Sylvain St-Laurent

Archive, janvier 2010

Samedi 30 janvier 2010 | Mise en ligne à 18h02 | Commenter Commentaires (7)

Quand les fans font «trop» bien leur travail…

spezza_jason.jpg
Reuters

Les partisans du Canadien qui ont assisté au match de cet après-midi ont encore très bien fait leur travail. Leur équipe avait besoin de soutien et d’encouragements après avoir encaissé deux défaites en Floride. Ils ont crié tant qu’ils ont pu.

Il se pourrait même qu’ils en aient mis un peu trop.

Ils ont hué copieusement Alex Kovalev chaque fois qu’il s’est emparé de la rondelle. L’Artiste a entendu… et il a réagi. Il a livré une de ses plus belles performances de la saison. Il a marqué un but et récolté une passe. Ça lui donne cinq points en cinq parties contre son ancienne équipe depuis le début de la saison.

Dans le rayon de mauvaises nouvelles, Nick Foligno est blessé. Il a subi une fracture de la jambe droite quand il a bloqué un lancer frappé de Marc-André Bergeron en troisième période. Les médecins de l’équipe parlent d’une absence qui pourrait durer entre six et huit semaines.

C’est plate pour lui. Il jouait son meilleur hockey de la saison. Peut-être même son meilleur hockey depuis le début de sa carrière dans la LNH.

Le compte rendu complet de la partie se trouve ici.

Lire les commentaires (7)  |  Commenter cet article






Vendredi 29 janvier 2010 | Mise en ligne à 14h10 | Commenter Commentaires (16)

Jusqu’où iront-ils?

celebration.jpeg
Associated Press

Je veux bien essayer de modérer mes ardeurs. Je veux bien mettre la pédale douce. Je ne voudrais surtout pas vous suggérer d’aller installer vos chaises pliantes sur les rives du canal Rideau afin de réserver votre place pour le grand défilé qui aurait lieu en juin.

Nous sommes à Ottawa, après tout. Pas à Montréal.

N’empêche qu’il devient de plus en plus difficile de résister à cette incroyable poussée vers le sommet des Sénateurs d’Ottawa, cette équipe qui n’a pourtant rien à voir dans le groupe des équipes d’élite de la Ligue nationale de hockey.

À Pittsburgh, jeudi soir, j’ai cru que ça y était. Quand Evgeni Malkin a marqué un but dans la deuxième minute de la partie, j’ai pensé que les Penguins allaient mettre un terme à la séquence de sept victoires consécutives.

L’équipe qu’on suivait le mois dernier aurait eu beaucoup de misère à s’en remettre.

Mercredi, ça n’a pas eu l’air trop difficile.

Mike Fisher a commis la bourde en défensive qui a permis à Malkin d’ouvrir la marque. Il s’est vite racheté en marquant le but égalisateur.

Chris Kelly, toujours au bon endroit, était là pour s’emparer du «cadeau» que lui offrait Marc-André Fleury quelques minutes plus tard.

Tout ça pour dire qu’au lieu de s’écraser, les Sénateurs ont repris le contrôle du match en moins de 10 minutes.

Par la suite, ils ont battu les champions de la coupe Stanley de la même façon qu’ils ont battu les Devils du New Jersey, les Blackhawks de Chicago et les Bruins de Boston. Ils ont fermé le jeu en territoire neutre et ils ont fait tout ce qu’ils ont pu pour forcer les grosses vedettes adverses à décocher leurs lancers à l’extérieur de l’enclave.

«Nous n’avons rien fait de plus ou de moins qu’à l’habitude. Nous avons établi un plan de match dans lequel nous avons convenu de ne pas laisser trop d’espace aux Penguins en zone neutre et nous l’avons respecté», a résumé Chris Phillips.

Et voilà.

Ça ne donne pas toujours du jeu très spectaculaire, mais ça fonctionne.

Phillips et ses coéquipiers se battaient pour une place parmi les huit meilleures équipes de l’Association Est, il n’y a pas si longtemps. Bien installés au cinquième rang, ils détiennent maintenant une avance de huit points sur l’équipe qui occupe la sixième position.

Et puis, dans tout cela, il y a Brian Elliott.

Si vous consultez ce blogue régulièrement, vous devez commencer à savoir que je ne suis pas un fan. Le gars a connu trop de hauts et de bas au cours de la dernière année pour mériter la confiance de son club lorsque débuteront les séries éliminatoires.

Quand les choses vont bien, il n’a pas de problèmes. Quand l’équipe joue un mauvais match, s’il a le malheur d’encaisser un ou deux mauvais buts, il met souvent un peu trop de temps à s’en remettre.

Dans le cadre d’une série de sept matches où il faut sauter sur la glace à tous les deux soirs, c’est un bien vilain défaut.

Mais pour l’instant, Elliott est hot.

Sa confiance lui permet d’effectuer deux ou trois gros arrêts par match. Ces arrêts peuvent souvent faire toute la différence dans un match serré.

Elliott, en passant, a mérité la première étoile de la dernière semaine dans la LNH parce qu’il avait conservé une fiche parfaite de quatre victoires contre aucune défaite, tout en allouant seulement cinq buts.

Cette semaine, après deux parties, il présente toujours une fiche parfaite. Il a blanchi les Devils avant d’allouer seulement un but aux Penguins.

S’il fallait qu’il réussisse une performance similaire face au Canadien, il pourrait bien mériter le même prix pour une deuxième semaine consécutive.

L’EFFET CARKNER… LA SUITE

Les succès des Sénateurs ne sont toutefois pas l’affaire d’un seul homme. Bien au contraire.

Tous les joueurs qui sont avec l’équipe depuis plusieurs années vous diront que l’ambiance qui règne dans le vestiaire est meilleur cette année que jamais auparavant.

Le vétéran des ligues mineures Matt Carkner, qui obtient enfin une chance de jouer dans la grande ligue, n’est pas étranger à tout cela.

Je vous le dis, il ne se rend pas uniquement utile avec ses poings.

Lire les commentaires (16)  |  Commenter cet article






Jeudi 28 janvier 2010 | Mise en ligne à 14h42 | Commenter Commentaires (4)

«C’est quand qu’on va souper?»

PITTSBURGH — Maxime Talbot est une grande vedette à Pittsburgh. Et ce, pour trois très bonnes raisons.

On l’aime d’abord parce qu’il est un plombier. Pittsburgh, une ville de cols bleus, a toujours aimé les joueurs de caractère.

On l’aime ensuite parce qu’il a marqué deux buts dans le match numéro sept de la finale de la coupe Stanley, le printemps dernier.

On l’aime enfin parce qu’il a un grand sens de l’humour. Les spots publicitaires d’un concessionnaire BMW dont il est la vedette seraient les plus drôles de l’histoire de la télévision locale de Pittsburgh, selon ce qu’on dit.

Moi, j’aime particulièrement celui où il se permet de draguer — en français — une jolie préposée au service à la clientèle.

Lire les commentaires (4)  |  Commenter cet article






publicité

  • Twitter

  • Catégories

  • Blogues sur lapresse



    publicité





  • Calendrier

    octobre 2009
    D L Ma Me J V S
        nov »
     123
    45678910
    11121314151617
    18192021222324
    25262728293031
  • Archives

  • publicité