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  • Charles Dubé

    MLS, Ligue des champions, Premier League, Liga... Charles Dubé vous invite à discuter du ballon rond sous toutes ses formes. Parce que la planète soccer ne s'arrête jamais, il chausse les crampons toutes les semaines pour mieux vous informer. À vos protège-tibias!
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    Vendredi 25 janvier 2013 | Mise en ligne à 12h02 | Commenter Commentaires (22)

    L’Impact et la dernière demi-heure

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    Pour espérer rêver aux séries, l’Impact devra améliorer deux aspects importants de son jeu: les coups de pied arrêtés défensifs et la gestion des fins de match.

    L’an dernier, le onze montréalais a perdu un nombre incalculable de points en s’écroulant dans la dernière demi-heure de ses rencontres. Au total, il a cédé à 28 reprises après la 60e minute de jeu, soit près de 55% de ses buts encaissés.

    Ce mal s’est étendu à l’ensemble de son calendrier régulier, de l’égalisation du Fire de Chicago, le 17 mars, au but décisif d’AJ Soares, du Revolution de la Nouvelle-Angleterre, le 27 octobre.

    Comme toujours, ce problème n’a pas de cause unique. «Cela vient surtout de la mentalité, même si la condition physique est aussi un facteur important, croit Davy Arnaud. Nous devons nous concentrer davantage pour ne plus céder autant de buts à ce moment-là.»

    Ces écroulements récurrents, également marqués par quelques changements de joueurs inappropriés, sont surtout venus lors des matchs disputés à l’extérieur. Les points bêtement perdus à Dallas, au Colorado, à Chivas USA ou à DC United ont d’ailleurs poussé l’équipe d’entraîneurs à aborder le sujet avec les joueurs dès les premiers jours du camp d’entraînement.

    «Au niveau mental, il faut avoir la confiance de se dire que nous sommes une bonne équipe et que nous sommes capables de jouer sur la route. Mais dans un match, il y a des moments que nous devons apprendre à gérer, explique l’entraîneur adjoint Mauro Biello. Quand nous voyons que nous sommes sous pression, c’est le temps de resserrer les choses. Un match nul à l’extérieur, c’est aussi un bon résultat.»

    À ce sujet, la présence d’Alessandro Nesta dès le début de la saison sera sans doute de nature à rassurer le bloc montréalais. Mais encore faut-il que le physique suive.

    Une nouvelle approche

    L’arrivée d’un nouveau préparateur physique, juste avant le stage en Italie, a permis d’établir les bases du travail accompli depuis lundi au Complexe sportif Marie-Victorin. Malgré l’éloignement des derniers mois, Paolo Pacione a concocté un programme spécifique pour chacun des joueurs du club.

    «Il y avait les mêmes bases pour tout le monde, mais aussi une approche individuelle pour corriger des faiblesses posturales ou des blessures», précise Pacione. Par exemple, Marco Di Vaio, qui n’a pas bénéficié de trêve estivale en 2012, a pu se reposer un peu plus longtemps que ses coéquipiers avant d’augmenter la cadence, début janvier.

    Selon Pacione, ses instructions, qui devraient améliorer l’endurance cette saison, ont été suivies à la lettre par les joueurs. Et gare à ceux qui essayaient de ne pas faire un suivi adéquat.

    «J’avais mis en place un système qui leur permettait de me faire rapport après chaque jour ou chaque semaine. Et quand je n’avais pas de nouvelles, j’ai pris mon téléphone, souligne celui qui a déjà travaillé pour la sélection canadienne. Ils ont bien travaillé et on voit que leur niveau physique est déjà très très bon.»

    La méthode Pacione, comprenant par ailleurs la diffusion de musique durant l’échauffement, se marie parfaitement avec celle de Marco Schällibaum qui préconise un travail physique avec ballon.

    «Ce que nous faisons au niveau physique est très intimement relié au soccer. Il y a moins de courses et davantage d’exercices avec le ballon», se réjouit Arnaud avant de souligner que l’ajout d’une bande sonore «brisait la monotonie.»

    À partir du camp floridien, Pacione équipera également les joueurs de GPS afin de mesurer les efforts fournis ou les distances parcourues. «Cela aide énormément les entraîneurs et cela permet de mieux faire comprendre aux joueurs ce qui leur est demandé», conclut-il.


    • Est-ce que quelqu’un peut confirmer qu’Ubi s’est déchiré un muscle de la jambe et sera absent de 3 à 4 semaines?

    • J’ai telleement hate que la saison commence! Excellent texte mr. Milano

    • Moi, la statistique qui m’intéresse le plus, ce serait de savoir le nombre de buts encaisser dans les 10 dernières minutes de chaque demie. Il me semble que l’Impact en à encaisser beaucoup entre la 40e et la mi-temps. Mais bon, c’est simplement ma perception :-) je n’ai pas les statisques à l’appuie

      Je crois que c’est un manque de concentration si ce que j’apporte est vrai. Car, être fatigué à la 40e minute…il y a un problème!

      Il y a 8 buts encaissés entre la 31e et la 45e, selon les notes du dernier match de 2012.
      P.M

    • C’est effectivement deux lacunes qui étaient frustrantes. Par contre, il n’y a pas que les coups de pieds arrêtés défensifs qui faisaient défaut. Si je ne m’abuse, l’Impact n’a marqué aucun but sur corner l’an dernier (hormis un refusé à Ferrari il me semble).

      On semble avoir identifié les problèmes et proposé de bons correctifs. J’espère que ça fonctionnera.

    • Phase de coup de pied arrêté, mauvaise gestion des fins de match…

      Mr Milano, vous qui avez assité aux entraînements donnés par Marsh, franchement ça ressemblait à quoi?

      Parce que là, ce sont deux éléments qui sont généralement synptomatiques d’un très mauvais coaching et surtout d’une très mauvaise préparation!

      Marsch travaillait très souvent les corners sur le terrain. Par contre, je ne savais si chaque joueur recevait les instructions claires dans le vestiaire quant au marquage. Preston Burpo s’occupait de ce secteur.
      P.M

    • Petite photo sur le site de l’Impact puis petite recherche sur la toile afin de comprendre.

      http://twitter.com/impactmontreal/status/294883981055377408/photo/1

      Je viens de découvrir l’expression “Renard des surfaces”.

      J’adore.

    • @loupdogg

      Camara a marqué sur corner l’an dernier.

      Je suis excité pour l’an prochain mais je suis tout de meme un peu inquiet. Je trouve que nous avons toujours une equipe ordinaire. Nous avons beaucoup d’ailiers: Pisanu, Mapp, Arnaud, Nyassi, Smith, Neagle mais qui sont tous ordinaires. J’ai hate de voir Pisanu jouer en esperant qu’il puisse rajouter de la vitesse et de la créativité au flanc droit.

    • @ Piano

      Le Renard des surfaces est plus rare dans le football moderne. Trezeguet en était un exemple classique en ce sens que le Renard ne fait pas le jeu, il s’y glisse pour finir. Di Viao en est un mais à un niveau moins efficace. Pour survivre, le renard a besoin d’un serveur sinon il est caduque. D’où ma stupéfaction la saison passée de voir Arnaud derrière Di V.

      PS : belle photo en tous cas…

      PT

    • @ fiascov
      Si vous réussissez à trouver un lien du match Impact-Fiorentina de cet automne, je vous invite à l’écouter. Vous allez voir que Pisanu est loin d’être ordinaire. Je l’ai déjà écrit mais je le répète : il y a eu dans ce match plus d’entente entre Di Vaio et ses milieux en une heure que pendant tous les autres matchs réunis. Et Felipe n’était même pas là. L’entente entre Pisanu et Di Vaio était évidente.
      J’ajoute que la nouvelle consigne de l’entraîneur de jouer plus vite, si elle est bien appliquée, servira grandement Di Vaio en ce sens qu’il sera moins souvent hors jeu.
      Comme d’autres joueurs de haut niveau qui ont fait leur entrée en MLS, Di Vaio a eu de la difficulté à s’habituer à la lenteur des prises de décision. Ça explique en grande partie le nombre hallucinant de hors jeu (selon moi). Il est arrivé la même chose à Beckam à son arrivée. Oui sa santé n’était pas bonne, mais en plus, ses coéquipiers ne comprenaient pas ses jeux. Idem pour Henri.

    • Je suis optimiste avec les commentaires des joueurs sur le nouvel entraîneur. C’est certains que c’est tout nouveau tout beau, mais j’aime déjà ses réponses et sa façon de penser. Je crois que l’ajout de Pisanu fera du bien. Il paraît que l’un des joueurs qui s’est le plus démarqué cette semaine est Zakaria Messoudi, par sa forme physique, et par son animation offensive en milieu de terrain. Bien que se soit les premiers balbutiements de l’impact pour cette saison 2013, il sera intéressant de voir si des joueurs de l’Académie peuvent venir mêler les cartes!
      Il fait également partie de l’équipe canadienne U20.

      @Piano: Effectivement, comme le mentionne Austerlitz, Trezeguet est la définition d’un renard des surface. Chicharito également, à mon avis…

    • @austerlitz + @benoitb

      Merci pour les précisions mais c’est que euh…

      Aucune idée de qui est ce Trezeguet moi :-(

      Déjà entendu le nom mais c’est tout.

      J’imagine qu’une petite recherche sur YouTube…

      L’expression renard des surfaces me fait penser justement à un renard que tu ne vois pas venir et qui à la vitesse de l’éclair et sans te laisser le temps de réagir te chipe une poule du poulailler.

      C’est l’image que ça me donne.

    • @le_piano_ivre
      Je vous invite a faire une recherche sur Rudi Voller,un des meilleurs renards des surfaces qui a exerce son art dans les années 80-90.

    • H-S:Anelka a la Juve.Bien,bien.

    • @n-t-m

      Je n’y manquerai pas tout comme pour Trezeguet également.

      Merci :

      @pascal milano

      Vous avez un nouveau lecteur :-)

      http://twitter.com/FeliMartins23/status/294998458409046016/photo/1

      Ah ah, je suis surveillé.
      P.M

    • Neagle à Seattle pour une place de joueur international. NDS et Joey préparent quelques choses.

    • @n-t-m

      Pour Anelka, j’avoue que je ne sais pas quoi penser…

      Apparemment, Conte et Marotta croient qu’il sera plus utile que Matri et Quagliarella…

      Perso j’ai de très gros doutes et de sérieuses réserves…

    • @Pascal Milano

      Hors sujet mais c’est quand même la conclusion d’une longue réflexion.

      Depuis le début du camp j’éprouve toujours le même plaisir à vous lire mais j’avoue que je peine parfois à lire ou a voir les nouvelles à propos de l’Impact sur les autres médias.

      Je me suis demandé pourquoi et je crois avoir ce week-end trouvé la réponse suite à la lecture de votre article de vendredi.

      J’aime lire Leduc également lorsqu’il écrit dans La Presse mais moins lorsqu’il est à RDS.

      Normal la culture « rdsésienne » est très hockey et Ils ont a une façon de traiter la nouvelle qui leur est propre.

      Ils insistent beaucoup sur les athlètes et sur les performances individuelles et ne dédaignent pas la controverse, quitte à la créer parfois.

      Ex: Schällibaum sera-t-il de retour l’an prochain?

      Tandis que vous ami Milano vous insistez surtout sur l’aspect tactique du jeu, le soccer se joue en effet à onze et à ce niveau le jeu collectif y est beaucoup plus important qu’au hockey.

      J’apprends continuellement à lire vos articles comme celui portant sur « l’Impact et la dernière demi-heure ».

      Un vrai plaisir à lire, un vrai plaisir d’apprendre toujours un peu plus sur ce sport qui me fascine de plus en plus.

      Ailleurs on nous entretient sur l’affrontement entre gardiens; qui de Perkins ou Bush?, de Davy Arnaud et de quelques autres. Vous remarquerez qu’ils en reviennent toujours au niveau individuel, à l’athlète.

      Peut-être par manque de compréhension, de culture du jeu. La plupart des journalistes n’ont pas eu la chance de tomber dans la marmite « foot » étant petit.

      Je slaue quand leur effort qui est plus que louable mais…

      Mais Perkins vs Bush est la transposition directe du désormais célèbre Halak vs Price et Davy Arnaud est en passe de devenir le Scott Gomez de l’impact.

      On applique les mêmes recettes qui ont servi si bien par le passé.

      Sauf que le hockey et le soccer sont des sports différents qui demandent que l’on traite la nouvelle de façon différente.

      Comme vousle faites.

      Tout ça pour vous dire que je me considère chanceux de vous lire.

      Merci

      Eh bien. Merci, mon cher!
      P.M

    • @le_piano_ivre

      Je veux tout d’abord saluer votre propos … la fleur avant le pot?

      Meuh non! Ben peut-être un petit peu…

      Ce n’est pas tnat que je suis en désaccaord avec vous, mais plutôt avec votre conclusion.

      Je vous cite : “Sauf que le hockey et le soccer sont des sports différents qui demandent que l’on traite la nouvelle de façon différente.”

      Ce n’est pas tant la différence entre les sports que la manière historique de traiter de ceux-ci, dans les endroits où ils sont populaires, qui expliquent une telle différence de traitement. D’ailleurs, de tous les sports grand média, le foot (soccer) et le hockey sont peut-être ceux qui ont le plus en commun.

      Mais revenons-en au vif du sujet. Tout d’abord, le traitement médiatique du hockey. Depuis toujours au Canada, le hockey est un sport populaire, un sport où l’effort prime sur tout. Les légendes du hockey se sont bâties sur des exploits individuels dignes de Jean Valjean, Maurice Richard qui compte en ayant un joueur sur son dos, le fameux « tour du chapeau Gordie Howe », un but, une passe et une bagarre. Les « pseudo-spécialistes » des médias proviennent tous de cette tradition canadienne, fortement marquée par l’abnégation de soi, par un sentiment d’infériorité face aux géants américains qui explique la glorification du hockey, seul domaine qui unit le Canada d’un océan à l’autre et qui permet de dominer un géant tel David contre Goliath. Normal alors que dans le traitement médiatique cet aspect prime parfois au détriment du talent. D’où la “dééfication” de joueurs comme Steve Bégin et compagnie. Des joueurs au talent limité, mais qui donnent tout ce qu’ils ont. Nos « pseudo-spécialistes » ne sont tout simplement pas équipés pour traiter le sport d’une autre manière. La tradition veut des histoires de sacrifices, pas de la théorie.

      Le soccer maintenant, le monde du soccer a eu la chance de se bâtir d’une part sur une diversité culturelle et d’autre part sur des légendes dignes des plus grands artistes. Le foot brésilien qui nous a donné les Pélé, Socrates et Ronaldo, le foot néerlandais qui nous a donné les Cruyff, Van Basten et Gullit, l’Argentine, Di Stefano et Maradonna, la France Paltini et Zidane, l’Italie, Facchetti, Rossi, Maldini, Baggio. Or, parmi toutes ses légendes, il y a eu des entraîneurs, qui contrairement aux entraîneurs de légende du hockey, qui étaient avant tout d’incroyables motivateurs (Bowman, Blake), ont révolutionné le sport. À commencé par le yougoslave, Branko Zebec, qui a eu la lucidité d’utiliser Beckenbauer en Libéro et qui va conditionner le style de football joué pendant plus d’une décennie en même temps, l’entraîneur néerlandais Rinus Michaels mettait au point le fameux football-total qui allait propulser les Pays-Bas au rang des puissances du foot. Arrive ensuite le grand Arrigo Sacchi et son Milan qui réinvente le secteur défensif avec son marquage de zone et cette capacité à jouer en bloc (ou plutôt en ligne) pour forcer le hors-jeu. Comme vous voyez, l’histoire du foot est un mélange de légendes individuelles, de styles de jeu, d’entraîneurs, de moments précis et d’Actions précises qui ne sont pas nécessairement des buts moments et ça conditionne la façon de traiter du sport dans els médias encore aujourd’hui.

      À ce niveau, la plus grande catastrophe pour le hockey, c’est que le Canada ait gagné la série du siècle contre l’URSS. L’URSS qui présentait un hockey tactique à des années lumières de ce que les joueurs canadiens présentaient. Je me console en me disant que la nouvelle génération qui formera le monde médiatique couvrant le hockey ne sera plus embarrassée de dinosaures tels Réjean Tremblay, Yvon Pednault, Michel Bergeron et autres Don Cherry, mais de personnes ayant grandi avec l’influence européenne sur le sport.

    • @littleviking26

      Je suis à peu près entièrement d’accord avec vos propos.

      Mon point était celui-ci: Pascal Milano est presque le seul qui peut nous entretenir du jeu collectif de l’Impact alors que la plupart des autres journalistes se rabattent continuellement sur les performances individuelles des joueurs en utilisant des recettes qu’ils connaissent déjà apprises du hockey.

      Je comprends j’ai moi aussi la même difficulté. Je peux apprécier un schéma tactique plus qu’un autre de façon intuitive , je peux apprécier le jeu ballon au pied et plus rapide qui se joue habituellement en Europe que celui en MLS et ce même si je conçois que le style change d’un pays à l’autre.

      Mais je suis incapable d’expliquer clairement pourquoi et encore moins d’en débattre ici avec les autres.

      Je ne suis pas tomber dans la potion magique étant petit moi non plus, j’ai découvert ce sport il y a quelques années seulement.

      J’ai donc une culture à acquérir.

      Et Pascal Milano m’aide vraiment à ce niveau.

      Lorsque je parle foot je me sens comme il y a environ 30 ans lorsque je parlais dans un espagnol “primitif” avec celle qui allait devenir mon épouse.

      Limité.

      C’est comme si tout à coup quelqu’un avait la conscience d’un adulte mais avec le vocabulaire d’un enfant.

      Comme ceux qui vont au Stade Saputo et qui semblent rester indifférent aux chants des Ultras.

      - Ne fait pas encore parti de la culture et,
      - Peur d’avoir l’air fou.

      Comme ceux qui vont à la Place des Arts et qui applaudissent l’orchestre entre deux mouvements d’une même symphonie.

      Je le sais j’en suis un. Je vais au Stade, j’ai mon écharpe de l’Impact et pourtant je ne me lève pas pour chanter. Je voudrais mais il y a quelque chose qui me retient.

      Culture à acquérir donc.

      Et au niveau foot Pascal Milano m’aide à l’acquérir cette culture.

      Alors j’ai voulu lui témoigner mon appréciation et aussi peut-être lui faire réaliser, ce qu’il sait déjà sans doute, que plusieurs de ses lecteurs sont sans doute comme moi.

      Et je l’encourage à poursuivre dans cette voie, sans être trop simpliste ni condescedant comme il le fait si bien.

    • @le_piano_ivre

      Je vous comprend et c’est tout à votre honneur.

      Moi perso, c’est que j’en ai bien plus contre les “pseudos-experts” qui parasitent l’espace médiatique liée au hockey qu’autre chose.

      Personnellement, ça me peine de voir que parmi toutes ces personnes qui profitent de l’énorme popularité du canadien pour déblaterrer des banalités y’en avait une seule qui se démarquait du lot, Gérard Gagnon, mais qui n’a jamais eu le crédit qui se doit.

      Vivement le début d ela saison de l’impact et le début des huitièmes de la C1.

      Forza Juve!

    • @littleviking26

      Vous savez j’aime beaucoup le foot.

      Samedi soir je suis tombé par hasard sur un match entre Pachuca et Tijuana de la Ligue Mexicaine.

      Je ne sais même pas si le match n’était qu’une reprise.

      Je ne connais aucun joueur ni le classement des équipes mais ça ne fait rien.

      Je suis resté là à regarder le match. Apprécier le jeu collectif et ce sans connaître les joueurs fut suffisant pour me combler de plaisir.

      En fait il n’y a qu’un seul joueur dont j’ai retenu le nom et c’est parce que ça m’a fait bien rire : Chango Moreno.

    • @littleviking26
      Anelka peut servir de joker à la Juve,dans ce rôle Trezeguet était redoutable. À voir,mais ce n’est pas un mauvais non plus.

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