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Archive de la catégorie ‘Général’

Vendredi 22 juillet 2016 | Mise en ligne à 14h49 | Commenter Aucun commentaire

En vacances… Bonne Photo!

PHOTO : IVANOH DEMERS

PHOTO : IVANOH DEMERS

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Mercredi 1 juin 2016 | Mise en ligne à 15h06 | Commenter Un commentaire

Quand le photographe s’envole

Photo Vincent Ethier

Photo Vincent Ethier

Le photographe Vincent Ethier est un adepte de la photographie aérienne avec des drones. Il nous livre quelques conseils pour bien réussir son entrée dans un monde où la technologie et la réglementation évoluent rapidement.

Transports Canada Faire des images avec un drone demande beaucoup de préparation et de paperasse. « Consultez la bible de Transports Canada. Il y a plusieurs règles de base à respecter, dont celle d’être à neuf kilomètres d’un aéroport. » Explique le photographe. Si vous avez l’intention de faire des images dans un but commercial, la liste des démarches est longue. Pour les images de loisir, heureusement c’est généralement moins compliqué.

Les restrictions En zone urbaine, les restrictions sont nombreuses. « Si vous voulez faire une photo de votre résidence, techniquement, c’est considéré comme un travail commercial. Ça prend un permis », indique Vincent Ethier. Il faut s’éloigner des quartiers résidentiels. « On ne peut pas lever son drone comme cela à l’improviste dans sa cour arrière, on cherche le trouble. Dans un champ, en zone rurale, il n’y a aucun problème. »

Critères pour l’achat d’un drone Le marché des drones est en pleine expansion. Les critères à considérer sont les suivants : la puissance et la stabilité du drone dans les airs, la solidité du châssis et, surtout, la qualité de la caméra (au moins 16 mégapixels.) Les prix peuvent varier, mais, selon Vincent Ethier, on doit prévoir environ 1000 $ pour obtenir un bon produit.

Photo Vincent Ethier

Photo Vincent Ethier

L’interactivité, indispensable Au début, la plupart des drones étaient munis de caméra Gopro. « On faisait des images toutes les cinq ou dix secondes puis on examinait le résultat de nos images en différé après le vol. » Aujourd’hui, la majorité des drones vous permettent de contrôler votre appareil photo en temps réel. Cette interactivité constante avec l’appareil photo vous permet d’ajuster l’exposition, la vitesse, bref, toutes les données relatives à la prise de vue. Prévoyez un pare-soleil pour votre tablette. « C’est impératif », prévient le passionné.

Votre premier drone Il est conseillé de faire plusieurs heures de vol avec un modèle peu cher, avant de faire le grand saut. « Si la personne n’a jamais fait voler un drone de sa vie, il faut se poser la question : combien d’argent êtes-vous prêt à balancer dans le fleuve Saint-Laurent  ? Il y a un apprentissage à faire, il faut développer une orientation en trois dimensions. Vous allez vous écraser avec le drone, c’est assuré, et on ne veut pas faire ça avec un drone de 2000 $! » Un petit modèle quasi indestructible comme le Nano QX, Dromida Ominus peut vous dépanner.

Logiciel d’apprentissage Pour plus de précautions, le photographe propose de s’entraîner à l’aide d’un logiciel de vol. Le logiciel RealFlight Drone Simulator est fortement suggéré. En installant une manette sur votre ordinateur, vous pouvez faire voler plusieurs modèles de drones.

La météo La pluie et la neige sont à éviter. Mais l’ennemi numéro un d’un drone, c’est le vent. « Lorsque les rafales sont prévues, évitez de voler. » Vincent Ethier suggère l’application Hover, qui donne des informations sur les vents. Il est aussi recommandé de consulter l’indice KP (K-Index) qui indique s’il y a des tempêtes magnétiques. « Une des raisons principales des pertes de contrôle est due aux tempêtes géomagnétiques. » L’application Hover et plusieurs sites web fournissent des informations sur l’indice KP.

La prise de vue Pour avoir de bons résultats, le photographe suggère de travailler à deux. « L’idéal, c’est d’avoir un collègue qui pilote le drone avec une manette. Ça me permet de me concentrer sur la photo, de cadrer et de faire mes ajustements sur l’appareil photo avec l’autre manette. En photo, on regarde beaucoup son écran et on oublie le drone, ce qui peut causer des enjeux de sécurité. Il ne faut jamais perdre le contact visuel avec votre drone. »

Photo Vincent Ethier

Photo Vincent Ethier

Les nouveaux modèles Heureusement, l’arrivée récente du Phantom 4 qui est muni d’un logiciel anticollision va beaucoup aider les amateurs. « On ne pourra plus s’écraser sur un poteau de téléphone, le Phantom va le détecter! »

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Mercredi 4 mai 2016 | Mise en ligne à 11h18 | Commenter Commentaires (7)

Photographier les fleurs en macro

Photo / Serge Aubin Photographe

Photo / Serge Aubin Photographe

L’arrivée du printemps est une période excitante pour de nombreux amateurs de macrophotographie. Passionné de la nature, Serge Aubin affectionne particulièrement l’éclosion des fleurs. Voici quelques-uns de ses trucs.

L’équipement de base Serge Aubin utilise un boîtier Canon EOS 5D Mark III. Son objectif de prédilection est le 100 mm F2,8 macro. « C’est un objectif qui me permet d’avoir un rapport d’agrandissement de un pour un. Ce qui veut dire que la grandeur de ton sujet va être la même que sur ton capteur numérique. » La fonction tulipe sur les appareils compacts est aussi un bon départ pour un débutant. « Les compacts vont vous permettre de vous initier à la macrophotographie, et ce, à petit prix. »

La fourchette de mise au point Pour faire sa mise au point, le photographe utilise le zoom de son objectif. « Je déclenche rapidement en bougeant tranquillement mon zoom, ce qui me procure une fourchette de mise au point. Il est primordial de faire plusieurs clichés en variant sa mise au point. » Est-ce qu’on fait le focus en mode manuel ou en autofocus ? « En macro, la mise au point est toujours en mode manuel parce que le collimateur de l’autofocus ne fournit pas. »

Les limites de la profondeur de champ En macrophotographie, il faut souvent accepter que votre fleur soit floue au début et à la fin de votre image. « Un des plus grands problèmes de la macrophotographie, c’est la profondeur de champ. Votre objectif a ses limites. Même en étant à F22, si vous êtes très proche de votre sujet, il est impossible d’être net partout. » Pour régler ce problème, il est maintenant possible avec les logiciels Helicon ou Photoshop de faire de l’empilement de mise au point.

 Photo / Serge Aubin Photographe

Photo / Serge Aubin Photographe

L’empilement de mise au point Cette technique de post-traitement consiste à faire plusieurs photos en faisant des variantes de mise au point. On va superposer des photos qui ont des mises au point à différents endroits, ce qui permet de créer des images à la profondeur de champ théoriquement illimitée. Une technique particulièrement efficace pour les images d’insectes.

S’adapter à la lumière Serge Aubin préfère la lumière en début et en fin de journée. Sinon, il aime bien s’ajuster selon les conditions lumineuses. « Au gros soleil du midi, la lumière est dure. Il y a trop de contraste. Pour atténuer les ombres, j’utilise un diffuseur que je vais installer au-dessus de la fleur. On va avoir un bel effet de “softbox”. » En plein jour, il est préférable de choisir nos sujets à l’ombre ou à des endroits semi-ombragés, ce qui va nous donner des éclats de lumière sur les fleurs. « Un bon truc est de photographier la fleur à contre-jour pour aller chercher la transparence des fleurs. »

DOFMaster Le photographe suggère de se procurer l’application DOFMaster. Elle vous permet de calculer et de savoir la profondeur de champ de chaque objectif à une ouverture donnée. « Un objectif 100 mm macro à l’ouverture F2,8 vous donnera seulement une profondeur de champ de 1 mm ! C’est un outil qui nous aide à mieux comprendre les limites de nos objectifs et prendre les décisions en conséquence. »

Photo / Serge Aubin Photographe

L'effet Bokeh Photo / Serge Aubin Photographe

Les petits trucs Le photographe adore l’effet bokeh qui est un flou très prononcé en arrière-plan. « Pour réussir cet effet, vous êtes obligé de faire des images à grande ouverture. » Serge Aubin filtre à l’occasion les fleurs avec un polarisant. Une petite poire avec de l’eau lui permet d’incorporer des gouttelettes dans ses images. « Si je fais une fougère, il y a toujours un genre de cire sur les feuilles. En polarisant, je vais enlever les reflets et le vert de la plante va ressortir. »

Sa passion, la nature Serge Aubin ne se considère pas comme un expert des fleurs, mais sa passion est indéniable. « Le monde de la macrophotographie, c’est fascinant. Souvent on va voir les objets de loin, mais quand on commence à les observer de proche, c’est un monde étonnant qui s’ouvre à nous. Parfois on ne sait même plus que c’est une fleur, ça devient complètement abstrait. »

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