
Pascal Milano
De passage à Montréal, mercredi, Don Garber a, sans grande surprise, fait part de sa satisfaction envers le travail accompli par l’Impact. À ce sujet, vous pourrez lire mon texte complet demain dans La Presse ou sur lapresse.ca.
Puisque le commissaire de la MLS s’exprimait dans le cadre d’un évènement organisé par la Chambre de commerce du Montréal métropolitain, il a d’abord insisté sur les succès économiques de l’Impact. Des exemples? L’agrandissement du Stade Saputo grâce à l’appui de 23 millions $ du gouvernement provincial et l’appui du milieu des affaires (BMO par exemple).
L’ombre au tableau se veut finalement le nombre de billets de saison vendus, soit 7000. Ce chiffre offre un sacré contraste avec les 32 000 billets qui se sont déjà envolés pour le match d’ouverture et les attentes initiales.
Même si Joey Saputo n’avait pas vraiment l’air de s’inquiéter, ses récents messages sur Twitter (GP, VV…) se voulaient une façon de doper les ventes. Selon lui, le grand public attend encore l’arrivée du joueur désigné pour franchir le pas. Et l’annonce ne surviendra pas avant le mois de mai a-t-il répété.
«La saison se termine en mai et il est difficile d’annoncer l’identité de ce joueur alors qu’il est encore entrain de jouer pour son équipe, a-t-il expliqué.
«On va recruter un joueur désigné, mais je ne peux pas encore dire qui il est et avec lesquels nous avons déjà discuté.»
Pour le bien de la sélection
Durant son allocution, Garber a de nouveau mis en avant les bienfaits de la parité dans la Ligue après une année 2011 qu’il a qualifiée de «meilleure dans l’histoire de la MLS». Tout en appelant à la prudence quant aux salaires versés aux joueurs de haut-calibre, il entrevoit un championnat d’une taille semblable aux autres sports majeurs. C’est-à-dire autour de 30.
Finalement, il espère que la sélection canadienne suivra les traces de son homologue américaine dont la participation à la Coupe du monde est devenue une évidence.
«Notre objectif au Canada que les trois clubs développent la prochaine génération de joueurs afin de qualifier la sélection nationale pour la Coupe du monde. C’est très important pour nous, ce serait même le plus grand indicateur du succès de la MLS au Canada.»










djieff
15 février 2012
21h59
Du point de vue économique, la MLS doit encore prouver qu’elle peut être rentable sans les droits d’entrée des équipes d’expansion qui viennent gonfler les revenus.
Elle a fait plusieurs grands pas en ce sens en s’installant dans de bons marchés depuis l’arrivée due TFC, Seattle, Philadelphie, Vancouver, Portland et maintenant Montréal (malgré les 7 000 billets de saison). Mais 30 équipes, pas sûr… Déjà que l’Impact version USL/NASL était plus rentable que certaines équipes de la MLS…