Je vous ai déjà écrit tout le mal que je pensais de la télévision. Au cas où ce détail vous aurait échappé, je vous rappelle qu’en juin 2000, j’avais commis une colère et, en moins de quinze minutes, j’avais empilé toutes les télés de ma maison, de vieux bahuts brinquebalants, sur le bord de la ruelle. Puis, je m’étais précipité chez Vidéotron pour lui retourner sa misérable boite noire, source inique de l’abrutissement qui me polluait la vie familiale. Évidemment, l’inénarrable filiale de Québécor (qui, à l’époque, ne l’était pas encore) m’avait truandé. Car à mon insu, je venais tout juste de renouveler mon abonnement pour six mois, geste définitif qui, aux dires de la préposée vidéotronnesque, n’était absolument pas remboursable. Y a pas de petits profits !
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On ne peut pas dire que l’industrie très concurrentielle des imprimantes se porte pour le mieux. Si on se fie à une étude du groupe américain de recherche IDC, une étude publiée l’automne dernier, les gens en achèteraient de moins en moins. En fait, la croissance mondiale qui était de 80 % en 2004-2005, ne serait plus que de 24 %, un niveau qui pourrait caractériser les quatre ou cinq prochaines années. Tout cela, soutiennent les analystes d’IDG, parce que les imprimantes d’aujourd’hui sont généralement robustes et parce qu’elles arrivent, dans l’ensemble, à satisfaire leurs utilisateurs. Ainsi, de nombreuses LaserJet 4 et 5 (Hewlett-Packard) sont encore en service. 


