Dieu qu’il est difficile d’être un technophile inconditionnel ! À chaque fois qu’on trouve une technologie géniale, il surgit toujours quelqu’un pour nous en dévoiler le côté assassin. Prenez le courriel. Saviez-vous qu’un patron normalement constitué arrêtait de lire ce genre de texte au bout de 10 lignes ? Pensez au terrible danger que cela représente. Imaginez un instant que vous recevez une note de l’assistant principal de l’adjoint du vice-contrôleur à la section Rationalisation du département de la Trésorerie à la vice-présidence des Finances où on vous informe de l’irrévocable décision 18W3-SAP-8765 : à la suite d’un exercice destiné à améliorer l’avoir des actionnaires depuis la dernière fusion, aucun contrat d’employé occasionnel ne sera renouvelé.
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Vous est-il déjà arrivé d’être assis dans un aéroport et d’avoir le goût de télécharger vos courriels sans devoir payer 10 $ pour une connexion temporaire, d’être dans un café non branché avec votre bloc-notes sans pouvoir accéder au Net, d’attendre quelqu’un dans une auto en écoutant la radio au lieu de pouvoir aller sur le triple W ou, enfin, d’aller chez votre mère à qui vous ne pouvez montrer vos photos parce qu’elle n’a pas de connexion Internet ? Si c’est votre cas, lisez cet article sur un produit lancé le 31 mars dernier par Bell Canada,
“Un étranger qui parle ma langue m’est plus cher qu’un compatriote qui l’ignore”. C’est ce proverbe kurde qui va me permettre, ce matin, de vous parler d’Éric Poncet, un ingénieur devenu informaticien dont la firme 


