Crise étudiante: vos solutions

Crise étudiante: vos solutions - Auteur
  • Vos solutions

    Vous avez une solution pour régler la crise étudiante? Décrivez-la entre 200 et 400 mots et envoyez-la à solution@lapresse.ca

  • Lire la suite »

    Partage

    Mercredi 30 mai 2012 | Mise en ligne à 17h17 | Commenter Aucun commentaire

    Une réforme démocratique

    La solution se divise en plusieurs plans, sur le plan démocratique et sur le plan social.

    Nous avons besoin d’une réforme du mode de scrutin. Il doit passer au mode proportionnel à date fixe. Ceci empêcherait les crises sociales, étant donné que le peuple saurait toujours quand ont lieu les élections. Les petits partis seraient mieux représentés en Chambre avec un mode proportionnel.

    Un gouvernement qui se respecte doit annoncer ses mesures en campagne électorale (ce qui n’a pas été fait avec la dernière du PLQ au sujet des frais de scolarité). Observer le modèle de démocratie directe en Suisse est très enrichissant. À tout moment, le peuple peut amasser entre 50 000 et 100 000 signatures pour déclencher un référendum ou l’initiative populaire. Cette mesure suisse serait réaliste au Québec, nos deux populations étant comparables en importance.

    En remplaçant la démocratie présente qui se dit indirecte par la démocratie comme en Suisse qui se dit directe, on évite la contestation dans les rues à répétition contre un gouvernement impopulaire; le peuple serait consulté. Les grèves qui coûtent cher seraient moins fréquentes. Les manifestations qui dérangent aussi.

    Donc, pour régler la situation actuelle, le gouvernement devrait démissionner – son règne est devenu illégitime, il ne peut pas régler la situation. Il a montré son échec comme négociateur (22 heures en 3 mois) et son échec en tant que législateur (loi 78 anticonstitutionnelle et antidémocratique).

    Puis, doivent être déclenchés des états généraux sur notre mode de scrutin ainsi qu’une réforme démocratique. Ainsi, la contestation systématique cesserait. Des états généraux sur l’éducation pourraient être demandés par pétition, et la question des frais de scolarité pourrait être réglée définitivement par la suite. Aussi, d’ici cette réforme démocratique, un moratoire ne serait pas de trop.

    Simon Champagne


    À vous de lancer la discussion!

    Soyez la première personne à commenter cet article.

    Vous désirez commenter cet article?   Ouvrez une session  |  Inscrivez-vous

    publicité

  • Catégories



  • publicité





  • Calendrier

    mai 2012
    D L Ma Me J V S
        juin »
     12345
    6789101112
    13141516171819
    20212223242526
    2728293031  
  • Archives