
Que faire au mois de juillet 2016?
Il reste quelques obstacles, mais la Copa America devrait se disputer aux États-Unis en 2016, année du centenaire de l’évènement. Avec 16 équipes (dix de la CONMEBOL et six de la CONCACAF), le tournoi serait le plus important, en sol états-unien, depuis la Coupe du monde 1994. On ne peut que saluer l’idée d’une telle union qui semblait une évidence. Depuis 2007, la Copa America est organisée tous les quatre ans. La Gold Cup n’a toujours pas emboité le pas malgré le peu d’enthousiasme qu’elle suscite. Serait-il possible de fusionner les deux évènements? Falcao, Messi, Neymar et les autres dans des stades de 80 000 places, ce n’est pas désagréable du tout.
Que faire à Toronto?
Adrian Heath a serré la main de Paul Mariner et semblait être sur le point de devenir le nouvel entraîneur du Toronto FC. Puis, il s’est ravisé afin de demeurer avec le Orlando City Soccer Club, l’un des bons clubs de USL Pro. Il a signé une nouvelle entente de trois ans, ce qui a eu le don de déclencher l’ire de Mariner, jeudi. Qui veut du poste d’entraîneur du TFC? La tâche est colossale et je ne vois guère l’intérêt pour un entraîneur de démarrer une expérience MLS à Toronto et ainsi avoir une marque indélébile sur un CV. Mais Mariner a indiqué que les volontaires étaient nombreux. Surtout pour prendre sa place…
Que faire en janvier et février 2013?
Regarder la CAN bien sûr dont le tirage au sort a eu lieu, hier. Premier exercice après chaque tirage: identifier le groupe de la mort. Voilà notre regard qui se porte sur le D avec la Côte d’Ivoire, l’Algérie, la Tunisie et le Togo.
Groupe A: Afrique du Sud, Angola, Maroc et le Cap Vert
Groupe B: Ghana, Mali, la RD Congo et le Niger.
Groupe C: Zambie, Nigeria, Burkina Faso et l’Éthiopie.
Que faire quand on est Espagnol, que l’on ne joue pas au Real et au Barça et que l’on a de l’ambition?
Aller en Premier League…
Que faire de Sebrango?
Stop ou encore? S’il n’en tenait qu’à lui, Eduardo Sebrango serait de retour avec l’Impact, la saison prochaine. L’attaquant de 39 ans n’a cependant eu aucune discussion sur sa situation avec l’état-major du club, ces dernières semaines. Voilà pourquoi le match de samedi, contre le Revolution de la Nouvelle-Angleterre, pourrait bien être sa dernière apparition avec l’Impact, au stade Saputo.
Celui qui avait déjà raccroché ses crampons, au printemps 2011, s’est montré plutôt serein au moment d’aborder son avenir. «Je vais être heureux peu importe la décision finale. Si c’est la dernière fois que je me retrouve sur ce terrain, je serai content quand même. J’ai apprécié chaque moment de la saison même quand je jouais moins», a-t-il expliqué, jeudi.
À en croire Jesse Marsch, l’importance de Sebrango s’est surtout fait sentir dans le vestiaire. En tant qu’ancien de la maison, il devenait le dénominateur commun entre le passé du club et le nouvel environnement de la MLS. «Il a été un bon gars à tous les niveaux et a été un rouage important de ce processus en montrant ce que cela représentait d’être un membre de cette organisation. Que ce soit son dernier match ou pas, cela a été un plaisir de l’avoir dans cette équipe», a souligné l’entraîneur montréalais.
Marsch a d’ores et déjà annoncé que Sebrango allait faire partie des 18 joueurs disponibles pour le match de demain. En toute logique, il devrait entrer dans les dernières minutes du match afin de recevoir une autre ovation.
«À chaque fois que j’entre sur le terrain, j’ai droit à une belle réaction des partisans. C’est certain que ce sera émouvant. C’est bien de voir que les gens te respectent et apprécient le travail que tu fais.»
Lire les commentaires (13) | Commenter cet article

L'utilisation de Facebook sert uniquement à simplifier votre inscription. 




