Sciences dessus dessous

Sciences dessus dessous - Auteur
  • Jean-François Cliche

    Ce blogue suit pour vous l'actualité scientifique, la décortique, et initie des échanges à son sujet.
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    Mardi 18 avril 2017 | Mise en ligne à 16h43 | Commenter Commentaires (14)

    OGM et pesticides : pour y voir plus clair

    (Photo : archives La Presse/AFP)

    (Photo : archives La Presse/AFP)

    L’adoption des OGM a-t-elle diminué ou accru le recours aux pesticides ? Il s’en est dit et il s’en est écrit, des choses à ce propos depuis quelques années, mais elles ne sont malheureusement pas souvent bien appuyées/documentées, déplore le chercheur de l’Université du Wyoming Andrew Kniss dans ce formidable article paru dans le dernier numéro de Nature Communications. Le papier a la grande qualité d’être en accès libre et, autre qualité appréciable, c’est à mon sens un des textes les plus éclairants qui ait été écrit à ce sujet depuis longtemps. Un incontournable pour quiconque veut parler d’OGM et de pesticides sans raconter n’importe quoi.

    En caricaturant un peu, mais à peine, on peut dire que les efforts pour documenter cette question jusqu’à maintenant se sont en grande partie résumés à additionner la masse de tous les pesticides utilisés en agriculture et à comparer les totaux avant et après l’arrivée des OGM. C’est grosso modo ce que cette étude de 2012 a fait, c’est ce que ce reportage a fait, c’est le réflexe premier (et normal) qu’ont bien des gens : regarder les quantités totales de pesticides.

    L’ennui, c’est que cela met trop de substances différentes sur un même pied pour être un exercice utile. Si, par exemple, on remplace un herbicide très toxique par un autre qui l’est moins, il est bien possible que l’on doive en épandre davantage ; et si l’on doit utiliser deux fois plus du nouveau produit, mais qu’il est cinq fois moins toxique, ce sera clairement un gain pour l’environnement et/ou la santé humaine. Or en ne mesurant que la masse dispersée dans les champs, on conclura (à tort) que la situation est pire qu’avant.

    Alors pour éviter ce genre d’écueil, M. Kniss a restreint son analyse aux herbicides (sa spécialité) et il fait deux choses, essentiellement. La première, c’est qu’au lieu de compter les kg d’herbicides, il a compté le nombre de «traitements par surface» : si, par exemple, pour 1 hectare de champ de maïs on recommande généralement d’appliquer 1 kg de glyphosate, alors cela compte pour «1 traitement» ; si on applique 1 kg/ha de glyphosate dans un champ donné, mais qu’on y ajoute la moitié de la «dose» recommandée d’un autre herbicide, alors cela donne «1,5 traitement» ; et ainsi de suite.

    Dans l’ensemble, M. Kniss a trouvé une tendance à la hausse dans le maïs, le soya et le coton — trois cultures où plus de 90 % des surfaces cultivées aux États-Unis sont génétiquement modifiées pour résister aux herbicides. Mais cette tendance est généralisée à toute l’agriculture, souligne-t-il, notamment parce que les fermiers ont en partie délaissé la pratique des labours. Labourer la terre a des avantages (les graines «prennent» mieux, par exemple), mais un champ labouré garde moins son eau, va donc s’éroder davantage et perdre des nutriments essentiels pour les plantes. Les agriculteurs mettent donc de plus en plus la pédale douce sur les labours, mais comme cette pratique avait aussi comme avantage de détruire mécaniquement beaucoup de mauvaises herbes, ils doivent donc compenser en utilisant plus d’herbicides.

    Or dans les chiffres de M. Kniss, cette hausse est plus faible pour le maïs, le soya et le coton — en moyenne entre 0,01 et 0,05 «traitements» de plus chaque année entre 1990 et 2015 — que dans trois autres cultures où il n’y a aucun OGM sur le marché et qu’il prend comme point de comparaison : 0,06 à 0,09 traitements de plus chaque année pour le riz, blé d’hiver et blé de printemps.

    De là, on peut donc conclure que les OGM ont bel et bien réduit les quantités d’herbicides dont on aurait eu besoin sans le secours du génie génétique, mais pas par des marges énormes, disons-le. Cela semble d’ailleurs être un thème récurrent dans ce dossier dernièrement…

    Maintenant, quand on tient compte de la toxicité, quel portrait cela nous donne ? Pour le savoir, le chercheur du Wyoming a utilisé deux indicateurs simples, mais brillants. D’abord, le nombre de doses mortelles (ou LD50, soit la dose suffisante pour tuer 50 % des rats à qui elle est administrée) d’herbicides épandues en moyenne par hectare. Comme la toxicité varie d’un herbicide à l’autre, la LD50 varie tout autant — entre 112 et 9000 milligrammes par kg de poids corporel, dans les produits homologués aux États-Unis —, mais le fait de tout ramener à une «dose» produisant un effet précis (tuer la moitié d’un groupe) permet de mesurer la toxicité beaucoup plus intelligemment qu’en comptant des kg. (Ou plutôt, une partie de la toxicité, j’y reviens à l’instant.)

    Résultat : contrairement aux quantités totales d’herbicides utilisées, la toxicité aigüe n’a pas augmenté, bien au contraire. Dans les trois cultures où les OGM sont fortement présents, elle a même littéralement fondu entre 1990 et 2015, passant 7000 à 820 LD50/ha pour le maïs, de 2500 à 500 LD50/ha pour le soya et de 1500 à 800 pour le coton (encore qu’on note une hausse en fin de période dans ce dernier cas). Ce n’est pas seulement le résultat du génie génétique — le riz a suivi la même tendance —, il faut le préciser, mais disons qu’il est on ne peut plus clair que la conversion massive de ces cultures aux OGM n’a pas empêché une baisse massive de la toxicité aigüe des herbicides employés.

    Maintenant, comme la LD50 est un indicateur de toxicité «aigüe» (forte dose sur une courte période), mais qu’il existe aussi une toxicité «chronique» (faible dose à long terme), M. Kniss a répété l’exercice en remplaçant la LD50 par la «dose sans effet observable» (NOEL, en anglais) — laquelle indique, grosso modo, jusqu’où on peut augmenter la dose avant que les animaux s’en ressentent à long terme. Le portrait change alors pour la peine : le maïs s’est maintenu à environ 1,5 millions de doses sans effet par hectare (NOEL/ha) entre 1990 et 2015, le soya a beaucoup reculé (de 0,4 à 0,1 million de NOEL/ha) mais le coton, lui, a augmenté (de 1 à 1,8 million de NOEL/ha). Bref, pas de tendance claire.

    Mais il y a tout de même deux choses à faire ressortir ici. Comme le note M. Kniss sur son blogue, la plupart des gains en toxicité réalisés depuis 1990 n’ont pas grand-chose à voir avec les OGM. Ils ont plutôt découlé de décisions gouvernementales de retirer du marché des produits particulièrement toxiques. Par exemple, dans la culture du maïs, l’alachlore et le cyanazine représentaient 85 % de la toxicité aigüe des herbicides utilisés dans la culture du maïs en 1990, mais des restrictions en ont ensuite réduit l’utilisation jusqu’à presque rien.

    Cela dit, cependant, les anti-OGM font souvent valoir que le «problème» avec les OGM est qu’ils ont mené à une explosion des quantités de glyphosate (un herbicide extrêmement efficace mais pour lequel les OGM les plus utilisés dans le monde, dit «Round Up Ready», sont conçus pour résister) utilisés dans nos champs — la Fondation David-Suzuki faisait encore du millage là-dessus pas plus tard que la semaine dernière. Or l’étude de M. Kniss montre à quel point tout le tapage que certains groupes font sur le glyphosate peut être mal fondé, justement parce que c’est un herbicide relativement peu toxique.

    C’est la toxicité chronique qui est le point de mesure important, ici, puisque les doses qui percolent jusque dans les rivières et les traces qui persistent dans certains aliments sont très, très loin des doses aigües. Et en 2015, si le glyphosate représentait 26 % des herbicides épandus dans le maïs, 43 % dans le soya et 45 % dans le coton, il ne représentaient que 0,1, 0,3 et 3,5 % de la toxicité chronique dans ces cultures.

    Alors comme le dit M. Kniss sur son blogue : oui, il faut trouver des façons de moins dépendre des herbicides, et l’augmentation généralisée de leur utilisation est véritablement «inquiétante». Mais il semble que les OGM ont contribué à limiter cette hausse, tant en intensité qu’en toxicité, encore que pas par des marges spectaculaires.

    Et à moins de 4 % de la toxicité chronique, est-ce qu’il n’est pas évident que tout le foin qu’on fait sur les OGM et le glyphosate relève d’abord de la lubie idéologique ? Que sans dire que le glyphosate est l’équivalent de l’eau pure (c’est toxique, bien évidemment), il y a des problèmes bien pires que ça à régler et qu’il faudrait peut-être passer à autre chose ?


    • Bonjour M. Cliche, de toute évidence vous avez été mis en confiance par les promoteurs du glyphosate. Néanmoins j’ai vérifié en personne la majorité des corrélations citées dans les premières publications du Dr Nancy Swanson. Le glyphosate corrèle avec de nombreuses maladies au même niveau que le tabac avec le cancer du poumon. Ce qui manque dès lors à l’équation est un mécanisme de causalité. Pour le tabac il a fallu 50 ans pour obtenir la preuve formelle. Pour le glyphosate il en faudra autant, et on ne peut pas attendre 50 ans avant de lancer un signal d’alarme. Face à votre attitude, je prépare une conférence scientifique où je parlerai des dangers du glyphosate. Les bébés canadiens mangent actuellement des doses de glyphosate 17 fois supérieures aux bébés états-uniens, et plusieurs milliers de fois supérieures aux doses présentes dans les aliments offerts dans plusieurs pays du monde. Or le glyphosate est aussi un ANTIBIOTIQUE BREVETÉ. Les populations nord-américaines mangent quotidiennement des doses aptes à détraquer littéralement le microbiome. Et Monsanto persiste à tenter de faire passer cela comme aussi inoffensif que du sel de table.
      Les OGM? J’ai été pendant 43 ans chercheur scientifique à Agriculture Canada, et au début j’étais très en faveur. Mais j’étais en position d’avoir accès à toute littérature, et je suis un lecteur vorace. J’ai compris que les OGM sont à 95% des véhicules de pesticides. J’ai compris que le glyphosate est vraiment un produit dangereux. J’ai compris que Monsanto fait peur aux gouvernements et aux chercheurs scientifiques, avec son armée d’avocats et de lobbyistes. Et j’ai compris que le Canada a actuellement les aliments parmi les pires au monde, chose qui ne dépend pas des OGM, mais plutôt des pesticides et spécialement du glyphosate, que Monsanto veut toujours faire passer pour un produit non toxique, absurdité totale puisque ce produit est réellement un antibiotique à large spectre. L’article d’Andrew Kniss est donc basé sur des prémisses erronées.

      Personne, pas même Monsanto, ne prétend que le glyphosate est «non toxique». Je comprends que cela fait un bon strawman, mais il y a quand même des limites à tordre ce que disent les gens qui ne sont pas d’accord avec vous — et il y a aussi des limites à laisser entendre qu’ils défendent une position en laquelle ils ne croient pas vraiment, étant «forcés» de le faire par les avocats de Monsanto.
      Je comprends par ailleurs que c’est un mythe fort utile pour les anti-OGM que de laisser entendre qu’il a fallu 50 ans de recherche avant d’avoir la preuve que le tabac tuait et de finalement pouvoir «lancer un signal d’alarme», puisque cela donne en apparence un bon prétexte pour se contenter d’évidences très douteuses, mais c’est totalement faux. Hormis quelques études assez isolées (et pas toutes très solides) dans la première moitié du XXe siècle, c’est à la fin des années 40 que les recherches sur cette question s’accélèrent — cinq études ont été publiées en 1950, année-charnière, voir ici, ici, ici, ici et ici.
      Dès le début des années 60, le Surgeon General des États-Unis juge que la question est suffisamment troublante pour commander un rapport, qu’il rend public en janvier 1964 et conclut que le tabac est cancérigène.
      Quand les preuves sont là, ça ne prend pas 50 ans avant de rallier la communauté scientifique. Dans le cas du tabac, les études étaient nombreuses et concluantes. Mais ne vous en déplaise, ce n’est *pas* le cas du glyphosate (dans les usages qu’on en fait et dans les traces qu’on retrouve dans la nourriture) et encore moins des OGM.
      JFC

    • Finalement:

      - les cancers chez les enfants ont augmenté de 13% en 20 ans, mais c’est parce qu’on les détecte et rapporte mieux;

      - les cas d’autisme sont en augmentation, mais c’est parce qu’on les détecte et rapporte mieux;

      - les abeilles sauvages meurent, mais on sait pas pourquoi;

      - les baleines, dauphins, pélicans, oiseaux et poissons divers crèvent en masse, mais on sait pas pourquoi…

      Finalement, ça crève sans raison, et SURTOUT PAS à cause des 80 000 produits chimiques, médicaments, herbicides, insecticides divers que l’activité humaine répand dans l’environnement et des interactions entre ceux-ci, parce qu’on n’a pas de belles études qui le prouvent hors de tout doute…

      Ceci dit, dans les années ‘30, mon père pouvait se baigner dans le fleuve sous le Pont Jacques-Cartier, et aujourd’hui, ce n’est plus possible sans une plage artificielle et un système de filtration…

      …et ça on peut tous le voir sans «étude» scientifique irréfutable.

      On se demande quelles études irréfutables ça va prendre pour admettre que répandre années après années et en toujours plus grandes quantités, 80 000 produits chimiques dans l’environnement, ÇA NE PEUT PAS ÊTRE INOFFENSIF !

      En aucun cas et d’aucune manière.

      Pendant ce temps, il semblerait qu’on répande moins d’un tel herbicide…

      Yééé !

    • «…la plupart des gains en toxicité réalisés depuis 1990 n’ont pas grand-chose à voir avec les OGM. Ils ont plutôt découlé de décisions gouvernementales de retirer du marché des produits particulièrement toxiques.»

      C’est donc dire que la sainte main magique autorégulatrice du Marché n’y est pas pour grand-chose…
      Et maintenant que trump et Pruit démantèlent l’EPA aux USA, il sera [désolant] intéressant de voir les tendances évoluer au cours des prochaines années…

    • Votre analyse M.Cliche (ainsi que celle de M. Kniss) est erronée.
      Avant de commenter l’enjeu des pesticides, vous devriez vous renseigner davantage.
      La dose létale (DL50) est déterminée uniquement pour les matières actives d’un pesticide alors que la toxicité du produit appliqué au champ est souvent beaucoup plus grande en raison des adjuvants et autres produits chimiques inclus dans les mélanges.
      Le cas du Round-up (le produit phare de Monsanto à base de glyphosate, la matière active) qui contient l’adjudant PEOA est très documenté. Par exemple :
      https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/23000283
      https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC4808927/
      L’adjuvant sert à faciliter la pénétration du glyphosate dans les tissus de la plante, ce qui est donc normal d’avoir une toxicité accrue dans le mélange comparativement à la matière active seule.
      Et on ne parle pas de synergie entre les molécules …
      Mais vous semblez également ne pas saisir les propos du Dr Comeau sur les risques d’exposition.
      Doses infimes ne signifie pas un risque nul.
      Vous devriez lire sur les perturbateurs endocriniens.
      À force de vous acharner sur un dossier que vous maîtrisez mal, vous perdez toute crédibilité Mr. Cliche !

    • Mr Kniss a des relations douteuses pour un expert en malherbologie …
      https://gmoanswers.com/experts/andrew-kniss
      Un site d’information financé par l’industrie des biotechnologies …
      Lubie idéologique … Oui oui !

      1) Certaines études, oui, suggèrent que le POEA pourrait être plus toxique pour les animaux que le glyphosate seul, mais pas toutes. Et ce n’est pas le cas chez l’humain. Et contrairement à ce que vous laissez entendre, on n’a pas de résultats qui suggèrent sérieusement que le POEA et le glyphosate ou d’autres ingrédients du Round-Up pourraient avoir des «synergies», ni que l’un d’entre eux serait un perturbateur endocrinien. Voir la synthèse du NPIC (premier hyperlien( à ce sujet.
      2) Le deux poids, deux mesures dont beaucoup de gens, malheureusement, se montrent capables à l’égard des «conflits d’intérêts» est proprement désarmant, surtout dans le dossier des OGM. D’un côté, vous reprochez des «relations douteuses» à M. Kniss parce qu’il a déjà écrit des textes pour un site financé par Big-Ag. En fait, M. Kniss a toujours été très ouvert sur ses sources de financement et ses «liens» avec l’industrie : les deux tiers de ses activités de recherche proviennent de subventions «compétitives» (donc principalement publiques), et le reste vient de contrats qu’il accomplit pour le privé. Ce n’est certainement pas anormal pour un chercheur en sciences appliquées et il faut souligner ici que, même pour ces travaux financés par le privé, cela ne l’a jamais empêché de publier des résultats défavorables au bailleur de fonds — ce qu’il démontre, preuve à l’appui, dans ce texte.
      Mais vous, rastafan, vous faites comme si ça le discréditait entièrement alors que pas plus tard que dans votre commentaire précédent, vous citez deux études de Gilles-Éric Séralini, un chercheur dont les travaux ont été largement discrédités et dont les liens avec l’industrie de l’agriculture biologique sont directs et multiples. Des entreprises à but 100% lucratifs comme Léa Nature (fabricant de produits bio) et des groupes militants comme Nature Vivante et JMG Foundation subventionnent ses travaux, entre bien d’autres liens problématiques. Mais comme il dit ce que vous voulez entendre, vous regardez ailleurs, alors que quand quelqu’un démontre des vérités qui ne font pas votre affaire, vous faites semblant que le centième des «conflit d’intérêts» présents chez Séralini est une montagne. Franchement désolant — sinon presque drôle, de la part de quelqu’un qui donne ensuite des leçons de «crédibilité».
      JFC

    • M cliche on comprend votre intérêt a défendre les OGM comme un technologie innovante et votre refus de jeter le bébé avec l’eau du bain et en ce sens on peut croire a votre sincérité mais attention a ne pas tomber dans le piège comme vous l’exprimé vous même « de devoir être en position de devenir l’avocat de Monsanto » dont les méthodes plus que discutables et les visées passablement claire envers l’agriculture libre de droits abusifs doivent ne pas être confondues avec les OGM ou ce qui relève de ces technologies, si non on pourrait finir par croire a une «OGM» une «Opinion Glycophosphato Manipulée» …

    • Vous apportez des preuves convaincante lorsque vous faites des affirmations, ce qui est loin d’être le cas de tous.

      Commencer son commentaire en attaquant la crédibilité de M. Cliche démontre un manque de volonté de débattre. Si le premier argument est que votre adversaire est menteur, vous avez déjà perdu le débat en partant. En insinuant en plus des liens complotistes entre Big Pharma et d’autres groupes, sans preuves, démontre encore plus une opinion dicté par l’émotion plus que la raison.

      @mononke
      MonSanto n’est pas le démon on plus. C’est bien vu de cracher sur tout ce qui attrait à Monsanto, mais c’est justment de jeter le bébé avec l’eau du bain.

    • @Rastafan,
      Quelqu’un qui cite une étude de Séralini démarre la discussion avec 3 prises contre lui.

    • @ m.rustik
      Quelqu’un qui cite une seule étude d’un malherbologiste pour clore le dossier de la toxicité du Round-up mérite de jouer sur le banc !

    • À cause des 80 000 produits chimiques, médicaments, herbicides, insecticides divers que l’activité humaine répand dans l’environnement…

      @ralbol

      Peut-on savoir quel dictionnaire vous utilisez pour répertorier cet amalgame de produits ?

      j’vous apprend rien si je vous dit que l’arsenic (chimique) est issue du grand jardin botanique comme plusieurs autres produits chimique. J’vous apprend rien non plu si je vous dit que certains toxique peuvent être ingérer par des organismes vivants sans avoir de séquelle durable.

      Autre ordre idéologique…

      Comment expliquer que certaines personnes développent de plus en plus d’ intolérance alimentaire alors qu’il y a aucune intervention artificielle en sa culture type..!?

      Voir … arachide

      http://www.omafra.gov.on.ca/french/crops/facts/93-062.htm#FACON

      Es-ce une énigme en silo..!!!!!!?

    • @ codepresss

      - «j’vous apprend rien si je vous dit que l’arsenic (chimique) est issue du grand jardin botanique comme plusieurs autres produits chimique. J’vous apprend rien non plu si je vous dit que certains toxique peuvent être ingérer par des organismes vivants sans avoir de séquelle durable.»

      Toujours la même rengaine du «on retrouve des poisons dans la nature» alors pourquoi s’en faire…

      Et faut toujours leur remettre sur le nez que c’est pas parce que dans ton jardin il pousse des arachides, qu’il faut y RAJOUTER DES PESTICIDES !!!

      R’garde… dans la nature on retrouve de l’opium… doit-on y rajouter du LSD ???

      Quant à savoir quel «dictionnaire» j’utilise, voilà:

      https://www.nrdc.org/issues/toxic-chemicals

      https://www.epa.gov/tsca-inventory

      https://www.sciencedaily.com/releases/2016/04/160426101616.htm

      Et 80 000, c’est un chiffre conservateur…

    • @ codepress

      - «Comment expliquer que certaines personnes développent de plus en plus d’ intolérance alimentaire alors qu’il y a aucune intervention artificielle en sa culture type..!?»

      J’oubliais…

      Pour répondre à cette question, il ne vous est jamais venu à l’esprit que l’augmentation des allergies pourrait provenir, je dis bien POURRAIT puisque nous n’avons toujours pas d’études IRRÉFUTABLES en ce sens, pourrait donc provenir du dérèglement du système immunitaire humain causé par la soupe chimique dans laquelle nous baignons maintenant tous…?

      Hein..?

    • ( Et 80 000, c’est un chiffre conservateur ………………………………………………………………….. le petit Larousse illustré en a env. 10,000 de PLUS )

      @ralbol

      C’est dans la normalité du genre humain de vouloir soutenir de nobles causes.

      Certains d’entre nous vont même jusqu’à donner leurs corps à la science (de leur vivant/mort) pour aider à “améliorer le sort” de leurs congénères. En définitive, quelles soient actives ou passives beaucoup de gens autour de vous appuis ce type de conscience sociale.

      Vos hyperliens sont d’une importance à cet éveil social et capital pour notre ‘’survie”. Sans but lucratif toutefois bon nombres d’entre eux alimentent des activités très lucrative pour certains de leurs membres ( science, justice, etc..).

      Vos commentaires précédents m’enlève les mots ….!

      Tjrs d’actualité même après plus de 2000 ans d’utilisation, l’opium, cannabis et autres sont encore présent dans les modes de vie de cette Globale même si bon nombre d’utilisateurs en connaisse la toxicité mise en cause. L’humanité est comme une maladie virale depuis la ”Nuit des Temps”.

      Dérèglement du système immunitaire…

      Pour faire court, cela s’appelle la sélection naturel ou évolution des espèces ”ou encore” ….un type de même Nature que la Terre. C’est t’un formaté au cour de son évolution historique.
      La mort alimente la vie tout comme l’Urubu à tête rouge..(analogie)

      http://www.earth-of-fire.com/article-les-sept-risques-volvaniques-4-les-gaz-volcaniques-63004687.html

      Conclusion,

      Cette Terre de l’intérieur qui nous habites depuis des milliards d’Étoiles est un ”immense labo”. Qu’on le veulent ou non les succès et les erreurs feront partis de notre futur.

      Mais Qui suis-je pour dire le mal et le bien..?!

    • Un reportage intéressant sur les liens entre BigAg et la science.
      https://thewalrus.ca/big-agro-on-campus/
      Un des modus operandi de l’industrie est classique : on discrédite les chercheurs en polarisant un débat sur une apparence de controverse … et ça fonctionne !

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