PATRICK WOODBURY, LeDroit
«Oui, lorsque demain soir viendra, les joueurs des Rangers auront intérêt à garder la tête haute lorsqu’ils sauteront sur la glace. Et si jamais un joueur doit encaisser une mise en échec qui mettra un terme à sa saison, il n’aura même pas besoin d’ouvrir les yeux. Il saura d’emblée qui sera coupable de cette agression.»
De la pure poésie dans les pages sportives du New York Post, ce matin.
Dire qu’à l’été 2009, lorsqu’il était joueur autonome sans compensation, Chris Neil a bien failli accepter la très généreuse offre de Glen Sather…
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