Crise étudiante: vos solutions

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    Vendredi 25 mai 2012 | Mise en ligne à 11h29 | Commenter Un commentaire

    En quelques lignes

    Que le Premier Ministre annonce la date des prochaines élections.
    D’ici la tenue du scrutin, on se calme.
    Et le jour de la votation, eh bien! on y va voter. Et les étudiants aussi.
    Et on devra respecter le verdict du peuple. Sinon…

    Bernard Arsenault

    Vraiment, ça ne va nulle part. J’ai une petite idée. Ce débat-là est rendu politique et légal donc ça devrait être réglé démocratiquement. Ce que le gouvernement devrait faire c’est de décréter un moratoire sur la hausse des droits de scolarité et sur la loi 78 et de déclencher les élections maintenant et laisser le peuple québécois décider. Cette hausse pourrait devenir un enjeu électoral pour être réélu ou élu. Assez simple comme concept, mais je ne crois pas que le gouvernement ait assez de courage pour le faire. En thérapie de conflit, on appelle ça un pas de recul. Quand les communications arrêtent et font place a la violence et que tout le monde est bien campé dans sont idée, de faire un pas en arrière des deux côtés pour un certain temps serait bénéfique.

    Robert Desrosiers

    Moi si j’étais le premier ministre, certes je n’aurais pas attendu 100 jours….mais bon…..un moratoire s’impose. Je dirais aux étudiants de retourner en classe, on revient en arrière avec les mêmes coûts que l’an dernier et ce jusqu’à consensus d’un regroupement composé d’étudiants et de membre du gouvernement, avec des rencontres sérieuses et assidues le temps qu’il faudra pour dénouer l’impasse. Comme ça, les citoyens , les commerçants, les touristes, les services publics et tout le reste pourrait refonctionner comme avant. Parfois, les solutions sont plus faciles qu’on pense, un problème à la fois et on va y arriver.

    Carolle Gagnon

    Mes solutions :

    - abrogation immédiate de la loi 78 ;
    - moratoire immédiat sur les frais de scolarité ;
    - mise en œuvre d’urgence du groupe de travail proposé lors de la première « entente » avec tous les partenaires concernés ;
    - travaux intensifs et échéancier sur une semaine ;
    - décisions sur les mesures de sortie de crise d’ici une semaine ;
    - établissement d’une feuille de route d’interventions, à court, moyen et long termes, sur les décisions financières globales à mettre en œuvre concernant le financement de l’éducation au Québec ;
    - débats d’urgence à l’Assemblée nationale sur les éléments de la feuille de route et adoption.

    François Gagnon

    Gratuité scolaire pour tous les étudiants et étudiantes, et remboursement des frais
    de scolarité selon les revenus après l’obtention du diplôme.

    Germain Léger

    Il y a seulement une solution possible : le dialogue et la négociation.
    La loi spéciale nourrit les insatisfactions et élargit le conflit à un ras-le-bol collectif.
    Le gouvernement doit démontrer plus de maturité que les étudiants et reprendre le dialogue en promettant d’abolir la loi spéciale si les étudiants reviennent pour négocier et du moins atténuer certaines mesure de la loi.

    Andrée Dupont
    Spécialiste en gestion de crise

    L’égo de M.Charest étant beaucoup trop gros , jamais ce conflit ne se règlera tant qu’il sera là. Donc il faut que M. Charest démissionne. Ensuite on met la loi en veilleuse le temps de faire une élection.
    Suite à l’élection,on déclenche une commission nationale sur l’éducation en mettant tout sur la table. Ensuite ,le gouvernement au pouvoir aurait la tâche de modifier ,s’il y a lieu, le système d’éducation
    pour en assurer la pérennité, l’efficience et l’efficacité. Il est temps que notre système soit l’objet d’un grand ménage pour l’adapter aux générations futures.

    Marc Morin

    Je n’aime pas jouer au gérant d’estrade et je serai donc fort bref. Nous avons un gouvernement légitime, démocratiquement élu. À lui d’exercer pleinement son mandat, soit celui de gouverner. Gouverner n’est jamais chose facile, des choix souvent difficiles devant être faits. Le gouvernement a fait ses choix, conformément à la loi. À lui de l’appliquer. Il sera jugé au moment prévu, soit lors des prochaines élections. La désobéissance civile n’est pas ici justifiable ou acceptable.

    Michel Lebel

    Plan par étapes:
    1. Charest vire encore son capot de bord et s’en va semer ses troubles ailleurs en prenant la direction la direction du Parti Libéral fédéral qui se cherche un sauveur;
    2. Des élections déclanchées dès son départ d’ici deux semaines;
    3. De vraies négociations entre les parties sans agenda caché (comme satisfaire les baîlleurs de fonds du parti)
    4. Des étudiants présentement incapables de finir leurs cours et programmes qui décident de finir en éducation à distance à la maison pour pouvoir conserver le calendrier scolaire normal. Ceux qui veulent vraiment le feront. Cela démarquerait les intéressés à étudier des autres.
    5. Des médias d’information discutant du fonds des choses plutôt que des saccages; des médias qui informerait la population que les casseurs et les manifestants sont deux choses différentes.
    6. Organiser un match au Stade Olympique où les deux équipes (les casseurs et les policiers) s’affronteraient laissant les gens manifester librement, calmement et démocratiquement.

    André Chamberland

    Afin de mieux l’encadrer. Tout vote de grève devrait être un vote caché et les bureaux de vote devraient être ouverts durant au minimum 8 heures afin de permettre à tous les étudiants de voter. Un taux minimum de participation devrait être déterminé afin de reconnaitre un vote de grève. Les choix et les arguments des différents groupes d’intérêt devrait être disponible sur un document papier ou web afin de faciliter une prise de position des votants.

    Tout ceci afin de s’assurer que la démocratie étudiante si chère à la CLASSE, la FEUQ et la FECQ soit respectée.

    Bernard Théroux

    Moi, je pense qu’on doit arrêter ce conflit par la force. Je m’explique: si le gouvernement recule, alors il devra reculer sur tout dans le futur parce que ce genre de contestation va se répéter à chaque occasion. Les gens impliqués dans le conflit doivent comprendre que la seule façon de changer le gouvernement, c’est uniquement par une élection. Une contestation pacifique sera toujours acceptée, mais lorsqu’il y a de la violence, c’est impardonnable.

    Claude Côté

    Nous vivons en démocratie et nous sommes régis par un gouvernement élu légalement.

    Le gouvernement émet des lois que nous devons tous respecter sinon c’est l’anarchie.

    Ceux qui refusent de s’y conformer ont deux choix: soit attendre aux prochaines élections et voter contre le gouvernement ou soit émigrer ailleurs.

    Les Romains disaient: «Dura lex, sed lex», traduction; «la loi est dure, mais c’est la loi.»

    Ce n’est pas une situation facile à respecter pour nos enfants-rois, mais c’est la réalité.

    Jean-Marc Dumont

    Comme ceci est devenu une tentative de renverser le gouvernement en
    créant l’anarchie, j’imposerais des mesures de guerre et
    d’Insurrection apprehendée! SI l’opposition avait appuyée le
    governement en place on n’en serait pas rendus là!

    Robert Arcand

    Repartir la hausse entre étudiants, universités et gouvernement.
    Avec cette hausse de plus de 75%, la part du budget des universités couverte par les frais de scolarité passe d’environ 12% à plus de 16%. Les universités, le gouvernement et les étudiant se repartissent à égalité la hausse proposée par le gouvernement Charest. À cause de ses relents duplessistes, la loi 78 doit être annulée. Garantissant le droit démocratique de manifester, un nouveau texte visant exclusivement à limiter les débordements causés par les casseurs la remplace.

    René Viau

    Je crois sincèrement que les négociations ne sont plus possibles, la légitimité ou crédibilité de ce gouvernement (liens mafieux, nombreuses décisions impopulaires, incompétence générale, mise sur pied d’une commission d’enquête après des mois de refus). La démission de Jean Charest ou l’enclenchement immédiat d’élections est selon moi la seule solution possible.


    Nicole Langlois

    Voici ma solution pour éliminer la crise étudiante.

    1. Abolir la loi 78 immédiatement et avoir un moratoire de 1 an sur la hausse des frais de scolarité pour
    permettre d’entamer des discussions.
    2. Charest doit piler sur son orgueil et accepter de participer à des discussions avec les étudiants.
    3. Charest devrait aussi réduire de moitié le montant de la hausse des frais de scolarité.
    4. Les étudiants devraient accepter de payer la moitié de la hausse des frais de scolarité comme compromis.

    Lucien Routhier

    À l’origine du chaos,la demande du gouvernement de hausser les droits de scolarité. À mon avis ,une hausse exagérée ds notre contexte òu les gouvernements antérieurs n’ont rien fait. Après, de l’huile sur le feu: loi 78. Puis le chaos s’est élargi contre le système en général et les arguments ne manquent pas. Le gouvernement est à blâmer en premier. Ma solution : on recommence en s’assoyant.
    N.B. Les 200 millions pour l’amphithéâtre n’ont pas tardé eux! Quand on gouverne aux sondages, ça donne pas toujours le résultat espéré. C’est raté.

    Clément Langlois

    Ma solution serait de geler les frais de scolarité jusqu’au prochaines élections, et lors de la prochaine campagne électorale, chaque parti politique présentera son programme concernant les frais de scolarité et le parti élu appliquera son programme électoral avec toute la légitimité.

    Alain Gagnon

    Voici ma solution:
    Gratuité pour tous les citoyens du Québec, tant qu’ils demeurent et travaillent ICI après leurs études.
    La minute qu’ils quittent pour travailler ailleurs, ils faut que ces gens remboursent leurs frais d’études.
    Comme ça, comme citoyen du Québec, nous profiterons de l’éducation qu’on a investis dans la jeunesse du Québec (pas comme ceux qui viennent d’ailleurs pour étudier à McGill en
    médecine et qui se sauvent après pour pratiquer ailleurs).

    René Amesse

    - Embaucher un médiateur crédible;
    - Appliquer la loi (même si je ne suis pas d’accord avec le PLQ);
    - Appeler en renfort les policiers d’autres villes (ex. Laval, Longueuil, Québec) afin que ceux de Montréal se reposent un peu

    Lucille Boulanger

    - Augmentation des frais de scolarité pour les 2 prochaines années.
    - Gel pour la troisième.
    - Mise en place de l’entente déjà établie entre les différentes parties.
    - An 4 à an 8, augmentation, indexation ou autres des frais selon les résultats obtenus suite au comité mis en place lors de l’entente préalable.

    François Roger

    Je suis en faveur du carré vert. Cependant, j’ai l’impression que le gouvernement traite ses étudiants (en désaccord avec la hausse) comme si ils étaient des parasites et qu’il doit s’en débarasser. Je crois que la seule solution est dans la discussion. Il est temps que notre gouvernement agisse comme un vrai leader.

    Louis Morissette

    Les étudiants ne sont pas tous pour le gel. Nous sommes prêts à accepter une hausse, mais moindre.

    Personnellement, je serais d’accord avec une hausse de 45% sur 7 ans (jusqu’à 2019), suivie d’une indexation de 2% par an par la suite.

    Les frais seraient alors de 3144$ en 2017, une augmentation de 980$, soit 139,30$ par année.

    Rami Massoud

    Simple et efficace,

    Gratuité complète à partir des garderies à 7$ jusqu’au doctorat.

    Savoir c’est pouvoir et pouvoir c’est gouverner…

    Michel-André

    Le gouvernement doit reculer et demander aux représentants des étudiants de les rencontrer pour trouver un terrain d’entendre je crois que c’est le moyen le plus logique de régler ce conflit

    Léo Simard

    La solution et en moins de 400 mots est que le mouvement social du Québec ne s’arrête pas par une élection mais plutôt par un putsch tranquille du gouvernement du Québec . Que Charest soit démis de sa fonctions.

    Gilles Hébert

    Un bon moyen serait de faire un vrai vote démocratique dans toute la population, comme une élection (ouvert toute la journée) qui serait supervisée par le DGE.

    On fait un gros référendum et c’est la population qui décide, de toute façon, c’est nous qui payons en fin de compte

    Jean-francois Lacasse-Pagny

    Il est plus que temps que les autorités compétentes appliquent rigoureusement toutes les lois qui régissent les sociétés démocratiques qui sont nôtres, lois qui doivent gouverner les agissements de tous les citoyens canadiens y compris ceux du Québec.

    Guy de Puyjalon

    Maintenir les frais actuels de façon indexés.
    Création d’un fond de l’avenir pour prendre en charge les augmentations de frais de scolarité actuelle et à venir qui sont nécessaires
    À une bonne gestion des programmes d’études.

    Yvon Groleau


    • Ma solution, laisser aller les choses et déclencher des élections à l’automne. Les discussions, les négociations, le dialogue, tout ça a été fait.

      Bien sûr on va encore manifester mais depuis la loi 78, ça se fait dans le calme.

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