Crise étudiante: vos solutions

Crise étudiante: vos solutions - Auteur
  • Vos solutions

    Vous avez une solution pour régler la crise étudiante? Décrivez-la entre 200 et 400 mots et envoyez-la à solution@lapresse.ca

  • Lire la suite »

    Partage

    Mercredi 30 mai 2012 | Mise en ligne à 16h31 | Commenter Aucun commentaire

    La formation d’un parti politique émanant du mouvement étudiant

    Le gouvernement libéral a certes perdu le Nord.

    Bien que la société de droit dans laquelle nous vivons exige le respect de la loi, aussi totalitaire soit-elle, la résignation n’est pas pour autant la solution.

    La liberté d’expression à l’intérieur du processus démocratique a et aura toujours sa place.

    Il est temps pour les étudiants de parler au gouvernement libéral et à son chef Jean Charest en utilisant un langage politique formel et en devenant un compétiteur politique ayant ses assises légales sur rue.

    La force étudiante doit se mobiliser immédiatement pour former un parti politique qui participera, si possible, aux prochaines élections et qui proposera à la population du Québec, une nouvelle vision sociale, un nouvel ordre social, plus équitable pour toutes les constituantes de la société québécoise.

    Le moment est sûrement propice, car il est peu probable que le gouvernement libéral risque une élection avant 2013, ne cessant de s’enliser dans une crise sociale sans précédent dans l’histoire du Québec, à moins bien évidemment que l’entêtement gouvernemental actuel ne laisse place à une certaine modestie sociale.

    Si le gouvernement libéral devait déclencher des élections de façon précipitée, les efforts déployés pour mener à terme un tel projet ne seraient pas vains, car ils sont certes susceptibles de diviser le vote et de permettre l’élection d’un nouveau gouvernement ou au pire d’un gouvernement minoritaire.

    Comme le remplacement du gouvernement actuel ne sera pas nécessairement garant d’une solution permanente à la crise actuelle compte tenu des positions connues des autres partis politiques, la formation d’un parti politique émanant de la force étudiante est susceptible de permettre une nouvelle perspective de la toile sociale et politique québécoise.

    Ainsi, la table serait dorénavant mise pour la jeunesse du Québec pour parler démocratiquement d’une voix officielle pour faire valoir sa vision de l’avenir du Québec.

    Sans compter qu’une telle mesure est susceptible de donner de l’emprise au mouvement étudiant uni, qui sous condition qu’il accepte de respecter les lois, puisse, de manière plus immédiate mener à terme une véritable négociation de poids avec le gouvernement.

    Le mépris social ressenti sera alors susceptible de se convertir en véritable pouvoir de négociation pour la jeunesse du Québec à l’égard d’un gouvernement qui a adopté la voie de l’intransigeance sociale.

    L’intégration officielle de la force étudiante au processus de la voie démocratique s’avère certes une avenue à explorer pour sortir de ce cul-de-sac sans autre issue que le positionnement inutile et l’aggravation de cette très importante crise sociale.

    L’histoire témoigne que la violence ne fait qu’engendrer la violence.

    Michel Daoust


    À vous de lancer la discussion!

    Soyez la première personne à commenter cet article.

    Vous désirez commenter cet article?   Ouvrez une session  |  Inscrivez-vous

    publicité

  • Catégories



  • publicité





  • Calendrier

    mai 2012
    D L Ma Me J V S
        juin »
     12345
    6789101112
    13141516171819
    20212223242526
    2728293031  
  • Archives