Jean-Sébastien Mercier
Certains prétendent que le noir et blanc est l’essence même du photojournalisme, mais dans une ère où l’argentique fait figure d’exception, les demi-tons ont-ils encore leurs places? Certains sujets y sont propices, tout comme ce photoreportage de Samuel Aranda du New York Times sur les avis d’expulsion auxquels font face plusieurs familles espagnoles. Aranda confirme que le noir et blanc est encore une méthode de choix pour souligner les côtés les plus dramatiques de la vie. (Cliquez sur la photo pour avoir accès à la galerie)

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nemo
6 décembre 2012
12h32
Tout à fait d’accord.
Pour les côtés tristes mais aussi pour les côtés joyeux de certaines situations. Le noir et blanc met l’accent sur l’intimité du moment et non sur l’austérité.