligne.jpg

    illustration2009090117.jpg illustration2009090116.jpg illustration2009090115.jpg
    L’Altair était le fait d’une époque où les bricoleurs, avides lecteurs des magazines américains Popular Mecanics et Popular Electronics se faisaient aller le fer à souder et se réunissaient en clubs de hobbyistes. C’est à cette culture que l’on doit, d’ailleurs, le premier ordi Apple. Une des belles de l’époque, un Wicat à processeur Motorola. Merveille des merveilles, le premier PC commercial de catégorie “portable” au monde, un Osborne (CP/M 2.2) de 1981 qui pesait plus de 23 livres. Quand je pense qu’on m’en avait offert un, quelques années plus tard, et que j’avais refusé. J’en rage encore aujourd’hui.

    ligne.jpg

    illustration2009090104.jpg illustration2009090105.jpg illustration2009090121.jpg illustration2009090112.jpg
    Autre témoin de la fin des années 70, voici le PET (Personnal Electronic Transactor) de Commodore, l’ancêtre du Commodore 64. À peine six ans plus tard, IBM lançait ce standard industriel, le PC XT (NDLR Je saute directement au XT parce que j’ai oublié de faire la photo du PC original d’IBM; zut !). Et cinq ans plus tard, on en était déjà au premier Mac portable, une redoutable machine qui se vendait alors 6 500 $US. Je vous jure ! À partir de cette époque, Apple se mit à fabriquer tellement de modèles, des modèles parfois étranges, que plus personne ne s’y retrouvait. Ici un Classic Color de 1994 (1 300 $US).

    ligne.jpg

    illustration2009090109.jpg illustration2009090122.jpg illustration2009090120.jpg
    Une des plus belles pièces de la collection présentée est ce poste de travail NeXT, incluant l’imprimante laser. C’est aux commandes d’une machine semblable, une machine sous NeXTStep/UNIX que Tim Berners-Lee a conçu le premier fureteur du Word Wide Web. Quelques échantillons des premiers blocs-notes DOS/Windows. Au mieux, l’autonomie énergétique pouvait atteindre une heure et traverser un aéroport avec un tel gréement à l’épaule signifiait la bursite. Différents modèles de Mac à l’époque des écrans monochrome de 9 pouces. Comment était-il possible d’aimer autant ces ordis ? Pas croyable !

    ligne.jpg

    illustration2009090113.jpg illustration2009090119.jpg illustration2009090118.jpg
    Reconstitution d’un poste de travail typique du début des années 80. À vue d’œil, il y a ici du matériel et du logiciel pour une facture dans les cinq chiffres. Objet assez rare, une perforatrice de carte (Key Punch) portative. Je souligne, à l’attention des plus jeunes, qu’avant l’ère 100 % électronique, l’informatique utilisait des procédés mécaniques, dont la perforation de cartes, pour communiquer avec l’ordinateur. Devinette:Trouvez à quoi sert cet outil, écrivez-le dans les commentaires au bas de cette chronique et je m’engage à donner au futur musée de l’informatique de Montréal, mon merveilleux PS/2 modèle 76, un ordi sous OS/2 entièrement opérationnel.
    La réponse a été trouvée; voir plus bas dans les commentaires.

    ligne.jpg

    Détails sur l’exposition:

    Du 3 au 9 septembre 2009
    Salle d’exposition du PEC Hochelaga-Maisonneuve
    Coin Ontario-Pie-IX
    Ou, plus particulièrement, au :
    1670, rue Desjardins
    (petite rue parallèle à Pie-IX, juste à l’est)


    • Au sujet de la devinette:

      C’est un perforateur manuel ?

    • Quelle coïncidence, la semaine dernière, je suis tombé là-dessus, sur le site de Radio-Can. Mais au bureau, les vidéos mettent un temps fou à charger.

    • Au sujet de la devinette:

      Non ce n’est pas un perforateur manuel.

      Si quelqu’un promet de donner de l’équipement au futur musée montréalais de l’informatique, je donne un premier indice, en l’occurrence les quatre premières lettres du nom de l’objet.

      Hé-hé !

    • J’ai entendu beaucoup de bien de cette exposition. J’ai très hâte d’y aller!! Mes félicitations aux concepteurs!

    • Au sujet de la devinette:

      Ça sert a séparer les cartes perforés ?

    • Au sujet de la devinette:

      S’agirait-il d’une sorte de trieuse pour cartes perforées? Les placer, les sélectionner, etc.

    • Au sujet de la devinette :

      L’objet n’est pas un appareil à débourrer les IBM26 ou IBM28 ?

      Ou est mon Amiga 1000?

    • Au sujet de la devinette :

      Je me risque: un outil pour dégager les cartes prises dans la machine?

    • Au sujet de la devinette :

      Basel et bibelot, vous n’y êtes pas.

      Par contre, plante_ca et dennis_dubeau, vous êtes proches, pas mal proches.

      Et, je répète avant que lesdits plante et dubeau n’arrivent avec la réponse:

      “Si quelqu’un promet de donner de l’équipement au futur musée montréalais de l’informatique, je donne un premier indice, en l’occurrence les quatre premières lettres du nom de l’objet”.

    • Au sujet de la devinette :

      Un outil polyvalent pour se “bidouiller” un ordinateur soi-même comme dans le bon vieux temps? Je me souviens avoir souvent mis des fils à nu avec un couteau à beurre et les raccorder avec du tape à hockey!

      Autrement, ça ressemble drôlement à un outil pour récupérer les cartes perforées, soit parce que coincées ou simplement pour sortir une pile complète.

      J’ai une vieille console Atari 2600 en parfait état de marche. Est-ce que ça compte? Sinon, je promets de faire le tour de mon grenier qui est remplis de vieilles cartes vidéos, disques 5 1/4 et imprimantes anciennes (celles avec les feuilles où il fallait déchirer les bandes à trous sans déchirer le travail au complet!!

    • Au sujet de la devinette :

      Moi je suis hors sujet, j’aillais jouer au hockey dans la cour qui donnait sur Lafontaine pis Desjardins. Dans les années 60, c’était une école où les garçons restaient toute la semaine (séminaristes n’est pas le bon mot et c’était pas un couvent). C’était la seule patinoire entretenue près de chez nous (Pie-IX et Adam). Ah que de souvenirs…. J’allais à l’école juste en face sur Desjardins. :)

      Pour la Devinette : Aucune idée, pourtant j’ai tout vu ce qu’il y a sur les photos et j’ai débuté mon cours en informatique en 1973.

      J’gagnes tu quelque chose ? :)

    • Au sujet de la devinette :

      C’est un couteau à troll – l’ancêtre de la cyber-strappe – créé à une époque où on savait encore faire les choses dans les règles de l’Art!

      Le bout recourbé permettait une éviscération rapide et propre et les dents de scie servaient à couper les tendons obstinés (’savez, ceux qui énervent…)

      ;-)

    • Au sujet de la devinette :

      Ne serait-ce tout simplement pas un outil utilisé pour modifier, non pas des cartes perforées, mais du ruban perforé? Comme il fallait “couper” une partie du ruban pour remplacer des données, ce genre de couteau aurait pu servir à cela, puis à poinçonner une nouvelle partie de ruban (quelques octets) avant de la “remonter” dans le reste du ruban?

      Ou encore un outil pour, justement, décoincer le ruban?

    • Les blogeurs de technaute devraient se donner rendez-vous là.
      Ainsi on pourrait échanger en direct !
      C’est pas tentant hein ?
      Avec visite guidée de Nelson naturellement !
      Compilons les votes :
      OUI X pour moi
      NON

      Faites de même :)

    • Au sujet de la devinette :

      danielp: vous ne gagnez que le sentiment de mes meilleurs voeux.

      simonlar: dans votre 2e commentaire, vous êtes dans le champ. Par contre, dans votre premier, vous êtes aussi proche que ne l’ont été plante_ca et dennis_dubeau.

      De plus, vous promettez de faire don d’équipement au futur musée. Auquel cas, je tiens parole.

      Voici l’indice: les quatre premières lettres du nom de la “patente à gosses” sont: TRIF.

      markofsky: vous m’avez tellement fait rire que , paf, comme ça, je décide de fournir un nouvel indice:

      le mot compte 13 (treize) lettres.

      Hé-hé !

    • Ce que je regrette, c’est de ne pas avoir gardé de photos des premiers ordis que j’ai travaillé avec: IBM 360-20, IBM 370-130 ou 140, je ne me rappelle plus bien, de même que le terminal 2780 d’IBM, dans les années 60, début 70.
      Ah! que de souvenirs!!!!!!!!!!!

    • En passant, votre bidule me fait penser à un jaugeur de cartes perforées.

    • @ danielp

      L’idée est géniale, mais il ne faudra pas compter sur moi. Comme je l’ai expliqué aux organisateurs de l’exposition hier, je dois quitter jeudi avant-midi pour le Bas-du-Fleuve et je ne reviens le 10. Et, d’ici là, il me faut fabriquer mes articles pour la semaine.

    • Au sujet de la devinette :

      fossile50: c’est quoi un jaugeur ?

    • Au sujet de la devinette :

      L’outil semble gradué… peut-être pour “mesurer” le nombre de cartes?

    • Au sujet de la devinette :

      simonlar: pantoute !

      Bibelot, votre honneur est quasiment en jeu ! Voici un mot qui commence par TRIF, qui compte 13 lettres et dont le sens n’est pas à des kilomètres de ce que plante_ca, dennis_dubeau et simonlar ont imaginé. Comme on vous devine, les neurones doivent vous travailler à vitesse grand V ! Ouh-là !

    • Au sujet de la devinette :

      Trifouilleur!

      Ça sert à trifouiller, tout simplement. ;O)

    • Au sujet de la devinette :

      antoine-simon, trifouiller quoi, au juste ?

    • Au sujet de la devinette :

      Oups, got me, je suis juste un cuistre bon au scrabble!

    • Et mon VIC20 est trop déboîté pour être décemment offert à un musée.

    • Au sujet de la devinette :

      En plus des neurones, j’ai les doigts qui commencent à ressembler à une carte perforée à force d’éplucher mes dictionnaires. C’est un mot en français j’espère?

      @ marcofsky

      Morte de rire! :-)

    • Au sujet de la devinette :

      Bonjour M. Dumais,

      Un jaugeur à cartes sert à mesurer (approximativement le nombre de cartes dans une pile, et vérifie en même temps si l’épaisseur des cartes est conforme, parce que les fentes des lecteurs optiques de l’époque (oui oui oui) se bouchaient avec des cartes non conformes, parfois dû à l’humidité ambiante du storage

    • Au sujet de la devinette :

      bibelot: Selon Philippe Neuwbourg, directeur du Musée de l’informatique à Paris, c’est un mot qu’utilisaient les informaticiens français.

      Je ne dis pas que le fait d’utiliser quotidiennement un mot à consonance vraiment française en fait un mot officiellement français pour autant. Je constate simplement que c’est un mot dont l’allure est française et qui ne ressemble aucunement aux anglicismes qui, depuis quelques années, polluent notre si belle langue.

      fossile50: je vois que vous vous y connaissez. Mais non, l’objet en question n’a pas cette utilité. Désolé.

    • Au sujet de la devinette :

      Super cool ça. Et c’est juste à coté de mon école de percussion (pub éhonté et gratuite, école Samajam sur de Rouen)

      J’ai appris l’informatique sur des cartes perforées (assembleur et COBOL sur un IBM 36) chez Herzing en 80. Et j’ai déjà utilisé le petit bidule qui fait l’objet de la devinette. Mais je n’arrive pas à me souvenir ce à quoi ça servait et encore moins comment ça s’appelle.

      J’opinerais par contre que ça devait servir à déboucher les trous de cartes perforrées. Parce que des fois le “punch” ne “punchait” pas au complet. Simple déduction suites aux commentaires de Dennis_Dubeau et ca_plante et de Nelson. J’suis probablement dans le champs. (et j’ai beau chercher avec GOOGLE, je ne trouve rien)

      Anyways, je vais aller y faire un tour c’est sur.

    • Au sujet de la devinette :

      Franchement, je suis perdu. J’ai déjà utilisé ce bidule pour démêler le ruban encré de l’imprimante de l’époque, aussi pour dégager des cartes prises dans le lecteur, pour replacer les suites de caractères de l’imprimante à marteaux, mais à l’époque, on faisait avec tout, c’était le système ”D”.

    • @Nelson

      Je crois que vous avez fait une petite faute dans le nom du monsieur, il se nomme Nieuwburg, le Philippe.

      http://www.nieuwbourg.com/

    • Au sujet de la devinette :

      Une triformateuse ?

      Cet outil a, de toute évidence, trois fonctions principales…

      Mais, je suis jeune, que voulez-vous! :-)

    • Au sujet de la devinette :

      ttc1: vous n’y êtes pas. Et merci pour avoir repéré ma coquille. Je m’en excuse auprès de M. Nieuwbourg.

      fossile50: vous vous approchez à la 2e ligne de votre commentaire.

      dennis_dubeau: bel essai, bel imagination, bel échec !

    • Au sujet de la devinette :

      Une trifouilleuse!!

      Est-ce que je gagne l’absolution de la strappe pour un an?

      Le Dauphin formatique

    • Au sujet de la devinette :

      Franchement, suis encore plus fourvoyé qu’au début. Ce n’est certainement pas un glissoir pour installer le ruban de la dite imprimante ???????????

    • Au sujet de la devinette :

      Après de longues recherche…

      Trifouillette

      Trouvé dans le document suivant à la page 22.

    • Au sujet de la devinette :

      flipper_21: Proche, mais ce n’est pas cela.

      fossile50: Non.

    • Au sujet de la devinette :

      Je vous salue, dany.beland…..vous venez de faire la barbe à un vieux de la vieille! Bravo!

    • Au sujet de la devinette :

      Trifouilleux !!!

    • Au sujet de la devinette :

      AH! J’ai trouvé!

      C’est une trifouillette:

      “Certaines cartes usées provoquent des bourrages. L’opérateur récupère tous les morceaux afin de reconstituer, puis recopier la carte abîmée. Cette récupération se fait à l’aide de cette lame crochue, la trifouillette.”

      Information récupérée ici: http://www.ahti.fr/mecanographie7.pdf à la page 22 de ce fichier PDF.

      Ça été long mais j’ai fini par dénicher l’info. Pas facile. Il n’y a pas de référence a cet outil nulle part sur GOOGLE.

      Je n’ai malheureusement rien à donner au musée. Je me suis débarasser de mon vieux C-64 il y a bien des années maintenant.

    • Au sujet de la devinette :

      Dany_beland : fossile50 a raison: vous avez la bonne réponse et la bonne explication. C’est donc vous le gagnant de cette devinette. Bravo !

      La trifouillette est cet outil qui permettait d’aller chercher tous les débris d’une carte perforée déchirée ou endommagée en cours de traitement dans une pile. Ainsi, les informaticiens pouvaient la reconstituer et refaire une nouvelle carte avec exactement les mêmes perforations. En ce sens, il s’agit d’un des premiers outils de débogage informatique jamais inventé.

      On vient ainsi de se servir une petite leçon d’histoire; merci à tous ceux … et celle qui y ont participé.

      Cela signifie que dès demain, tel que convenu, je vais communiquer avec les gens de l’exposition « L’aventure de la micro-informatique » afin de leur remettre pour de bon mon super PS/2 Model 76 d’IBM tout garni (euh… s’ils en veulent…).

      En passant, je vous incite à en faire autant si jamais vous avez en votre possession du matériel qui ne sert plus, mais qui pourrait avoir un intérêt pour des gens d’exposition. Si c’est le cas, téléphonez au 514 596-4488; on vous suggérera sûrement une marche à suivre.

      Merci encore !

    • Au sujet de la devinette :

      ttc1: Vous avez, vous aussi, la bonne réponse. Malheureusement pour vous, dany_beland l’a publié un peu avant. Vous êtes donc déclaré “bon”, mais pas “gagnant”.

      Merci !

    • Au sujet de la devinette :

      Ha ben ZUT! J’suis arrivé deuxième. Ben coudonc, au moins j’ai trouvé la bonne réponse aussi.

      Bravo @ Dany.Beland pour la découverte en premier.

      Pas facile à trouver hein?

    • Au sujet de la devinette :

      Merci à tous et à toutes, et surtout à vous M. Dumais. Me suis bien dilaté la rate et creusé les neurones, mais ça en valait la peine.

      Bravo.

      Le vieux débris de l’informatique.

    • Au sujet de la devinette :

      Plutôt curieux ton bidule Nelson. Chez nous on s’en servait pour les bébé phoque…

    • Au sujet de la devinette :

      Hum déjà quand j’ai fait mon cours en 1973 au CEGEP de Maisonneuve c’est tout juste si on pouvait toucher la perforatrice à carte, t’imagines la trifouillette. De plus c’était pas les étudiants qui pouvaient placer leurs cartes perforées pour traitement. Il y avait un trou avec une lettre (première lettre de son nom) où l’on déposait son paquet de carte.

      Ensuite, il fallait attendre 1 à 2 heures que le technicien fasse le traitement et remette le paquet de carte et le output de notre programme.

      J’ai travaillé là-dessus mais pas avec les outils.

      Mais que de souvenirs !

    • Au sujet de la devinette :

      @ fossile50 : Je n’ai aucun mérite, je n’ai fait que compiler les indices que vous avez amassé, et j’ai simplement fait une recherche.

      @ M. Dumais : Merci pour le défis, ce fut très divertissant. Et je crois bien que le musée sera très ravi d’obtenir une telle pièce de collection.

    • Au sujet de la devinette :

      @Nelson

      “…Vous êtes donc déclaré “bon”, mais pas “gagnant”.”

      Bah! J’ai toujours trouvé que “gagnant” était “overrated” de toute façon. (n’importe quoi pour rendre la défaite moins amer)

      Je me contente d’être “bon”. De toute façon, c’est quand même mieux que ce que peut prétendre les dennis_dubeau, flipper_21 et autres bibittes blogueuses du même acabit.

      C’est une victoire personnelle.

      ;-)

    • Je me souviens avoir vu des cartes perforées dans les déchets devant un édifice à logements de Montréal. C’est mon seul contact avec une grosse partie de la technologie présentée dans ces photos. J’irai faire un tour, c’est sûr.

      Comme plante_ca, j’aimerais bien y voir au moins un Amiga. Le Amiga 500 d’un de mes amis était déjà vieux quand j’ai commencé à toucher aux ordinateurs, mais oh combien plus intéressant que tous ces nouveaux Pentium.

    • Arrivée à Mtl en 1988 en 6e année, j’ai eu mon premier contact avec les ordis grâce aux Apple que possédaient mon école qui maintenant est au cœur d’un des quartiers chauds de la ville et que j’imagine ne doit être plus aussi bien équipée. Ce contact a été fondamental car j’en ai retenu des principes de bases qui m’ont permis de pouvoir naviguer sur les ordinateurs (ou dactylo avec traitement de texte) avec facilité.

      Et mon grand-père, maniaque de gadgets techno, avait un Commodore 64 sur lequel on s’amusait.

    • M. Dumais,
      À propos du PET de Commodore, il me semble qu’il soit sorti à la fin des années 70 et non pas à la fin des années 80, si je ne me trompe pas.

    • “…se faisaient aller le fer à souder et se réunissaient en clubs de lobbyistes….”

      Vous vouliez probablement dire “hobbyistes”.

      Très bonne chronique en passant. J’ai bien aimé ce retour en arrière.

    • Au sujet de la devinette :

      Si je me rappelle les joies de la salle de perforation de l’UdM 1972-1975, il s’agit d’un objet qui sert à décoincer les bouts de cartes perforées qui se retrouvaient (souvent) à la mauvaise place dans les maudites machines.

    • @ daniel69 et ilovelinux

      Vous avez raison, ce sont des ciquilles euh des cocoilles euh des coquilles. Avec ma cyber-trifouillette, je les ai corrigées. Merci pour avoir été vigilents.

    • Est-ce juste moi ou il me semble que l’affiche de l’exposition avec le garçon devant son Commodore 64 est inversée?

      Sur le Commodore, les touches de fonctions et les connecteurs étaient du côté droit de la machine, pas à gauche comme sur l’affiche.

      Comparez l’affiche avec la photo du Commodore par Nelson plus loin dans l’article…

    • @ lepoete

      Votre sens de l’observation est redoutable.

    • Au sujet de la devinette :

      @ Nelson

      C’est ben correct de même… Ça prenait un ancêtre pour nous sortir un outil d’même!! Je suis un jeune poulet du printemps, après tout…

      (TTC1… PAS UN MOT, TOÉ!!)…

    • J’ai un problème de virus que je n’arrive pas à règler……

      Note: Votre problème de virus n’a rien à voir avec le sujet en cours. Posez plutôt votre question sur le Forum associé à Technaute. Il est fort possible que quelqu’un vous réponde.

      Nelson Dumais

    • Au sujet de la devinette :

      Bravo dany.beland! J’en crève de jalousie! ;-)

      Et mention honorable à ttc1 :-)

      Trifouillette… c’est un joli mot. J’imagine la devinette à l’inverse, soit « Qu’est-ce qu’une trifouillette? » Avec l’imagination débridée des lecteurs de ce blogue, on aurait eu des réponses assez amusantes et farfelues je crois.

      Merci M. Dumais pour ce remue-méninges informatique et pour ce retour dans le passé.

      @ dennnis_dubeau

      Un jeune poulet du printemps qui fait le coq… On aura tout vu!

      @ le poète

      Vous m’impressionnez!

    • Nelson , ca fait mal , je viens de passer de eternel-ado-trippeux-d’inf-qui-a-eu-la-chance-d’en-faire-un-metier a dinausaure contemporain du motorolla 68000, (et du 68hc11 cote u-controller) , mais ca fait plaisir de revoir mes premiers amours (LISA, Apple II , TRS-80 et C64) , un Vieux sun server c’est asser vieux pour le muse ?

    • Bonjour à tous !

      J’arrive après la bataille de la trifouillette. Je ne pense pas en effet que ce mot rejoigne le dictionnaire officiel de nos illustres académiciens… mais il est une “tranche de vie” de milliers d’informaticiens (qui ne s’appelaient pas encore ainsi) dans les années 50/60/70.

      Pour participer aussi au fil de discussion, j’associe le musée de l’informatique de Paris à cette mémoire et j’offre aux dix premiers Québecois qui me contacteront par email de la part de Nelson à philippe.nieuwbourg@museeinformatique.fr deux places pour visiter gratuitement le musée de l’informatique de Paris lors d’un de vos voyages chez vos cousins européens !
      http://www.MuseeInformatique.fr

      Et pour compléter cet article, je vous rappelle que nous allons tous oeuvrer dans les prochains mois/années pour décupler la superbe initiative du PEC Hochelaga-Maisonneuve et ouvrir, enfin, le premier musée de l’informatique quebécois, à Montréal. Appel à toutes les bonnes volontés, nous recherchons des dons (en particulier des machines très anciennes des années 50/60/70), des locaux pour exposer et entreposer, et quelques sous également ;-) pour financer de belles expositions. Bravo au PEC et longue vie au musée de l’informatique !

    • Coudonc, c’toutt des vieux qui fréquentent le blogue à Dumais !?!

      Pis y savent à quoi sert le drôle de couteau à patate, pis sont contents en plus. Pis ça osent faire des commentaires sur les mammifères aquatiques, les cerfs vidés et autres bizarreries dubeauesque après. Pfiou.

      Je complète l’offre de M. Nieuwbourg par 2 billets d’avion. Pour Anticosti. Après vous vous débrouillerez pour faire du pouce jusqu’à Paris, je suggère de passer par St-Pierre et Miquelon.

      Nonobstant ces considérations, je trépigne de frustation de ne pouvoir aller faire un tour à l’exposition. Si Montréal n’était pas si loin aussi, quelle idée de s’installer si en amont dans le fleuve plutôt que rester à l’entrée du golfe !

      Alex

      L’important dans “coquille” est de ne pas oublier le Q…

    • @ M. Philippe Nieuwbourg

      Afin de mettre la main sur cette fameuse trifouillette, j’ai parcouru le site Internet de votre Musée de l’informatique. J’ai entre autres visionné plusieurs capsules vidéo dans la section « La télé du musée », dont Petite histoire de la perforatrice et Petite histoire de la carte perforée, étant convaincue que la réponse s’y trouvait. Évidemment, j’ai fait chou blanc. Ça aurait été trop facile j’imagine.

      J’ai quand même poursuivi mes visionnements sur les autres sujets. Ces capsules sont tout à fait délicieuses!

      Vous avez sans contredit un talent de communicateur hors pair. J’ai apprécié la présentation de vos sujets de façon claire et plus qu’iintéressante.

      « Félicitations pour votre beau programme », comme on dit par ici. :-)

    • Au sujet de la devinette :

      Ce mot “trifouillette” n’est pas dans le dictionnaire! J’ai fait une recherche du genre trif********* et je n’obtiens que :

      TRIFLUVIENNES
      TRIFOUILLAMES
      TRIFOUILLASSE
      TRIFOUILLATES
      TRIFOUILLERAI
      TRIFOUILLERAS
      TRIFOUILLEREZ
      TRIFOUILLIONS

      Lorsque je faisais visiter le service d’informatique de mon collège, je faisais fureur en plaçant dans une trieuse des cartes des cartes de couleurs et qui sortaient empilés par couleur devant les yeux émerveilllés des premiers étudiants de CEGEP…(surtout les étudiantes infirmières)

      COMMENT ?

      Hé-hé !

    • Écoutez, je ne veux pas participer au concours, mais j’ai un color computer de radio shack, fonctionnel, mais sans support mémoire ram = 64 k dont 32 pour un basic le reste étant dévolu au langage machine.

      Cette pauvre petite bête se trouve sur le bord de la porte en attendant une poubelle ( dans les Bois-Francs Victoriaville, on ne peut pas recycler les ordis )

      Je serais heureux de la contribuer plutôt, faudrait pas que j’oublie le convertisseur pour une télé, rappelez-le moi si ça marche.

      André Lussier

    • @ alexpert

      Ne jetez surtout pas cette merveille. Je saurai sous peu comment procéder pour que les gens du musée (en devenir) puissent mettre la main sur nos trésors. Et je l’écrirai sur ce blogue !

      Merci.

    • Bonne nouvelle ! Le copain Patrice-Guy Martin, rédac’chef de Direction Informatique, un canard (surtout) en ligne où je travaille également, a repris cette chronique pour en faire bénéficier ses lecteurs. À eux deux, Technaute et DI rejoignent une tranche très très importante de l’industrie des TI au Québec. Le message a donc plus de chance de circuler.

      Merci à toi, PGM !

    • @ plante_ca

      Vous vous engagez à faire quoi si quelqu’un trouve la bonne réponse ?

    • @Nelson

      À donner au musée mes volumes des références de
      IBM Dos 3.1 (avec disquette)
      Microsoft MS-DOS 5 (avec disquettes)
      Guide de l’utilisateur de Microsoft Windows 3.1 (sans disquette)

      HiHiHi LOL

    • @ dany.beland

      Au contraire, tout le mérite vous revient.

      Le domaine de l’informatique est justement celui qui réussit à ceux qui se donnent la peine de rechercher, qui sont curieux et prêts à suer pour découvrir de nouveaux horizons. Et aussi à ceux qui rêvent et qui n’ont pas peur de s’aventurer sur un chemin encore très mal connu. Toutes les portes sont ouvertes et il faut foncer. J’aurais aimé vous avoir parmi mes étudiants.

      Pierre, le vieux débris.

    • Au bénéfice de ceux et celles qui l’ignoreraient, ce qui n’est pas une faute car M. Dumais s’est montré bien humble de vous avoir caché ce fait, sachez que le rédacteur de cette chronique est le premier journaliste a avoir publié un appel aux dons en vue de constituer le point de départ de la collection du musée. C’était en 2003 lorsque j’ai conçu l’idée de démarrer ce projet alors que j’étais employé au PEC. Soyez-en donc de nouveau remercié.

      Victorien Pilote, fondateur du musée de la micro-informatique et conservateur de l’exposition en cours.

    • Vous voulez faire un don au musée ?

      Il suffit de nous apporter l’appareil lors de votre visite de l’exposition ou de le laisser au PEC Hochelaga-Maisonneuve lors de votre prochaine visite dans le quartier (en allant voir l’Impact au Stade Sapputo, en route vers le Biodôme ou en faisant vos courses au Marché Maisonneuve).

      Sinon, envoyez-moi un courriel ( marcandre@imusee.org ) ou téléphonez au PEC (514.596.4488)

      Même les machines hors d’usage peuvent être utile pour les pièces !

      Marc-André Léger, directeur de la Fondation de Recherche Léger et responsable du projet d’Université Populaire d’Hochelaga-Maisonneuve au PEC Hochelaga-Maisonneuve

    • @ fossile50

      plante_ca veut donner des livres et des disquettes au projet de musée. Mais pour cela, il faut répondre à sa question. Allez, faites vous aller les méninges. Ne le laissez pas filer ! Quitte à lancer un appel à dany.beland, à ttc1 ou à dennis_dubeau ! Et à Bibelot, Dieu du Ciel !

    • Je suis outrée, indignée, offusquée! Telle une carte perforée rejetée par la trieuse… Moi, je ne compte pas? J’ai bien envie de bouder tiens. ;-)

      Meuh non, ce n’est mon genre. Et je ne suis pas rancunière non plus.

      J’aimerais bien essayer de répondre à la question, mais je ne suis pas sûre d’en comprendre le sens. Me semble qu’il n’y a rien de plus facile pour une trieuse. Évidemment, elle ne « voit » pas les couleurs, mais elle peut interpréter un code. Par exemple, une perforation dans la rangée 11 de la colonne 16 = bleu. Je ne vois pas ce qu’il y a de sorcier là-dedans…

      Bibelot pas vite vite ce matin

    • @ M. Philippe Nieuwbourg

      Vos capsules vidéos sont très intéressantes, en plus d’être bien réalisées. Merci de nous offrir un bout de votre musée sur le net. Et poursuivez la série Top ou Flop, c’est savoureux.

      Alex.

    • @ bibelot

      Je vous ai réinstallée sur la chaise curule de votre dignité. Je suis un misérable et je m’auto-strappe !

    • Pour la question de Plante_ca, la réponse me semble simple., les cartes avaient un code pour chaque couleur, lequel était ”punché” dans la colonne de son choix, et la trieuse était conditionnée pour lire cette colonne ou colonnes, et ainsi les cartes de même couleur tombaient dans le ‘’stack”’ pré-sélectionné.
      Ici, je dois m’excuser pour la qualité du français, malgré mon nom francophone, j’ai été élevé en anglais pour la majorité de ma vie.

      Merci à tous de votre compréhension.

    • P.S.: C’était aussi un vieux truc que j’utilisais pour impressionner les secrétaires où je travaillais.

    • Alors plante_ca ?

    • Évidemment c’est ça!

      Toutes les cartes rouge avaient un 1 de “punché”
      Toutes les cartes bleu avaient un 2 de “punché”
      Toutes les cartes verte avaient un 3 de “punché”
      etc…
      de sorte les rouges se retrouvaient dans la case de 1, les bleus dans…..

      Comment je fais pour transmettre les livres ?
      Il y a une adresse postale?

      Salut le monde…

    • @ plante_ca

      C’est à cause de telles pratiques que les programmeurs ont souvent été accusés de rêver en couleur !

      Merci pour l’exercice très amusant et bravo Fossile50 !

      Pour donner vos bijoux, plante_ca, il y a une procédure de suggérée (le titre est en rouge) quelque dix commentaires plus haut.

      Merci encore !

    • Nouvelle idée de con … euh de don !

      Un des avantages d’avoir une blonde qui aime conduire, c’est qu’en voiture, je peux faire autre chose; sept heures de route, c’est long ! Fait que j’en profite pour tout régler mes courriels et pour vous modérer ce blogue à partir d’un vrai ordinateur. Si si !

      Voici : si vous pouvez décrire l’équipement que j’utilise pour y arriver sans suer et si vous pouvez mentionner la techno impliquée, je m’engage à remettre aux gens du Musée (en devenir) un magnifique superbe rarissime pété unique ordinateur portatif de marque Apple, un PowerBook 150 de 1992, une machine contemporaine au PS/2 dont je vous ai parlé plus haut.

      Si vous voulez mon avis, il fallait être très très entiché du Mac pour s’acheter une telle bécane dont le prix canadien était d’environ 2 000 $. Personnellement, je l’ai ramassée dans une cave il y a deux ans de cela et je ne m’en sers jamais. Elle vieillit dans la noirceur de mon invraisemblable capharnaüm. En ce sens, je pense qu’elle sera beaucoup plus heureuse au Musée que chez moi.

      Bref, je suis dans mon char, j’ai une connexion Internet constante et j’utilise un ordi. De quossé que comment ?

    • ♫ Si j’avais un char, ça changerait ma vie… ♫

      Vous avez un portable Mac ou Windows, peu importe. Puis, grâce à la technologie 3G, et surtout grâce à une clé USB nommée Turbostick chez Bell ou Rocketstick chez Rogers, vous avez le plaisir de vous entretenir avec nous. C’est-y pas beau ça?

      Et bonne virée dans le bas du flève! :-)

    • @ bibelot

      Vous êtes proche, mais ce n’est pas ce que j’utilise.

      Hé-hé !

    • Comme le dit bibelot, vous avez un portable Windows ou Mac, mais connecté à votre iPhone qui lui sert de “modem” (de proxy, whatever). Bref, votre iPhone partage sa connexion internet.

      Et, toujours comme le dit bibelot, bonne virée dans le bas du flève! :-)

    • Un Blackberry???

    • @ jmv1

      Vous gagnez ! Même si c’est Bibelot qui vous a peut-être mis la puce à l’oreille. Il n’en demeure pas moins que vous êtes perspicace.

      Bravo !

      Si vous en voulez la preuve, cliquez ici pour voir la photo que je viens tout juste de télécharger.

      Ceci étant dit, je vais ajouter le PowerBook 150 dans la caisse où je placerai les modules du PS/2 Model 76.

      Merci !

      Oh que je suis maintenant heureux de me sentir si bon et si généreux !

    • Héhé, malheureusement pour mâme bibelot, elle ne m’a pas mis la puce à l’oreille.

      J’ai vu votre question et, quand j’ai voulu y répondre ce que vous avez lu, j’ai cliqué sur “Se connecter” et, Dieu sait pourquoi, ça m’a demandé mon code d’utilisateur et mon mot de passe. Ce qui a rafraîchi la page, évidemment, et là j’ai vu la réponse de bibelot qui parlait de Turbostick et de Rocketstick. Je me suis tout simplement dit, “Nenon, c’est pas ça. C’est sûrement le iPhone qui lui donne sa connexion.” Voilà.

      J’aimerais bien être généreux comme vous, mais j’ai seulement du matériel (en masse) vieux d’une douzaine d’années tout au plus, genre Pentium I, 90, 133 ou 450 MHz, . ;-(

    • ♫ J’cours les concours, y paraît qu’j’suis faite pour… ♫

      Ben manque que tout ce que je gagne, c’est de me couvrir de ridicule… je ne les remporte jamais! M’enfin, l’important, c’est de participer dit-on pour se consoler…

      J’y ai pensé après ma première réponse, le fameux tethering (misère que j’aguis ce mot). Bon, vous allez dire que c’est facile après que le chat ait sorti du sac…

      Bravo jmv1!

    • @ Nelson

      Je regardais votre Macbook pro sur la photo… Coudonc, est-ce qu’Apple a cessé de fournir des claviers canadiens multilingues sur ses portables au Canada? Si oui, je trouve ça choquant.

    • Et le Timex Sinclair hein! avec un module de 16k de ram en option et son imprimante thermique!

      apres j’ai eu un COCO 2 couleur! Sauvegarde sur cassette

      Des ordinateurs pour les pauvres comme j.étais.

    • @ Nelson le loup des SS…

      ”Je suis un misérable et je m’auto-strappe !”

      On peut-tu aider? Moi et les amis habituels?

    • …. mériterais même un coup de trifouillette su’a yeulle!!! Non mais…

    • @ gemnoc

      Je travaille avec différentes machines, ce qui suppose différents claviers aux configurations nombreuses: Canada, French Canada, Canadian Legacy, Canada ISO, etc. Ce que je veux dire, c’est que la touche sur laquelle on tape n’est pas nécessairement identifiée au résultat que l’on obtient. Donc, que, physiquement, le clavier ait ses touches affichées en anglais ou en français, ça ne me dérange pas trop. Une adaptation de quelques minutes suffit. Évidemment – j’ai déjà râlé à ce sujet – cela tend à me faire commettre de nombreuses erreurs et à me faire perdre mon temps. Par exemple, où est le guillemet anglais sur le clavier du MacBook Pro ? Mais il y a pire. Mentionnos, p. ex., le je-m’en-foutisme généralisé des gens face au nombre effarant de cas de corruption, de conflits d’intérêt ou d’apparence de conflits, de manquements à l’éthique, etc. qui semble caractériser les régimes Harper, Charest et Tremblay. Mais là, je suis en train de sortir de mon mandat et mon boss va me donner la strappe.

    • Voilà, certes, une “sortie de mandat” spectaculaire!!!

      Quelle tentation – je “sortirais” bien avec vous… Mais un petit algorithme, bien caché dans les replis inconscients de mon cortex, m’y empêche – un genre d’anti-strappe installé il y a des Lunes, probablement par le Clergé Catholique, et d’une redoutable pérennité… Mais que je suis tenté!

      Allez… Je retourne au boulot avant de me faire pamphlétaire! Wouf…!

    • @ Nelson Valjean

      …”Mais là, je suis en train de sortir de mon mandat et mon boss va me donner la strappe.”

      Je veut le vidéo de ça… Je suis prêt à payer! :-))

    • @ Nelson

      Je reformule mon commentaire: le clavier de votre Macbook Pro est manifestement un clavier US, car il n’y a pas de touche entre le majuscule de gauche et la touche Z, et la touche d’entrée est rectangulaire plutôt qu’en forme de L renversé. Avec une telle configuration, il n’est pas possible de travailler avec le jeu complet d’accent du clavier normalisé, car la touche pour le Ù est absente, et les autres touches ne sont pas aux mêmes endroits. (À moins de choisir la configuration «US International», mais bonjour la galère!)

      Le clavier de bureau 105 touches (je ne sais pas le nombre de touches pour les portatifs), qui sert de base au clavier canadien-français ou au canadien multilingue, est utilisé dans l’écrasante majorité des pays. Même le Royaume-Uni a cette configuration.
      http://en.wikipedia.org/wiki/Keyboard_layout#QWERTY
      Peu importe ce qui est imprimé sur les touches, au moins le nombre de touches est le même. Contrairement au clavier 104 touches US, cette saloperie qui ne devrait jamais être vendue ici à mon avis!

      Quand vous dites «mais il y a pire», vous avez raison, mais je vous répondrai ceci: il n’y a pas de petits combats. ;-)

    • @ Marcovfsky

      Chicken! Chicken!

      :-)))

    • @ Nelson dit Le Misérable

      Tiens, parlant de payer… J’ai reçu ceci, il n’y a pas 10 minutes:

      ******************************************************************************************
      THE E-LOTTERY COMPANY.
      7 West End Avenue,
      Gatley,Cheadle,
      Cheshire, SK8 4DR, UK.

      We happily announce to you the result of Draw (06/1099) of the E-Lottery online email promotion program held on the 4th of september, 2009.
      All 10 winning e-mail addresses were randomly selected from a batch of 50,000,000 international emails.
      Your email address emerged with 9 others as our category 2 winners in this year’s Annual E-Lottery Draw.
      Consequently, you have therefore been approved for a total pay out of £1,250,000.00

      To claim your price, please contact the legal council to the lottery board as soon as possible with your:
      (i) Full name………
      (ii)Country of residence……..

      You can contact him with the details below
      Full name: Barrister Tony Farrand
      E-mail: barr_tony.farrand@informaticos.com

      Regards,
      Mr Apodaca, Ray,
      Promotion Manager.

      *****************************************************************************************

      Aussitôt que je reçois le montant (en devises Canadiennes, ça représente, au cours du jour, environ $2,261,023.47! Je vous offre un bon 25% en échange du vidéo du boss strappeur!! Essayez toutefois de produire celui-ci avant le mois de décembre pour des raisons syndicales!

    • @ Dame bibelot.

      Vous eussiez toutt gagné que ça ne vous aurait rien donné, chère !

      Quand je pense que ce richissime pigiste se fait conduire par sa blonde sur les routes du bas du flève. (On s’est manqué d’une semaine, belle ville Riki. En plus ce sont les femmes qui donnent des lifts aux pouceux anticostiens. J’aime.)

      Une sainte femme ta douce. Ou bedon elle reste pour ta fortune? Ou ta collec’ de BD, ton capharnaüm , ton sex-appeal…? Tes talents culinaires ? Ta plantation de T… !

      Alex

    Vous désirez commenter cet article?   Ouvrez une session  |  Inscrivez-vous

    publicité

  • Catégories



  • publicité





  • Calendrier

    septembre 2009
    L Ma Me J V S D
    « août   oct »
     123456
    78910111213
    14151617181920
    21222324252627
    282930  
  • Archives