En temps normal, le bar Les débris humains ne compte rarement plus de deux ou trois clients en début de matinée. Mais aujourd’hui, à 35 Celsius sans le facteur Humidex, il en est tout autrement, même si le bouge rivalise en senteurs fauves avec les urinoirs du Biodôme. Attiré par un ancien climatiseur qui arrive encore à simuler un semblant de fraîcheur – je dis bien un semblant – des réfugiés aux aisselles visqueuses s’y sont installés. Heureusement, les miennes d’aisselles ont été généreusement tartinées d’Irish Spring avant que je ne quitte le confort de mon sous-sol garni et si je visite ce sanctuaire de l’éthylisme militant, ce n’est pas par fatalité ou déchéance robineuse. C’est simplement parce que la batterie de mon bloc-notes est crevée, que le routeur WiFi de l’établissement offre une connexion Internet non sécurisée et que j’ai un article à pomper sur le site de Technaute.
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Soyez avisés, chers lecteurs, que pour toute la durée du mois d’août, je ne vous signerai que 2 chroniques par semaine au lieu des 4 habituelles. Je suis en plein déménagement – aménagement, cela dans un contexte où c’est ma blonde qui contrôle le budget … En ce sens, si vous avez des sujets que vous aimeriez aborder, ne vous gênez surtout pas et écrivez-moi comme l’a fait, 



