Crise étudiante: vos solutions

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    Mercredi 30 mai 2012 | Mise en ligne à 15h51 | Commenter Un commentaire

    100 jours, 100 longs jours…

    Une décision budgétaire touchant les droits de scolarité des étudiants à la veille d’une élection probable, est-ce calcul politique pour paraître fort face à la contestation? Je n’en sais rien.

    Le tiers des étudiants cesse les cours. Est-ce bravade confiant de gagner face à la détestation de ce gouvernement selon les enquêtes d’opinion? Je n’en sais rien.

    Et c’est la guerre d’usure des parties en présence : chacune campant haut et fort par médias interposés sur ses positions de départ, augmentation des droits de scolarité versus le gel ou la gratuité pour certains.

    La sémantique chicanière devient la science tactique de pseudonégociations et l’esthétique mobilise la rue depuis 100 jours, 100 longs jours.

    La rue dérape selon une stratégie masquée. La panique gagne le gouvernement et la population électrice.

    Légitimé par les sédentaires productifs, le gouvernement joue les forts contre les nomades de ruelles : c’est la loi spéciale 78 avec pour conséquence l’amplification de la violence multiforme.

    Le Québec profond dit : «C’est assez!»

    Que faire? «Boire ensemble» en mettant de l’eau dans son vin. Que le gouvernement réduise sa hausse; que les étudiants oublient le gel. Qu’on se donne rendez-vous aux prochaines élections dans la dignité et le respect. Sans intimidation!

    La rue n’est pas démocratie, mais monstre acéphale et intimidation. Le gouvernement n’est pas démocratie s’il n’écoute pas et agit dans le déni. Principe de réalité oblige!

    Les succès de rue peuvent être trompeurs quand on a vu des parents avec les enfants se mêler aux contestataires tout azimut. Quelle démesure que de risquer la vie des tout petits aux dérapages des franges fanatisées!

    Et si l’ancien disait vrai :

    «La justice sans l’affection est borgne.» Alors, yeux dans les yeux : Chin! Chin! Pour la paix sociale et la cohésion nationale!

    Guy Brunelle


    • Faudrait éviter la facilité : les étuduants ne sont pas, en grande majorité, des “casseur”! De plus, se préoccuper de l’économie de Montréal en l’opposant tout simplement à la crise étudiante est simpliste: La crise économique est mondiale, la crise étudiante est d’abord d’ordre québécoise, tout en étant reliée qu’accidentellement et de façon négligeable à la crise économique!

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