Guy Thibaudeau

Guy Thibaudeau - Auteur
  • Conditions de ski>

  • Guy Thibaudeau, collaboration spéciale

    Son père lui inculque la passion du ski à l'âge de six ans. Plus tard il en fait son travail en fondant MRG - le Réseau du Ski en 1968, les premiers à présenter aux skieurs des bulletins objectifs sur les conditions de ski via les médias.
  • Lire la suite »

    Partage

    Mardi 4 février 2014 | Mise en ligne à 19h46 | Commenter Commentaires (4)

    Prévisions idéales pour le Marathon Canadien de ski

    On dit souvent qu’au Marathon Canadien de ski il y a deux défis : la distance à franchir (160 kilomètres en deux jours) et aussi, la météo. Si la distance demeure toujours la même, la météo, elle, peut varier considérablement d’année en année et peut devenir en elle-même un défi additionnel.

    Piste du Marathon Canadien de ski. Photo GT.

    Piste du Marathon Canadien de ski. Photo GT.

    Le Marathon Canadien de ski est une des plus importantes célébrations du ski de fond au pays réunissant à chaque année près de 1700 skieurs qui s’engagent sur une piste de 160 kilomètres entre Gatineau et Lachute via Montebello.

    CONDITIONS IDEALES
    Cette année tout semble baigner dans l’huile pour organisateurs et participants. La neige est au rendez-vous sur toute la distance et la météo s’annonce bonne d’ici dimanche. Quelques centimètres pourraient aussi venir rehausser les conditions sur cette piste utilisée seulement pour le week-end du Marathon.

    LES RANDONNEURS
    Ce marathon unique en son genre et qui remonte à 1967 en sera cette année à sa 48e édition. Peu d’événements ont pu tenir l’affiche aussi longtemps. Il s’agit d’une activité de distance, non-chronométrée, comportant deux volets. Les randonneurs ont comme but de skier chaque jour un certain nombre de kilomètres selon leurs objectifs et leur entrainement. La piste est composée de 10 sections (5 chaque jour) et les participants peuvent terminer à la fin de n’importe quelle d’entre elles. Un service de navette les ramène à leur point d’origine.

    COUREURS DES BOIS
    Les Coureurs des Bois pour leur part s’engagent à skier la totale, soit 160 kilomètres au cours du week-end. A moins de défaillance, pas question ici d’utiliser de navette. Ils seront 640 à s’y engager. De ce groupe 264 coucheront à la belle étoile samedi à un campement au nord de Montebello dans l’espoir de mériter la médaille d’or. Celle-ci se mérite au cumulatif. Il faut préalablement avoir obtenu les médailles de bronze et d’argent. Pour le bronze il faut skier la distance totale une première fois. Pour l’argent il faut revenir une seconde fois, faire à nouveau la distance mais cette fois en transportant un sac à dos de six kilos. Ceci vous prépare à revenir une autre fois pour l’or où, en plus de coucher à l’extérieur, vous devez transporter avec vous tout ce dont vous aurez besoin; sac à couchage, abris, nourriture et vêtements de rechange pour le week-end. Skier pour la médaille Coureur des Bois « or » constitue un des grands accomplissements sportifs de ce monde.

    Si vous avez déjà fait le Marathon, n’hésitez pas à nous laisser un commentaire faisant état de votre expérience.


    • Faire le Marathon Or c’est comme une drogue.
      Météo parfaite cette année. Lets go.

    • J,approuve chrisski ,enfin une belle météo cette année , on était du! Avec 28 OR j’en ai vu de toutes les couleurs!! Bon Marathon a tous ,bonne chance pour réussir vos objectifs! Elpedros dossard 62 !!!

    • Louis Samson a été le 1er à me parler du MCS. Il était membre de l’organisation. C’était en 1971…Il me décrivait cet événement avec plein d’émotions comme étant l’ultime randonnée en skis. Le St-Graal quoi! Si vous croisez Louis, dites-lui que Michel, le patrouilleur au Mont Ste-Anne, le salue! Et le mot de Cambronne pour tous les participants et coureurs des bois, même si ça sera presque trop facile cette année, l’enneigement est optimal et la météo va collaborer. Tout étant relatif quand même.

    • La météo, le vrai défi. J’ai skié comme coureur de bois trois fois, avec environ la même forme physique.

      Pour la médaille d’argent il faisait extrêmement froid et la neige n’était pas du tout glissante; j’ai dû mettre toutes mes énergies pour débuter la dernière étape avant 15 heures, qui est l’heure limite. Passé cette heure, les skieurs pourraient arriver de nuit. L’année suivante, les conditions étant idéales, à 15 heures j’avais terminé le Marathon. J’avais donc gagné une étape ou environ 2 heures.

    Vous désirez commenter cet article?   Ouvrez une session  |  Inscrivez-vous

    publicité

  • Catégories

  • Blogues sur lapresse



    publicité





  • Calendrier

    février 2013
    L Ma Me J V S D
    « jan   mar »
     123
    45678910
    11121314151617
    18192021222324
    25262728  
  • Archives

  • publicité