Soccer

Soccer - Auteur
  • Charles Dubé

    MLS, Ligue des champions, Premier League, Liga... Charles Dubé vous invite à discuter du ballon rond sous toutes ses formes. Parce que la planète soccer ne s'arrête jamais, il chausse les crampons toutes les semaines pour mieux vous informer. À vos protège-tibias!
  • Lire la suite »

    Partage

    Vendredi 1 février 2013 | Mise en ligne à 23h37 | Commenter Commentaires (3)

    Le ballon rond fait sa publicité

    Messi_Bryant

    Après les nombreux rendez-vous du week-end, je suis certain que plusieurs d’entre vous se tourneront vers le Super Bowl… avec ses traditionnelles publicités.

    À l’image de ce que l’on verra dimanche, l’originalité, l’émotion et l’humour sont aussi les grands ingrédients utilisés par les marques associées au ballon rond. Les grands joueurs (même si c’est moins vrai en France depuis quelques années) ont toujours fait recette et cette petite rétrospective le prouve bien. Pour vendre des voitures, des boissons gazeuses, des chaussures ou des vêtements, les grandes compagnies n’ont jamais hésité à miser très cher sur un joueur réputé.

    Le concept a parfois été boiteux, mais il faut admettre que depuis 15 ans, Nike et Adidas ont repoussé les limites. Write the future et Take it to the next level sont, pour moi, des modèles du genre depuis 2008. Néanmoins, les bonnes publicités n’ont pas manqué dans la dernière année. Petite sélection que vous pouvez compléter à votre tour:

    Le chouchou des publicitaires, selon un classement établi, en 2012, par France Football? David Beckham devant Lionel Messi, Cristiano Ronaldo, Neymar et Wayne Rooney.


    • Ça me rapelle que Jonathan Wilson reprochait à la culture publicitaire (et Nike, surtout), d’avoir accentué le déclin du football (brésilien, surtout) :

      A generation has grown up watching Nike adverts showing carefree men with questionable hair-cuts freestyling through airports, cityscapes and prison ships and wondering how that equates to Dunga and César Sampaio, or Edmilson and Gilberto Silva, or Zé Roberto and Gilberto Silva, or Felipe Melo and Gilberto Silva, sitting doggedly in front of the back four. Nike’s advertising hasn’t created the contradiction that lies at the heart of Brazilian football culture, but it has highlighted it, perhaps even accentuated it.

      Neymar, poor, overhyped, brilliant Neymar, is compelled to do tricks. It’s not enough that his team wins; he must also perform individual miracles and live up to the advertisers’ ideal. It is his misfortune to live in the age of an Argentinian genius: he must also confirm to Brazilians with every breath that he is as good, or at least may soon become as good, as Lionel Messi. Pelé’s pursuit of the line that they are equals not merely confirms his debased status as a pundit, but is actually counter-productive, heaping pressure on Neymar and deflecting attention from far more significant issues.

    • Ma préférée: match à hell trafford.
      http://m.youtube.com/watch?v=YiWNTrCSIQ4

    • Parce qu’il faut bien rire de notre sport quelque fois,
      https://www.youtube.com/watch?v=HThyqlN-Z2E

    Vous désirez commenter cet article?   Ouvrez une session  |  Inscrivez-vous

    publicité

  • Twitter

  • Catégories

  • Blogues sur lapresse



    publicité





  • Calendrier

    février 2011
    L Ma Me J V S D
    « jan   mar »
     123456
    78910111213
    14151617181920
    21222324252627
    28  
  • Archives

  • publicité