Jean-Sébastien Mercier
Le stade Maracanã, à Rio de Janeiro, est en peine rénovation en vue de la finale de la coupe du monde de soccer, en 2014. À une centaine de mètres de là, des dizaines d’Indiens occupent depuis 2006 un bâtiment en ruine que les autorités brésiliennes veulent transformer en centre commercial. Ils vivent dans des cabanes de pisé autour de l’immeuble délabré, qui abritait autrefois le Musée de l’Indien.
Ils revendiquent qu’on en fasse un centre éducatif où seraient étudiés les savoirs ancestraux, l’histoire et la culture des Indiens. Entre-temps, le «Village Maracanã» accueille de façon permanente ou temporaire des Indiens de tout le Brésil venus à Rio pour travailler, étudier ou recevoir des soins médicaux.
Les photographes Pilar Olivares et Sergio Moraes, de l’agence Reuters, ont visité le petit village traditionnel à l’ombre d’un symbole du modernisme brésilien.
(cliquez sur la photo pour avoir accès à la galerie de 24 photos)

L'utilisation de Facebook sert uniquement à simplifier votre inscription. 










