Crise étudiante: vos solutions

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    Vendredi 1 juin 2012 | Mise en ligne à 12h55 | Commenter Commentaires (7)

    Merci!

    Après plus de 100 jours de manifestation, les étudiants et le gouvernement du Québec ne sont toujours pas parvenus à une entente au sujet de la hausse des droits de scolarité.

    Après plus de 100 jours de manifestation, les étudiants et le gouvernement du Québec ne sont toujours pas parvenus à une entente au sujet de la hausse des droits de scolarité. Photo Steve Deschenes, Le Soleil.

    Vous avez été très nombreux à répondre à notre appel pour trouver des solutions au conflit étudiant. Vous avez été près de 1400 à nous écrire. Sur internet, La Presse en a publié plus de 500. Pour vous aider dans la lecture, La Presse a sélectionné 50 courriels qui reflètent l’ensemble des propositions. Bonne réflexion!

    En quelques lignes de Jean-Marc Dumont

    En bref de Jean Desroches

    L’anarchie n’a pas sa place de Jean Dusso

    Je suis un agent double au cégep d’Isabelle Bergeron

    Proposition de solution de Paul Lessard

    Pas de police, pas de médias de Marcel Guérette

    Un plan de communication d’Yvon Bélanger

    Pour un règlement du conflit étudiant de Michel Trottier

    Le paiement différé proportionnel de René Gendron

    Ce ne sont pas les solutions qui manquent d’Annie Dulong

    Une solution à plusieurs volets de Harvey Devost

    Pragmatique de Michel Bouffard

    Obligation de réussite de François Bertrand

    L’éducation, le meilleur investissement de Jonathan Bizier

    Définir le problème pour mieux le corriger de Claude LaFrenière

    Récupérer les fonds publics de Denis Alix

    Faire appel aux anciens premiers ministres de Guillaume Vaillancourt

    Budgets transparents approuvés par les étudiants de Julie Fortier

    En bref de Réjean Ferron

    Le pacte fiscal de Marc-André Roy

    Observation neutre et professionnelle de Yann Bernard

    En bref de Paul Costopoulos

    Mon humble contribution de Bertrand Côté

    Éviter la catastrophe de Philippe Boudreau

    En rafale de Lorraine Langevin

    La gratuité, une injustice de Sylvain Bouchard

    Qui dit vrai? de Yves Montpetit

    États généraux sur l’éducation de Raymond Bréard

    Taxer la bière de Francine Clément

    Casser un peuple de Steeve Gauthier

    Universités trop gourmandes de Daniel Roy

    Des élections! de Michel Bournival

    Tout près de la solution de Benoît Dicaire

    La solution: un système hybride de Gilles Rousseau

    Privatiser les universités de Richard Forest

    Le ménage du gouvernement d’André Martin

    Une négo publique de Thierry Daigneault

    Service militaire obligatoire de Michel Rheault

    Plus de télé-formation de Henri Lafrance

    Éducation gratuite… pour les meilleurs de Christian Lalancette

    Un enjeu électoral d’Étienne Blondin

    Droit à l’éducation de Maxime Larivière-Roux

    Tout le monde à table de Daniel Therrien

    Du respect de Bernard Albert

    Prenez votre gaz égal de Pierre Girardin

    En quelques lignes d’Andrée Dupont

    Payer selon ses capacités de Simon Gauvin

    Vraiment négocier de Francine Bourque

    Des politiciens essoufflés d’Odette Beaupré

    Une loi dangereuse de Jean-François Poupart


    • Après un sondage des 18 à 24ans, on constate que 71% des étudiants sont contre la hausse des frais de scolarités après une correction d’un sondage de Crop.

      Il ne faut pas oublier que le gouvernement du PLQ ne fera pas un moratoire technique et encore moins une Commission d’évaluation de la gestion des Universités.
      Depuis 15 ans, on observe une baisse de la clientèle scolaire au Québec au primaire et au secondaire. Cela est aussi le cas depuis 10 ans pour les CEGEP et les universités. Mais pour pallier à la baisse de la clientèle post secondaire on se tourne maintenant vers la clientèle extérieure du Québec. Donc, dans cette course à la clientèle près de 80 millions sont dépensés chaque année en publicité à l’étranger. De plus, les institutions ont créé une panoplie de cours afin de recevoir plus d’argent du MELS. Aussi, on assiste à la création de campus délocalisé. Comme conséquence en une augmentation du nombre d’employés et de la masse salariale.
      Aussi d’autres projets comme l’Îlot Voyageur un fiasco à terme de près de 500 millions et un autre projet le Centre intégré en pâtes et papiers (CIPP) sur le terrain de l’Université du Québec à Trois-Rivières se retrouve dans une situation financière précaire. A terme l’heureux Directeur général du CIPP, Patrice Mangin a fait gradué un seul étudiant depuis 5 ans. On arrive bientôt à des dépenses de près de 100 millions de nos taxes pour la coquille vide du CCIP.

      L’éducation post secondaire au Québec coûte maintenant près de 5 milliards. Le budget total de l’université McGill en éducation et en recherche est de 1.4 milliards. Il faut savoir que les universités anglophones reçoivent 25% des étudiants universitaires au Québec. Il est curieux aussi de savoir que la masse salariale des universités anglophones représente près de 50% des coûts des l’ensemble des universités au Québec. Les universités anglophones du Québec seraient-elles devenues des Mercédes?
      Il est bizarre que l’université McGill soit un des généreux mécènes à même ses fonds de fonctionnement au Prix Woodrow Wilson dont un des récipiendaires est Monsieur Jean Charest.
      http://legacy.wilsoncenter.org/awards/index.cfm?gr
      Si on finançait de manière équitable les universités au Québec, il faudrait franciser les Universités Bishop, McGill et la moitié de Concordia. Ça vous donne une idée de l’ampleur du sur financement des universités anglophones du Québec. -Louis Préfontaine, auteur d’Arpatheid universitaire.
      Mais en ce moment, 50% des étudiants de McGill ne viennent pas du Québec. Et nous, nous payons pour ces gens-là. L’université McGill reçoit 1,2 G$ du 1,7 G$ que les universités anglophone reçoivent (71%) du Québec. Le sur financement des universités de langue anglaise aboutit à l’exode d’une grande partie des professionnels formés à même l’argent de nos impôts pour une valeur de 1.8 milliards vers le «Rest of Canada» ou les États-Unis. Par exemple McGill reçoit 25% des places en médecine, mais 60% des gradués quittent le Québec par la suite alors que l’université de Montréal reçoit moins de place en médecine mais contribue pour 40% des médecins qui pratiquent au Québec alors que McGill contribue à peine pour 10% des médecins qui restent au Québec. La formation d’un médecin généraliste coûte au gouvernement près de 150,000$.
      C’est un débat qu’un grand nombre de nos élus, dirigeants syndicaux, chefs d’entreprise et fonctionnaires fuient comme la peste, eux qui semblent préférer jouer à l’autruche plutôt que d’avoir à remettre en question certains privilèges que certains qualifies de rhodésiens.
      Il ne semble pas que Madame Courchesne ait le courage d’aborder le nœud du problème du sur financement des universités anglophones afin d’améliorer le sous financement des universités francophones du Québec.
      http://journalmetro.com/actualites/national/65422/un-auteur-denonce-lapartheid-universitaire-au-quebec/
      Au Québec à l’université, le coût moyen par étudiant est de 29 242 $, soit près de 3000 $ de plus qu’en Ontario (26 383 $). La moyenne canadienne est quant à elle de 28 735 $. En calculant le nombre d’étudiants universitaire au Québec à 290,000 étudiants par 3000 $, on dépenserait 860 millions de plus que l’Ontario. La question qui tue, ou est allé cet argent ?
      En moyenne en Ontario un employé de l’université est payé 12,000 $ de plus que l’employé de l’université au Québec. Donc depuis 2008 près de 4 milliards aurait été dépensé en surplus par le réseau des universités du Québec.
      Il y a beaucoup de questions à se poser sur le financement des universités. Les fonds de pension et les salaires mirobolants des cadres, le nombre d’employés des universités anglophones versus les universités francophones, la délocalisation des campus et le 25% des budgets en recherche. Le gouvernement ne désirent pas probablement de faire cette analyse.
      La sonnette d’alarme a-t-elle été sonnée par les étudiants ? Il y a-t-il un sous financement des universités francophones.
      http://www.radio-canada.ca/nouvelles/societe/2012/05/09/005-couts-budget-universite.shtml
      Donc, il est peu probable que le gouvernement Charest heurte de cette façon la communauté anglophone du Québec qui est sa base électorale et ne pas se mettre à dos aussi la communauté italienne qui le finance.
      Il faut penser aussi que chaque année les étudiants travailleurs contribue par leur travail pour une valeur ajoutée de un milliard par an.
      Plusieurs invités ne veulent pas perdre leur confort.
      http://www.youtube.com/watch?v=6cZeJWemM8Y

    • Des élections pour tasser le gouvernement Charest qui n’est définitivement pas la solution au conflit. Des États Généraux dès l’automne pour vider la question des droits de scolarité et du financement des universités.

    • La solution est d’abolir le gouvernement actuel. Il y en a plein qui sont incompétentes et qui n’ont pas les aptitudes ni l’intégrité pour travailler pour le peuple. Le PLQ travaille plutôt pour le parti libéral et leurs ti-zamis; ce qui va causer leur perte. On se souviendra de ce parti comme étant le pire de l’histoire du Québec.

    • LONGUE VIE À VOTRE BLOGUE.

    • « abolir le gouvernement actuel », comme suggère l’intervenante précédente. Qui, comme elle le dit, « travaille plutôt pour le parti libéral » que pour l’ensemble de la population.

      L’actuel PM, notamment, s’avère un déshonneur national. Il a déshonoré et continue de déshonorer la fonction de premier ministre. Aucunement à la hauteur. Il faudra y repenser, une prochaine fois : n’importe qui peut-il être PM? Voilà un débat qui a été fait, en partie, récemment, dans le quotidien gescaïen de la circonscription du premier ministre, justement. Débat qu’il ferait bon étendre à l’ensemble du Québec, au plus tôt.
      denis beaulé

    • ERRATUM :

      Charest, s’il avait une once de responsabilité, ce n’est pas une élection qu’il nous préparerait, c’est un référendum ; un référendum sur ses dernières offres aux étudiantEs.

      Il me semble que c’est le seul moyen pour dégager un espace salutaire pour se déprendre de l’extrême polarité actuelle, qui nous empêche de bien réfléchir et de bien débattre, et qui fait que nous mélangeons pleins d’enjeux ( étudiants, corruption, gaz de schiste, redevances minières …. ).

      Ainsi les raisons de nos votes, et leurs résultats, seront clairs et nets : si la réponse au référendum est « d’accord », alors là les étudiantEs, tant pis mais ça sera pour une prochaine négo ; et si c’est « pas d’accord », alors là, seulement, on s’en va en élection.

      Sinon, j’ai bien peur que les résultats d’une élection seront non-interprétables et que nous aurons ainsi perdu temps et argent, que nous reviendrons à la case départ.

    • Peu imorte qui prendra le pouvoir, les élections ne règleront absolument rien au conflit étudiant. Puis à part ça, pour qui se prennent-ils ces leaders étudiants qui encore cette semaine disaient publiquement qu’ils avaient l’intention de bloquer les ponts et les routes???? Et en plus qu’ils seraient prêts à faire annuler les élections s’il n’y avait pas un haut taux de participation…mais vraiment quand-est-ce qu’on va les ramasser ces meneurs de troubles? Une chose est certaine, essayez d’en dire autant publiquement et ça ne sera pas long que l’on va vous arrêter? Qui les protège ces quelques têtes qui se prennent pour d’autres et qui n’ont rien d’autre en tête que de déranger tout le monde…j’espère que les étudiants vont se réveiller avant qu’ils ne soit trop tard pour eux.. il me semble qu’ils en ont fait assez du trouble..uen cervelle d’oiseau comprendrait ça je crois…vraiment, ils commencent à être pas mal écoeurants ces dirigeants étudiants qui ne pensent qu’à leur nombril…

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