Le blogue photo

Archive, septembre 2015

Mercredi 23 septembre 2015 | Mise en ligne à 19h24 | Commenter Commentaires (5)

P.K. Subban à 360 degrés

P.K. Subban en impromptu de presse au tournoi de golf du Canadien de Montréal. Photo: IVANOH DEMERS, LA PRESSE

P.K. Subban en impromptu de presse au tournoi de golf du Canadien de Montréal. Photo: IVANOH DEMERS, LA PRESSE

Grâce à l’appareil photo Ricoh Theta m15, vous pouvez maintenant réaliser une « photo bulle » rapidement en un seul clic. Pour voir l’effet 360 degrés, cliquer ici.

Réaliser une image de 360 degrés est aujourd’hui monnaie courante dans le monde de la photographie. Pour réussir ce genre de photo, il faut d’abord faire une multitude d’images et s’assurer de couvrir tous les angles autour de soi.  L’étape suivante est d’assembler toutes les prises de vue grâce à un logiciel. Ce processus peut s’avérer long et compliqué.

Avec le Ricoh Theta m15, cette opération est d’une simplicité désarmante. Grâce à ses deux objectifs, qui couvrent chacun 180 degrés, vous ne déclenchez qu’une seule fois. Dix secondes plus tard, votre image est déjà transférée dans votre téléphone intelligent.

Photo ; IVANOH DEMERS, LA PRESSE

Le Ricoh Theta m15 Photo : IVANOH DEMERS, LA PRESSE

Le jumelage à votre téléphone intelligent est indispensable et se fait facilement au moyen d’une connexion Wifi. Il vous permet de déclencher à distance, ce qui est fort pratique si vous ne voulez pas être dans l’image. (Si vous êtes un adepte des égoportraits, ignorer cette remarque…)

Dans l’application de votre téléphone, le mode priorité à l’obturateur vous permet de choisir votre vitesse et fonctionne très bien. La balance des blancs et l’ISO en automatique sont tout aussi efficaces. Vous avez aussi un curseur pour ajuster l’exposition. Le seul problème est qu’on ne voit pas le résultat immédiatement. Il faut donc faire une image, examiner le résultat et ajuster l’exposition en conséquence.

Quelques trucs : dans vos paramètres, il est préférable de copier votre image et de vous l’envoyer via cellulaire. Plus tard, vous pouvez transférer le fichier original via USB dans votre ordinateur. Vous pouvez aussi faire de belles images panoramiques en postproduction. La taille du fichier est suffisante pour vous permettre de recadrer l’image un peu.

Photo : IVANOH DEMERS, LA PRESSE

Photo : IVANOH DEMERS, LA PRESSE

Attendu en novembre 2015, un nouveil appareil, le Ricoh Theta S, offrira deux objectifs F2.0 et une résolution améliorée de 14 mégapixels qui sauront  satisfaire une clientèle à la recherche d’un modèle plus performant. Une nouvelle fonction d’affichage en direct sur le téléphone est aussi un ajout non négligeable.

J’ai aimé: Très facile à utiliser. Interface sur le téléphone simple et efficace. Sa petitesse et son poids (95 g) nous permettent de le traîner un peu partout. Il y a aussi un trou fileté pour la fixation de l’appareil sur un trépied à la base du modèle. Pour une diffusion sur le web, la résolution est plus qu’acceptable. Afin d’économiser la batterie, l’appareil  passe automatiquement en mode veille après cinq minutes d’inactivité.

J’ai moins aimé : Les options de partage par Facebook et Twitter nous obligent à accepter des conditions d’utilisations abusives. Grrrr… À $329, le prix est un peu trop élevé, quoique l’arrivée du nouveau modèle va probablement faire baisser le prix. Idéalement, éviter les images en basse lumière.

Caractéristiques techniques : Capacité de mémoire interne de 4 Go, ce qui vous donne environ 1200 images en format JPEG. Sensibilité ISO : de 100 à 1600. Batterie Lithium-ion interne, rechargeable à l’aide d’un câble USB2.0. Applications pour téléphone offertes pour en Android 4.0 et IOS 7.0.

Lire les commentaires (5)  |  Commenter cet article






Mercredi 16 septembre 2015 | Mise en ligne à 20h46 | Commenter Commentaires (2)

Dans l’objectif d’un paparazzi

Giles Harrison (à droite) avec un de ses confrères photographiant John Travolta. IVANOH DEMERS/ LA PRESSE

Giles Harrison (à droite) avec un de ses confrères photographiant John Travolta. IVANOH DEMERS/ LA PRESSE

Pourchasser Brad Pitt, Angelina Jolie et les nombreuses vedettes de vos magazines à potins. Voilà le quotidien de Giles Harrison, l’un des paparazzis les plus connus de Los Angeles. Ces chasseurs d’images sont-ils des as de la technique?

Un photographe professionnel doit apprendre à maîtriser la lumière. Avoir une exposition parfaite. Un beau fichier avec une belle résolution. Une mise au point nette sur son sujet. Mais dans le monde des paparazzis, ces critères ne sont plus valables. Au contraire, des photos floues ou chaotiques peuvent parfois donner un effet dramatique qui va ajouter de la valeur à une image.

Parfois, les clichés qui se vendent sur le marché sont carrément nuls, déplore le paparazzi Giles Harrison. « Les premières photos de Brad Pitt avec un des enfants d’Angelina Jolie, quand les acteurs ont commencé à sortir ensemble, étaient nulles. On aurait dit des photos faites en dessous de l’eau tellement elles étaient floues. Les photographes ont obtenu 5000 $ pour ces images. »

Étonnamment, le talentueux photographe ne s’attarde pas trop sur les aspects techniques de son métier. « Je suis bon pour reconnaitre les stars dans la rue, mais je ne suis pas un très bon technicien. Je connais un peu les principes de base, comme la profondeur de champ et les ouvertures, mais je n’ai même pas lu le manuel d’utilisation de mon appareil photo ! »

Il ne se préoccupe pas non plus d’avoir les boitiers les plus performants sur le marché. Soyons francs, il y a plusieurs boitiers plus récents, plus rapides et performants que son Nikon D610. « J’aimerais bien avoir les nouveaux boîtiers, mais tout ce dont j’ai besoin, c’est 15 mégapixels et beaucoup de patience. » D’ailleurs, il avoue faire confiance à son appareil en automatique et travailler presque toujours en mode priorité ouverture.

Le paparazzi dans sa voiture avec son appareil sur la cuisse prêt à dégainer. Photo IVANOH DEMERS/ LA PRESSE

Le paparazzi dans sa voiture avec son appareil photo. IVANOH DEMERS/ LA PRESSE

Giles Harrison investit plutôt son argent sur de longs téléobjectifs afin de capter des moments intimes des vedettes. C’est, selon lui, une stratégie plus économique. Son « vieux » Nikon est doté d’un objectif 80-400 mm F5,6. Lorsque ses sujets sont trop loin, il utilise son arme ultime, un téléobjectif Sigma 300-800 mm F5,6.

À ses débuts, le colosse de 6 pi 8 po a pourtant essayé plusieurs « gadgets ». À la manière de James Bond, il a déjà utilisé un appareil bouton de chemise et un objectif intégré dans de fausses lunettes pour avoir des photos exclusives. Mais il est rapidement revenu à une approche plus simple et efficace : sillonner la ville dans son véhicule avec les vitres teintées. Cet anonymat lui permet de photographier les stars à leur insu et surtout avoir « des images plus naturelles ».

C’est le principe de l’offre et de la demande qui dicte les prix dans le milieu des paparazzis. Malheureusement, au grand désespoir de Giles, certains photographes vendent des images à des prix dérisoires. « Un photographe de Beverly Hills a récemment vendu une photo d’Angelina Jolie pour la somme de 100 $ à une agence. Tout le monde a ri de lui. Les photographes sont des mémères. Si un “paps” vend une photo pour 100 000 $, tout le monde va le savoir le lendemain matin. »

Giles Harrison triant ses images de Nick Nolte en fin de journée. Photo : IVANOH DEMERS/ LA PRESSE

Giles Harrison triant ses images de Nick Nolte en fin de journée. Photo : IVANOH DEMERS/ LA PRESSE

Est-ce que Giles se sent coupable de faire intrusion dans la vie privée des gens riches et célèbres ? Absolument pas. L’an dernier, il a photographié Glenn Frey, un des membres fondateurs du groupe rock Eagles, en train de se procurer des magazines pornos. « Nous les paparazzi, on fait de l’argent avec l’image des autres. C’est un travail comme les autres. Les vedettes veulent contrôler leur image, et notre présence ne fait que compliquer leur vie. Moi, je ne fais que montrer la vérité ! »

Lire les commentaires (2)  |  Commenter cet article






publicité

  • Twitter

  • Catégories



  • publicité





  • Calendrier

    septembre 2015
    D L Ma Me J V S
    « août   oct »
     12345
    6789101112
    13141516171819
    20212223242526
    27282930  
  • Archives