Sciences dessus dessous

Sciences dessus dessous - Auteur
  • Jean-François Cliche

    Ce blogue suit pour vous l'actualité scientifique, la décortique, et initie des échanges à son sujet.
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    Jeudi 9 août 2012 | Mise en ligne à 12h11 | Commenter Commentaires (104)

    Bémols climatiques

    Très intéressant papier de mon collègue Mathieu Perreault, paru ce matin dans La Presse, au sujet d’une étude publiée lundi dans les PNAS. Le trio d’auteurs, mené par le climatologue de la NASA James Hansen, y soutient essentiellement que les récentes vagues de chaleur comme celles qui ont touché le sud des États-Unis l’an dernier et Moscou en 2010 peuvent être imputées au réchauffement climatique, ce qui va un cran plus loin que ce que les climatologues acceptent généralement d’admettre.

    En effet, le réchauffement est un phénomène statistique : c’est la température moyenne du globe qui augmente. De là, bien sûr, on peut s’attendre à ce que les vagues de chaleur extrêmes soient plus fréquentes, mais comme les canicules étaient tout de même possibles par le passé, il est en principe impossible de dire qu’un «été chaud» en particulier, dans une région précise, a été causée par les changements climatiques.

    Or il vient un point où ces changements deviennent si patents, même d’un point de vue statistiques, que l’on tombe dans une zone grise. Et dans le cas qui nous intéresse, franchement, je ne saurais tracer une ligne pour trancher. M. Hansen et son équipe ont en effet comparé les températures moyennes estivales (juin, juillet et août) de 1951-1980 avec la période 1981-2010, en gardant un œil sur ce qu’ils appellent des «anomalies», c’est-à-dire des étés où la température moyenne s’est éloigné à plus de 3 écarts-type de la moyenne de 1951-80. (L’écart type, en stats, est une «mesure de dispersion» qui indique si les cas individuels sont éparpillés ou serrés autour de la moyenne.)

    Sans réchauffement, ces anomalies n’ont que 0,13 % de chances de survenir, et ne devraient couvrir qu’entre 0,1 et 0,2 % de la surface de la planète. Or M. Hansen a trouvé qu’elles couvrent désormais (toujours en comparant avec 1951-80) entre 4 et 13 % des terres émergées sur Terre, ce qui suggère qu’elles sont au bas mot 20 fois plus fréquentes et qu’on aurait, grosso modo, tout au plus 1 chance sur 20 de se tromper en imputant un été très chaud en particulier aux changements climatiques.

    Alors je vous pose la question : si on veut «jouer ça straight» — ce qui n’est à peu près jamais un mauvais réflexe —, il faut continuer à résister à la tentation de faire un lien causal entre le réchauffement planétaire et un été chaud en particulier ; mais si ce lien a plus de 95 % de chances d’être vrai, est-ce qu’on ne couperait pas ainsi les cheveux en quatre ?

    P.S. Vous pouvez maintenant me suivre sur Twitter, @clicjf


    • Avant-hier, l’Afrique du Sud était en bonne partie couverte de neige. C’était la première fois qu’il neigeait à Prétoria en 45 ans.

    • Les propriétaires québécois de vignobles esquissent un large sourire…

    • L’entretien hivernal de la voie maritime du Saint-Laurent sera de moins en moins onéreux, sans parler du déneigement des routes, des rues et des entrées de garage. (silence médiatique sur le sujet… ce serait trop positif! Il faut d’abord et avant tout inquiéter le public… rappelons-nous le fameux “bogue”de l’an 2000 qui a fait pfft…)

    • A mesure que la quantité de C02 augmente, la proportion de forêts augmente (qui dit forêt dit ombre et donc refroidissement) et la proportion de déserts diminue ( déserts devenant grassland, grassland devenant savannes, et savannes devenant forêt). C’est dans le Nature de cette semaine (Nature, 9 aout 2012).

      Ce sera peu médiatisé puisque l’article ne correspond pas aux clichés catastrophistes dont raffolent les journalistes en mal d’inquiéter le public. Un article de valeur égale (en termes de qualité et de défauts), mais penchant dans le sens opposé, aurait été plus médiatisé. Ainsi fonctionne le monde du journalisme… Cela explique pourquoi le public devient de plus en plus indifférent aux catastrophes-du-jour et aux menaces-du-jour véhiculées par les médias. Le public devient fatiguer d’entendre les journalistes crier au loup, même s’il y a tout de même quelques loups dans la forêt…

      Carpe diem…

    • Ça va prendre plus que ça pour convaincre les Américains que si le climat se réchauffe, c’est à cause du réchauffement climatique.

    • … et si personne ne fait ce rapprochement au Canada, c’est que Harper baillonné les climatologues juste à temps.

    • @honorable
      La désertification augmente à cause de l’homme.

      Les épisodes de verglas vont augmenter. Donc plus de bris de lignes et plus de bras cassés.

      Plus de temps violents. Quelques vignobles ont perdu leurs récolte cette année à cause de fortes
      grèles. Les proprios de vignobles québécois rient jaune.

      Ne vous en déplaise, on va aller chercher l’opinion d’un autre “docteur” plus compétent.

    • L’homme primitif est naturellement anthropocentrique. Pour lui, la Terre est “la plus meilleure de toutes les planètes”, et il ne saurait y avoir d’être vivant plus parfait que lui-même. C’est pourquoi il plaçait la Terre au centre de l’univers. Quand on lui montra que la Terre tourne autour du soleil, il ne lâcha pas prise et se réfugia derrière l’idée que le soleil est au centre de l’univers!

      Maintenant qu’il sait que le soleil n’est au centre de nulle part, et encore moins de notre galaxie, il concentre tout son anthropocentrisme déçu sur le climat: le climat terrestre du 19ème siècle est pour lui “le plus parfait de tous les climats”, peu importe qu’on gèla à Novosibirsk ou qu’on ait eu chaud à Lagos.

      Cet homme primitif résiste comme un diable dans l’eau bénite à l’idée qu’un climat différent puisse être meilleur. C’est inconcevable, presqu’insultant pour lui, tout comme il lui était inconcevable que la Terre ou le Soleil ne soit pas au centre de l’univers. Cela explique sans doute pourquoi, face au réchauffement climatique, il prend des positions dogmatiques qui rappellent la bonne vielle théologie pré Vatican II. En cela il est à l’image de nos gauchistes qui se disent “libérés de la religion”mais ont pourtant adopté un dogmatisme aussi rigide que le dogmatisme du catholicisme du 19ème siècle. Hors de leur église, point de salut. Ils sont “la lumière, la voie et la vérité”. Ne vous mettez pas dans leur chemin, car ils vont vous invectiver exactement à la manière dont l’église invectivait les athées au moyen-âge, et en utilisant un vocabulaire ordurier très semblable.

      “Plus le monde change, plus c’est pareil”….

    • @honorable Le résultat de Nature que vous présentez est un modèle écologique qui est encore moins fiable qu’un modèle climatique que vous considérez comme non-fiable. Nonobstant ce problème, il est question de la compétition des plantes C3 vs C4. Ce n’est pas vraiment applicable dans les régions plus au nord.

      En passant, avec vos références perpétuelles aux gains possibles pour le québécois moyen, on a vaguement l’impression que rien d’autre ne vous préoccupe.

    • Honorable : rappelons-nous le fameux “bogue”de l’an 2000 qui a fait pfft…

      Il n’y a pas eu de bug parce que ça a été bien préparé. On a travaillé pendant des mois pour s’assurer qu’il n’arriverait rien. Contrairement au réchauffement climatique pour lequel on ne l’est pas du tout.

    • Inquisiteur Dutil: j’ai commis un délit d’opinion. Seules les études peu fiables qui penchent du “bon”côté devraient effectivement être permises. Non, mais pour qui je me prends: écrire des choses qui déplaisent à un politicien de la Verdure. Si je recommence, on devrait m’enlever le droit de vote… Y-a tout de même des limites à défier l’esprit d’inquiétude et de faux consensus.

    • @hono et modulo

      Je confirme: il n’y a pas eu de bug parce que les entreprises ont commencé à corriger le problème environ 4 ans avant l’an 2000. À cette époque, le client pour lequel je travaillais avait deux équipes: l’une pour corriger les systèmes existants et une autre pour poursuivre le développement de nouvelles applications. Pour une fois on peut féliciter les entreprises et services publiques d’avoir pris la décision de prévenir plutôt que de “guérir”.

    • @Bromo et modulo, il vous manque le “contrôle” dans votre “expérience”: les pays et les entreprises qui n’ont rien fait malgré les avertissements des “experts” intéressés ($$), et qui sont passés à travers l’an 2000 sans problème majeur. Tout comme moi j’ai passé à travers le blogue du grand verglas de 1997. Un “expert” m’avait averti que mon érable argenté (11 pieds de circonférence) avaient tellement de branches cassées qu’il fallait absolument l’élaguer. Sinon, maladies et apocalypse devaient attendre mon érable. Conséquence: je n’ai RIEN fait, et l’érable est plus resplendissante que jamais 15 ans plus tard.

      L’”expert” aurait soutiré de $ 500 à $ 1000 de mon portefeuille, et s’il l’avait fait, il m’aurait dit, en 2012: voyez comme votre érable est resplendissante, tout cela grâce à votre once (et $ 1000) de prévention… Mon “expert” n’aurait pas endommagé mon érable, tout comme bien des “experts” du bogue de l’an 2000 n’ont endommagé aucun ordinateur. C’est juste que leur “contribution” était non nécessaire dans la plupart des cas.

      Qu’on m’amène deux érables qui avaient vraiment besoin d’élagage après le verglas, ou trois systèmes informatiques qui avaient vraiment besoin d’un traitement anti bogue ne change rien à l’argument de base.

    • @honorable Quand 95% des études disent qu’il y a un sérieux problème et que les 5% qui restent disent que ce n’est pas si pire, mon opinion tend à être plus proche de 95%. Ceci dit, je suis loin d’être un alarmiste comme vous essayez de la faire croire. Par contre, je suis très conscient de la gravité de la situation et de la désinvolture avec laquelle on aborde le problème.

      Yvan Dutil, PhD
      Candidat du PVQ, Jean-Talon

    • Vous sous-entendez que pour être certain de l’utilité de nos interventions on aurait dû garder des systèmes témoins pour les voir planter à minuit le 1 janvier 2000. Ça aurait été idiot puisqu’on pouvait le simuler avant!

      La différence entre votre érable et nos ordinateurs est que dans le cas d’un ordinateur on pouvait avancer l’heure pour tester comment il réagirait au passage à l’an 2000.

      Les problèmes survenaient plutôt avec les mainframes, les minis et/ou de très vieux logiciels qui étaient encore utilisés à cette époque.

      La plupart des petits ordinateurs comme celui que vous utilisez n’ont pas eu de problème avec le passage. Votre petite experience personnelle n’est pas représentative et ne vaut rien.

    • Les mêmes qui ont crû au bogue de l’an 2000 sont les climato-alarmistes d’aujourd’hui?

      héhé

    • @honorable

      Vous avez des sources concernant les pays et les entreprises qui n’ont pas investi dans la correction du format de date? Je serais curieux de les lire. Si vous pensez qu’un logiciel qui ne fait pas de distinction entre les année 19XX et 20XX ne causera pas d’erreurs, vous ne connaissez pas grand chose à l’informatique. Inutile d’utiliser un sophisme avec l’analogie foireuse de vos érables.

      Désolé pour le hors sujet, parce que dans le fond, il n’y a aucun lien entre l’informatique, la sylviculture et le climat… sauf peut-être une certaine conception des choses.

    • Honorable a raison quand il dit (en d’autres termes) que l’on a peur de l’inconnu ! … Car c’est ça le problème des changements climatiques, on ne connaît pas le résultat final et on dirait que les experts identifient seulement (plus facilement) les pertes ou les effets négatifs des changements, il doit sûrement y avoir du positif … mais quoi ? …. Est-il mesurable ? … peut-être que économiquement l’humanité sera perdante, peut-être que les difficultés de l’homme deviendront un plus pour la création de nouveaux habitats pour l’évolution de la diversité !

      C’est vrai que l’humanité pense à elle en premier ! …. mais c’est vrai que le résultat final peut être vraiment négatif … le contraire est possible aussi ! …. doit on tout faire pour éviter un changement ? … doit on prendre un risque ?

      Honorable est pour le risque !
      M. Dutil est pour un repli !

      Ça me fait penser au carré rouge et au frais de scolarité.

      Moi je suis pour l’effort raisonnable …. de toute façon quand notre Terre était vierge, le nombre d’humains (toute proportion gardée) devait être 5000 à 10 000 fois moins nombreux sur la planète …. impossible que 7, 8 et même 10 milliards d’humains peuvent maintenir la Terre dans son aspect et caractéristiques originales ! …. faut être logique !

      La tendance de fond est là ….

    • @honorable
      Vous êtes sérieux ? Vous comparez un élagueur qui a essayé de vous arnaquer avec des milliers de “vrais” scientifiques ?

      Et pour le bogue de l’an 2000, on a simulé le passage à l’an 2000 en 1997 avec 3 de nos 4 systèmes. Les logiciels des 3 systèmes ont montré de sérieuses anomalies dans différentes fonctions critiques.

    • C’est quand même drôle que personne ne parle de l’été pourri et froid du nord de l’Europe…

    • @ Honorable,

      Dans votre délire vous oubliez un tout petit détail sans aucune importance : Comment réagirons à tous ces changements que vous jugez somme toute plutôt positifs, en moins d’une demi génération pour la majorité d’entre-elles, toutes les espèces animales et végétales vivant actuellement sur notre planète ?

      Et, je vous le donne en mille, qui dépend de toutes ces espèces animales et végétales pour exister ?

      Faites-vous plaisir, retournez derrière votre bureau et refaites vos équations.

      Qu’est-ce qu’on va faire avec l’argent en trop du déneigement quand on ne pourra même plus acheter de Corn Flakes faute de “corn” ?

      B.D.

    • Un p’tit peu hors sujet, mais quand même à cause de la température:
      gl000001 mentionnait la grêle. Je ne sais pas ce que ça équivaudrait en $ 2012, mais dans les années 50, j’accompagnais mon père (courtier en assurances) chez un pommiculteur des Cantons de l’Est (Compton) quand une grêle s’est mise à tomber. Le bon monsieur s’est mis à compter: un – deux – trois … alors mon père lui a demandé ce qu’il pouvait bien compter. C’était au printemps tandis que les pommiers étaient en fleurs et chaque seconde de grêle lui coûtait 1000$ en pommes!

      @honorable – “UN” érable, cher honorable, c’est masculin! La balance a penché de votre côté dans le cas de cet érable, mais cette semaine, un érable argenté, justement, est tombé du terrain de leur voisin sur la maison d’amis (probablement suite aux grands vents de dimanche dernier). Notre merveilleux arrondissement avait empêché le proprio du terrain où l’arbre se trouvait de le faire couper il y a 3 ans (l’arbre était plutôt mal en point), puisque c’était un “arbre de la ville”, mais maintenant qu’il est tombé et a fait quelques dommages, ce n’est plus un arbre de la ville. Puis l’arrondissement voulait charger 2000$ pour finir d’abattre et nettoyer, tandis qu’un service privé a chargé 850$. Maintenant, vu que les arbres ont presque tous le même âge ou presque dans le quartier, l’arrondissement vient de décider que nombres d’arbres qu’il disait siens il n’y a pas longtemps ne le sont plus!!!!

    • @honorable Je suis un peu déçu qu’un scientifique comme vous utilise des arguments aussi fallacieux pour faire valoir votre point. Un contre-exemple choisi dans un autre domaine que le sujet de la conversation ce n’est pas très rigoureux. Je pourrais vous sortir un paquet d’exemple dans le domaine du développement de technologie où les experts ont dit à leur patron «Il va arriver cela et cela.» et que leur patron a ignoré ses experts parce que ce n’est pas la réponse qu’il voulait entendre. Personnellement, j’ai travaillé sur un projet qui est passé de 600 M$ à 8,7 G$, mais on savait très bien au tout début du projet que les spécifications étaient impossibles à rencontrer avec le budget proposé, mais ce n’était pas ce que les patrons voulaient entendre.

    • @daniel69 L’été pourri et le froid en Europe, c’est un événement parmi d’autres. Les recors de chaleurs sont 2-3 plus fréquents que les records de froid. D’autre part, dans le cas de l’Europe, il y a de fortes indications que ces records de froid sont en partie dus à la fonte de la calotte polaire qui a pour effet de redistribuer les masses d’air.

    • @jolico: j’ai bien écrit dès le départ “mon érable argenté”. Vous auriez dû avoir la grandeur d’âme de saisir que les 2 “resplandissantes” étaient donc, naturellement, de l’ordre du lapsus.

      Quant à omni-tag, il commence son commentaire ainsi:
      “@honorable: dans votre délire”.

      Comment se fait-il que M. Cliche publie un tel commentaire qui est contraire à la nétiquette? Vraiment décevant, mais aussi indicatif du monde tricoté serré dans lequel on vit. Un côté se croit tout permis, et on lui permet beaucoup (comme les insultes flagrantes d’omni-tag); l’autre côté doit utiliser des gants blancs car à lui on lui applique la nétiquette avec plus grande rigueur.

    • Tenez, en voici une analogie arbre-climat en empruntant l’histoire à Jolico:

      L’arbre est à nous et les troubles sont à vous
      comme
      Les structures capitalistes sont à nous et les troubles (climatiques) sont à vous.

      @omni-tag
      S’il n’y a plus de Corn Flakes il n’y aura plus de Cracker Jacks. Alors comment feront certains pour se trouver des diplomes ? ;-)

    • @honorable,

      À ce que l’on sache, la Terre est la seule planète habitable. Le reste n’est que spéculations.

      modulo,

      Il me semble que le débat entourant le non-bogue soit du même ordre que celui concernant la vaccination : L’annonce d’une épidémie pousse une grande partie de la population à se faire vacciner, mais ceux qui refusent l’injection, vont se targuer d’avoir eu raison, puisqu’ils ont échappés à la maladie…. oubliant ainsi de songer qu’ils doivent la santé à la majorité qui a suivi les conseils des autorités.

      Il me semble aussi, que pour le profane, le débat sur le réchauffement climatique se résume à la publication, via les médias, des phénomènes météo ponctuels et impressionnants.

    • Pour illustrer “une certaine conception des choses” dont fait mention Bromo, un petit lien, juste comme ça.
      http://passeurdesciences.blog.lemonde.fr/2012/08/01/rejet-science-theories-complot-climatosceptiques/

    • @honorable
      “qui est contraire à la nétiquette?”
      Et “Inquisiteur Dutil” c’est ok ?

      Les deux étaient limite. J’invite tout le monde à modérer ses propos.
      JFC

    • @Dutil: je ne fais que réagir au biais systématiques du monde des médias. Si le monde médiatique (journalistico-artistique) présentait les choses de manière juste et équitable (que ce soit sur le climat, le boycott étudiant, Israel, etc.), je n’aurais pas à faire du “compensatoire” en présentant l’autre côté de la médaille.

      Un exemple parmi d’autres: une émission sur la Mongolie hier soir à TV5. Moulte références au “cataclysme climatique” et aux “dérangements climatiques” qui ruineraiennt les éleveurs. Des références complètement anecdotiques, basées sur rien, mais au gout du jour et donc mises sur un piédestal.

      L’auditeur intelligent finit par comprendre que le problème des éleveurs n’est nullement le climat, mais les éleveurs eux-mêmes. Ils élèvent peut-être 4 ou 5 fois plus de bêtes qu’avant (imaginez l’érosion des sols conséquente) et, surtout, les moutons (moins dommageables) sont remplacés par des chèvres, dont le nombre a été mulipié par 6 (les chèvres sont bien plus dommageables pour un paturage qu’un mouton: elles bouffent tout et finissent par tuer ce qu’elles mangent). Résultat prévisible: disparition des paturages et transformation de ces paturages en déserts. Rien à voir avec un quelconque “cataclysme climatique”. Mais le dommage journalistique est fait; la graine de confusion et de mélange des genres est semée.

      Dès que les médias présentent les choses justement sur un sujet, je me tais puisque je serais inutile. S’il y a certains sujets qui attirent plus mon attention, comme Israel ou le climat, c’est uniquement parce que le traitement médiatique de ces 2 sujets est fort injuste et inutilement sensationnaliste.

      Je pense que, sur le climat, nos idées sont assez semblables. Nous différons quant aux solutions et,surtout, quant à leur urgence: vous voulez imposer des solutions très onéreuses. Je cherche des solutions non onéreuses qui respectent la liberté des gens au lieu de leur imposer des solutions technocratiques.

    • @jolico: votre arrondissement est très différent du mien. Le mien est un arrondissement de bucherons. Des budgets faramineux sont dépensés en élagage inutile (avec pour résultat un arrondissement plus chaud et des rues moins ombragées) et en coupes inutiles d’arbres. J’ai résisté pendant 15 ans à la coupe de l’arbre devant la maison. 15 ans plus tard, l’arbre est plus resplendissant que jamais.

      Les trottoirs et les arbres: 2 mafias qui nous coutent cher en taxes.

      Quant à “votre”arbre, c’est pourtant simple: si l’arbre est sur le terrain de la ville, il lui appartient. S’il est sur un terrain privé, il appartient au propriétaire. Un propriétaire urbain se doit de toujours savoir où se termine son terrain. Ce n’est pas toujours le cas. Un de mes voisin rangeait bicyclettes et autres objets sur mon terrain. Quand je les déplaçait de mon terrain au sien, cela le mettait en colère. Ce type d’imbécilité est d’ailleurs courante sur les blogues: se mettre en colère contre celui qui a raison… et ensuite se croire tout ce qu’il y a de très éduqué.

      PS: l’imbécile a dépensé $ 500 en frais d’arpentage pour confirmer ce qui était évident et (enfin!) connaitre la limite de son terrain!

    • @yvan_dutil,
      C’est quand même curieux que l’on ne parle que des records de chaleur et jamais, ou presque, des records de froid. Ce qui me dérange bien plus que les changements climatiques c’est l’augmentation incessante de la population humaine et de ses effets dévastateurs au dépend des autres espèces. Changements climatiques ou pas, la Terre a «vécu» sans l’espèce humaine et pourra continuer sans elle.

    • @ Honorable,

      Vous avez l’épiderme extraordinairement sensible ; probablement un effet des chaleurs torrides que nous avons connues depuis plus d’un mois.

      Si le mot délire vous a offensé je m’en excue sincèrement. Cependant je ne vois pas en quoi qualifier une portion du discourt de quelqu’un de délire peut devenir une offense à la nétiquette.

      Benoit Duhamel,
      Lanaudière-nord.

    • J’aime bien le commentaire à Kakousse. Tout est une question de tolérance au risque. Une personne très conservatrice va préférer ne pas risquer ses acquis tandis qu’une personne plus libérale, plus progressive, qui a confiance en la nature va tolérer un certain niveau de risque pour faire des gains. C’est de la finance dans le fond. Honorable est un financier modéré : Avantages, inconvénients, Forces, faiblesses, recommandations confiance en soi, Go!
      Il y aurait donc 2 théories :

      a) Celle de l’orgueil à 15h29 que je trouve sublime. Du vrai bonbon lire ça gratuitement;
      b) Et la théorie de la tolérance au risque;

    • @omni-tag et JFC: toute personne qui délire n’a aucune place sur un blogue de cyberpresse. Sa place est dans un asile ou le cabinet d’un psychiatre. Par contre les inquisiteurs ont leur place ici. Rien ne les exclut. Toute une différence: la différence entre le limite et l’inacceptable…

    • @honorable «Je pense que, sur le climat, nos idées sont assez semblables. Nous différons quant aux solutions et,surtout, quant à leur urgence: vous voulez imposer des solutions très onéreuses. Je cherche des solutions non onéreuses qui respectent la liberté des gens au lieu de leur imposer des solutions technocratiques.»

      Malheureusement, respecter la liberté des gens est devenu une excuse pour ne rien faire. D’autre part, sur les échelles de temps dont on parle ici, les mécanismes de décision habituels sont dysfonctionels. Je serais d’ailleurs curieux de voir ce que vous avez à proposer de plus efficace comme approche, car, dans le domaine de l’énergie, c’est un de mes axes de recherche.

      Yvan Dutil, PhD
      candidat PVQ, Jean-Talon

    • @daniel69 Personnellement, j’ai plutôt tendance à croire que les deux types de records sont couvert équitablement. Un record c’est toujours bon pour remplir la case horaire des nouvelles. Pour ce qui est de la surpopulation, si c’est clairement un problème cela n’explique pas tout. En effet, la croissance de la consommation des ressources dépasse largement la croissance de la population. Il faut donc travailler sur les deux axes.

      Yvan Dutil, PhD
      candidat PVQ, Jean-Talon

    • “Ne vous mettez pas dans leur chemin, car ils vont vous invectiver exactement à la manière dont l’église invectivait les athées au moyen-âge, et en utilisant un vocabulaire ordurier très semblable.” (honorable à 15h29). omin-tag a confirmé le tout dès 23h21! Néanmoins, j’accepte ses excuses en autant qu’il ne recommence plus. On n’est tout de même pas au Hétutistan ici.

    • @respectable 09:59
      Vous avez tout à l’envers. La personne conservatrice ne va rien risquer justement et ne fera rien pour contrer le “supposé” problème. Cette personne prend des raccourcis comme s’en remettre à Dieu ou “faire confiance en la Nature”. La peur, la base du conservatisme, les paralyse.

      Le progressiste, celui qui n’a pas peur du changement, aura plus tendance à croire au problème et à ses solutions.

      Votre Honorable n’est pas modéré. Il est plutot extrémiste car il adopte le point de vue du 5% qui croit peu au réchauffement.

    • @gl00001: vous avez tout à l’envers. Je crois entièrement au réchauffement. J’ai toujours dit que le 0,8 degrés d’augmentation depuis 1880 est dû au 125 ppm de plus de C02 et, qu’en conséquence, il faut s’attendre à un 2,0 à 2,5 degrés d’augmentation quand la concentration de C02 aurait atteinte 540 ppm. Cela me place dans le mainstream.

      Mais je ne suis pas prêt à dépenser de milliers de milliards de dollars pour contrer ce qui est relativement inéluctable. Je vais m’adapter, et en tant que Canadien, je vais le faire avec plaisir puisque ce réchauffement aura des effets positifs que les médias s’entêtent à ignorer au nom du sensationnalisme cataclysmique.

      Et je ne suis pas prêt à vivre en indien de l’Amazone au nom de la vertu écologique. Les Dutil et al. se drapent dans la vertu mais les milliards de $ en taxes qu’ils voudraient nous imposer n’aurait, de toute manière, qu’un effet relativement négligeable. La température va monter: qu’on se le dise et qu’on s’adapte plutôt que se boucher les yeux pour ensuite se plaindre quand une marée haute nous enlève un morceau de terrain.

      L’ère du pétrole et du charbon ne sera pas éternel, même si on le voulait.

    • @honorable Votre position est simple: après moi le déluge!

    • @honorable
      J’ai mentionné deux raccourcis. Ajoutons les votres à ma liste : “qu’on s’adapte”, “le réchauffement aura des effets positifs”.
      Ce sont des raccourcis car vous ne mentionnez pas “comment” s’adapter. Au manque de Corn Flakes comme disait Omni-tag, on va faire quoi ? Se développer des estomacs pour digérer le sable ?
      Et pour les effets positifs, vous oubliez volontairement les effets négatifs. Donc pas de bilan. L’avenir est tout rose malgré tous les signaux qu’on recoit : trou dans la couche d’ozone (même les poissons attrappent des coups de soleil, vu dans La Presse récemment), plus d’ouragans, plus d’inondations, de verglas ….

    • J’ai commencé à passer le Nouvelliste à l’âge de 9 ans. Ce qui est très tôt. J’avais besoin d’argent. La mode était à la pluie acide. Le mot acide me faisait peur. Mon père a placé un verre sur le balcon et il a bu l’eau de pluie pour démontrer qu’il n’y avait pas de problème avec la pluie ou si peu que cela ne valait pas la peine d’en parler. Un jour ils ont fait la une avec ceci : Le pont Laviolette vulnérable! VULNÉRABLE! Là mon père s’est tanné. Il m’a dit : « Eux écrivent les peurs, toi tu les livres. Même équipe. Pas de peurs, pas de journaux, pas d’argent etc. Choisit! Mais réveille moi pas chaque matin avec la peur du jour. » Ce jour là j’ai compris que les gens du Nouvelliste étaient des « wise » et moi aussi parce que je faisais partie du gang. Sauf qu’aujourd’hui, je ne suis plus camelot. Mais pendant 5 ans j’ai livré la peur du jour et j’ai adoré même si je savais que tout était faux pour vendre de la copie.

      Morale : Les prédictions climatiques catastrophiques épeurantes font l’affaire d’un paquet de monde et pas seulement des journaux. C’est beaucoup plus gros que ça. D’où l’importance d’être prudent. Nombreux sont ceux qui font la promotion de ça dans leur propre intérêt personnel.

      Le mot «délire» est peut-être limite du point de vue de la nétiquette, mais il n’est pas toujours inapproprié.
      JFC

    • Si c’est vrai que la Terre se réchauffe, c’est tout aussi vrai que ça n’a rien de catastrophique. La Terre a déjà été bien plus chaude qu’aujourd’hui (ou que dans 100 ans), et, surprise! La Terre est toujours là.

      Un petit 2 degrés sur 100 ans n’aura absolument rien de catastrophique, quoi qu’en disent les climato-alarmistes.

      La Terre a connu des douzaines de périodes glaciaires (ouache!), et des douzaines de périodes tropicales (yeah!), et ça va continuer comme ça pour encore quelques milliards d’années, quoi qu’on dise et quoi qu’on fasse.

      Tout cet alarmisme médiatique ne sert qu’à nourrir une certaine mouvance qui, en plus de vous imposer des taxes “vertes”, voudrait bien contrôler tous vos faits et gestes: vous dire, par exemple, combien de fois vous avez le “droit” de voyager en avion chaque année, ou quel véhicule vous avez le “droit” de conduire (la réponse tend vers zéro). Un des intervenants a, avec justesse, relevé que nos excellents médias ne soulignent que les effets négatifs des changements climatiques inéluctables, jamais les effets positifs. Ceci s’inscrit dans cette mouvance.

    • @JFC : Mon père avait juste oublié de me dire un truc : Les journalistes croient vraiment à ce qu’ils racontent. Les « WISE » étant l’éditeur et le propriétaire. Changez discours demain matin pour celui à honorable et vous n’avez plus de job ni d’amis. Moi je délire par choix, vous on vous y oblige. Demandez à Jacques Brassard.

    • Hansen est connu pour ses déclarations outrancières et son activisme écologique radical. Il “oublie” bien sûr de dire que Tglobale est stable depuis 15 ans, et donc tout ce qu’il nous raconte n’a aucune relation avec le RC, puisqu’il n’y en a plus. Pour étayer sa thèse préconfigurée il fait du « cherry picking », en ne prenant en compte que certains épisodes chauds et secs. Son modus operandi n’a aucune valeur scientifique.

      Et sélectionner une période climatiquement insignifiante (15 ans) afin d’affirmer que le réchauffement est terminé, ce n’est pas du cherry-picking ?
      JFC

    • @dutil, votre position est facile à décrire: elle est irréaliste et extrémiste. Combien extrémiste? Il s’agira que vous nous rappeliez le pourcentage de votes que vous obtiendrez aux élections. Pas parce que le candidat est bizarre, mais parce que sa cause est extrémiste. Ni moi ni le public nous nous retrouvons dans cet extrémisme.

    • Je n’arrive pa à croire qu’on soit encore en train de débattre de cette question.

      C’est ridicule. Il vient un temps ou certains doivent se ranger derrière la communauté scientifique qui est à près de 99% formelle sur la question des changements climatiques.

      Et ouvrons une dernière fois la parenthèse : Si il n’y a pas de changements climatiques, ou alors s’ils n’ont que peu d’impacts à long terme, ou encore s’ils en ont d’importants mais que l’écosystème est effectivement en mesure de s’adapter adéquatement, NOUS RISQUONS QUOI, à l’heure actuelle d’appliquer le PRINCIPE DE PRÉCAUTION ?

      Il y a quatre grands constats à ne pas perdre de vue :

      1-La planète n’est pas en danger. Effectivement comme le disait Gasston, elle à déjà connu bien pire notre petite planète : Elle a déjà été une boule de feu bombardée par des météorites en fusion !

      2-Advenant des modifications importantes des écosystèmes dûes aux changements climatiques, c’est tout le vivant qui ne sera pas en mesure de s’adapter si ces changements arrivent trop rapidement. Comme le disait gl000001, combien de générations d’humains sont nécéssaires pour que des modifications génétiques nous permettent de digérer du sable ! Les périodes de glaciation ou de “tropicalisation” se produisent généralement sur une très longue période de temps. Ce qui laisse le temps au vivant de s’adapter. Cette fois-ci il est probable que ces modifications climatiques surviendront beaucoup trop rapidement pour que le vivant, ou à tout le moins certaines espèces hautement évoluées, aient le temps de s’adapter adéquatement, ce, si elles sont adaptables (ex: humains, primates, grands mamifères marins etc…).

      3-Il ne s’agit pas de regarder quel temps il fait dehors pour tirer des conclusions. Tous l’ont bien compris. Seulement il est lourdement admis en climatologie que les événements météo extrêmes ou annormaux SONT la signature des dérèglements climatiques les quels découlent du réchauffement global de notre planète.

      4-Finalement si tou le monde se trompe et que nous sommes tous une bande d’imbéciles qui aimons se faire peur au quotidien ET dans les quotidiens (Respectable), que risquons-nous à chouchouter et à bichonner cette pauvre petite planète ; que risquons-nous à appliquer le principe de précaution ?

      Benoît Duhamel,
      Lanaudière-nord.

    • Tous les apôtres de la verdure que je connais produisent plus de CO2 que je ne le fais. Ils sont verts en paroles, mais non en actes. De mon côté je me contente d’être plus vert qu’eux en acte sans leur faire la morale et sans dicter aux autres comment ils doivent vivre.

    • Résumons : la Terre se réchauffe. Supposons que nous sommes tous d’accords pour éliminer nos GES, Comment fait-on pour convaincre le Canada et le reste de la planète? Il n’y a pas de vilain monde sur ce blogue. Mais je crois que plusieurs pays ne voudront pas embarquer, Chine, Russie, USA etc Cette affaire si elle est fondée ne dépasse t-elle pas notre portée? Ce n’est pas une affaire ni québécoise ni canadienne mais bien mondiale. Moi j’y crois au réchauffement. J’ai grandi sur le bord d’une rivière, la glace a disparu l’hiver, j’ai commencé à faire du ski enfant, c’est clair. Celui qui nie le réchauffement ne doit pas être pris au sérieux. Mais d’origine humaine? Oui, un peu, moyen ou en tout. Mais être d’accord entre québécois ne règle rien. Le combat est politique. Pas dans la personnalisation des commentaires ni dans les chicanes de familles etc C’est ça que je ne comprends pas.

      ça prends un plan stratégique crédible. sinon je ne vois pas comment. Si j’étais un chinois je dirais après avoir tout pollué vous voulez freiner notre développement? No way!

    • @ honorable 17h32 – excellent point. Je connais un climato-alarmiste extrême qui va travailler chaque jour avec son SUV (un “compact” alors c’est correct semble-t-il), alors que je voyage à vélo six mois par année, sans me soucier le moins du monde des changements climatiques inévitables qui affectent notre planète depuis la nuit des temps.

      … et que dire du Dieu Al Gore!

    • @omni-tag,
      Que sommes-nous pour la Terre? Des parasites. La Terre n’a pas besoin de nous pour exister.

    • @honorable – Mon arrondissement est aussi un arrondissement de bûcherons. On coupe, on coupe, on fait de l’élagage souvent sauvage: il ne faudrait pas qu’une canopée fasse trop d’ombre sur une rue ou sur un boulevard! On se flatte les côtes en faisant planter de pauvres petits fouets dans des trous dans certains trottoirs, trous où tous les salauds jettent leurs cochonneries. Pauvres petits arbres… Et on agrandit constamment un parc industriel qui empiète parfois, trop souvent, sur la nature, tandis qu’à peu de distance (sur l’A-40, etc.), il y a plein d’espaces industriels à louer. Mais si on ne bâtit pas, on ne vit pas, n’est-ce pas?

      Pour l’arbre du voisin des amis, tous sont encore à tergiverser pour savoir à qui il appartient.

    • “Appliquons le principe de précaution”, disent de nombreux verdoyants. Sauf que le principe de précaution ne donnerait que de très légers effets. Supposons, pour faire simple, l’ultime principe de précaution: un suicide collectif au nom de la verdoyance. Le suicide collectif de tous les Québécois n’aurait aucun effet global visible. Le suicide collectif de tous les Américains et de tous les Européens aurait des effets modérés, certainement quantifiables, mais qui ne changeraient pas grand chose à la montée inexorable de la quantité de CO2. Le “cataclysme” attendu par les prophètes de malheur verdoyants arriverait quand même, mais un peu plus lentement.

      Au final, rien n’empêche à chaque verdoyant d’appliquer le “principe de précaution” à lui-même. Mais pourquoi donc ne le font-ils pas en général? Certains le font, mais la plupart ne font que du cosmétisme. Qu’attendent-ils pour ne travailler qu’à moins de 2 km de leur domicile, pour ne boire que du vin québécois, pour ne prendre leurs vacances qu’à moins de 50 km de leur lieu de résidence? C’est leur entière liberté de le faire et de nous donner l’exemple

    • La méthode utilisée par James Hansen est semblable aux méthodes utilisées par le contrôle statistique de procédé.

      En bref, selon la loi normale, un événement qui a une chance sur 1000 de se produire, s’il se produit trop fréquemment durant un période de temps définie, indique un dérèglement du procédé. Il faut alors faire une action pour reprendre le contrôle du procédé.

      Le contrôle statistique de procédé inventé par un américain a fait un détour par le Japon qui ont fait de meilleures autos que les américains avant que ceux-ci l’adoptent, est largement utilisé dans nos procédés de production et il fonctionne. Pourquoi cette méthode statistique ne fonctionnerait pas pour analyser les événements extrêmes du climat?

      Au niveau du climat québecois, lors du programme d’assainissement, les égouts, les stations de pompages et les stations d’épuration ont été conçues en fonction de courbes de récurrence des pluies établies sur les statistiques météorologiques compilées durant des centaines d’années. La réglementation de ces ouvrages a elle aussi été basée sur ces courbes. Il a été constaté que les fréquences de déversement d’eaux usées sont beaucoup plus élevées que ce qui était prévu. Cela impliquera beaucoup d’investissement pour remédier à la situation. On peut parler d’effet négatif.

      Un bref commentaire sur le bug de l’an 2000. J’étais superviseur d’une station d’épuration à cette époque. Les programmes de contrôle de la station ont tous été vérifiés. Il y a eu des mises à jour des automates de contrôles et de leur programme. On a vérifié tous les instruments électroniques de la station. Ceux qui pouvaient être affectés par le bug ont été mis à jour ou remplacés. On a fait des simulations en changeant les dates dans les appareils. J’ai quitté le réveillon à 11h00 pour être à la station à 00h00, le 1er janvier 2000. Normalement la station d’épuration était opéré en mode automatique sans opérateur la nuit, un opérateur était là avec le superviseur.

      Beaucoup de travail a été fait et beaucoup de précautions ont été prise pour le bug de l’an 2000.

      Je pourrais faire beaucoup de commentaire sur les pluies acides parce plus jeunes j’ai fait de l’échantillonnage de lac. Mais ce n’était pas irréel. Le contrôle des émissions d’acide dans l’atmosphère a réduit l’ampleur du phénomène mais ne l’a pas éliminé. Il y a toujours des lacs qui sont fortement affectés l’acidité de l’air.

      On peut facilement boire de l’eau acidifié, les liqueurs douces en sont un exemple. Essayer donc de faire vivre un poisson rouge dans du seven-up. Il ne vivrait pas longtemps.

      Nous n’avons qu’une planète et beaucoup de gens sont prêt à prendre des risque avec notre climat. Il n’y a pas beaucoup de différence entre la Terre et Vénus. Il ne faut pas avoir peur pour rien mais ne pas prendre de risque inutile.

    • @respectable
      Donc, votre solution, c’est d’abandonner ?
      Ceux qui ont commencé les combats écologiques dans les années 60 n’ont pas laché eux. Depuis, on voit une tendance inverse. Ca ne se fait pas vite mais on a des systèmes anti-pollution sur nos voitures, des nettoyants avec moins de phosphates, plus de fréon dans nos appareils de réfrigération …
      Si on lache tout de suite, c’est certain que rien ne se fera.

    • @honorable
      “Mais pourquoi donc ne le font-ils pas en général?”
      C’est exactement ce que beaucoup essaient de faire. De la conscientisation, en général.
      Ca prend un gros effort pour faire changer la population de la Terre entière.
      Pendant ce temps-là, les Respectable disent d’abandonner !!!

    • Les climatoalarmistes aimeront ce passage de Guerre et Paix:

      “La majorité des gens de cette époque ne prêtait aucune attention à la marche générale des évènements, étant uniquement préoccupée de leurs intérêts particuliers.”

      Sauf que Tolstoy continue immédiatement ainsi:

      “Et c’est précisément l’activité de ces gens-lè qui s’avéra la plus efficace. Quant à ceux qui s’appliquaient à comprendre la marche générale des évènements et qui dans un élan d’abnégation et d’héroisme voulaient y prendre part, ceux-là étaient les plus inutiles des membres de la société. Ils voyaient tout de travers et tout ce qu’ils faisaient pour le bien commun se trouvait finalement vain et absurde.”

    • @honorable Votre citation de Tolstay est bien sympatique, mais l’histoire montre bien que c’est le contraire qui si passe. D’autre part, qui a dit que la lutte aux changements climatiques entrainerait une catastrophe économique. On dépense 18 G$/an pour le pétrole au Québec. Les européens ont fait le même calcul. De plus, les changements climatiques ne couterons pas rien. Il faudra bien payer pour les adaptations. Quand à vos prétentions que tous le monde va devoir vivre dans la misère, ce n’est basé sur rien. L’européen moyen consomme la moitié de l’énergie du nord-américain moyen. Il pourrait vivre avec la moitié de cette énergie que cela ne changerait pas grand chose à son niveau de vie. Est-ce qu’il vit dans la misère bien sûr que non. N’allez pas me sortir que l’Europe est en faillite à cause des énergies renouvelables. Les États-Unis aussi souffrent énormément de leurs importation de pétrole et tout ce que cela coûte pour en assurer la sécurité. Ce qui est grave par contre, ces que la situation ne serait pas aussi favorables pour ceux qui profite du système actuel. Les carburants fossiles bénéficient de subventions 6 fois supérieures à celles des énergies renouvelables.

      On ne parle pas d’une préoccupation qui de gauchistes. Quand l’OCDE et l’Agence Internationale de l’Énergie, qui l’on peut difficilement considérer comme des alarmistes ou des gauchistes, tiennent le même discours.

      Yvan Dutil, PhD
      Candidat PVQ, Jean-Talon

    • “Ne vous en déplaise, on va aller chercher l’opinion d’un autre “docteur” plus compétent” gl000001

      ===

      Plus compétent c’est facile, plus rigolo vous aurez de l’ouvrage. MDR

      Jean Émard

    • “Tous les apôtres de la verdure que je connais produisent plus de CO2 que je ne le fais.” honorable

      ===

      Invérifiable.

      Et à lire vos âneries, je doute énormément que la véracité de vos cas anecdotiques .

      Jean Émard

    • @GL etc Il ne faut pas abandonner la lutte au réchauffement. Les Alarmistes doivent convaincre les dictateurs de Chine, de Russie et autres pays voyous du Moyen Orient de devenir vert. Lorsque vous les aurez convaincus, les ressources limitées de brut et de charbon seront épuisées. Vous allez finir par gagner certes, mais par défaut. Qu’on le veuille ou non les émissions de GES sont condamnées à l’extinction d’ici 25 ans dit-on. Après je nous souhaite tous une longue et dure période glaciaire de 100 000 ans.

    • Je suis en train de regarder « L’histoire incroyable de l’évolution de la Terre sur plus de 4.5G d’années à Docu-D poste 36. Voici les faits, votre Terre était une boule de glace 3 km d’épaisseur. Grâce au CO 2 des volcans, la glace a disparu. Le surplus de CO2 est capté par des roches. Il n’y en a pas de problèmes. CO 2=vie. Pas de CO2=boule de glace.

      C’est simple. Lâchez prise!

      Je note qu’il n’y a pas d’option «trop de CO2» dans votre alternative. Pourquoi cela ne me surprend pas ?
      JFC

    • “… et que dire du Dieu Al Gore!” gasston

      ===

      Je pense qu’Al Gore est plus souvent dans l’esprit des négationnistes des changements climatiques que dans celui des activistes environnementaux. mdr

      Al Gore n’est pas un scientifique, et de ce fait n’a rien publié sur le sujet, à la limite on peut se foutre de son opinion.

      Jean Émard

    • @honorable
      Donc, ce que vous êtes en train de dire, c’est que vos recherches sur le VIH sont vaines et absurdes. Ceux qui ne cherchent pas de ce coté sont les plus efficaces.
      On peut faire dire n’importe quoi aux mots !!!
      Tolstoï était un fataliste. C’est bien connu. La fatalité, c’est de la foutaise. C’est le confort des paresseux. Si tout le monde était réellement fataliste, on attendrait tous que notre “destin” arrive. Mais bien sur, il n’arriverait rien parce que personne ne ferait rien.
      Comme il s’en passe des choses, ça prouve que la fatalité n’existe pas. Tolstoï, malgré sa belle prose, ne vaut rien du coté philosophique.

    • @Dutil: réduire de 50 % la production nord-américaine de C02 ne changera presque rien à la montée de la concentration de C02 dans l’atmosphère. Il faudra donc, d’une manière ou d’une autre, s’adapter à cette augmentation. C’est pourquoi j’essaie d’ajouter du positif au débat en encourageant les journalistes à faire preuve d’objectivité: décrire pas seulement le côté négatif d’un réchauffement, mais aussi les côtés positifs.

      Vous pouvez bien vous draper dans la toge de la vertu, mais vous n’allez changer presque rien à l’augmentation mondiale de CO2. Comme le C02 va quand même continuer à augmenter, je vous encourage à essayer de faire un peu moins peur au monde et à regarder un peu plus le côté positif de la chose. La montée du C02, c’est un peu comme l’urbanisation: c’est inéluctable. Mais au moins les journalistes ont la décence de ne pas décrire constamment QUE les côtés négatifs (et il y en a plusieurs) de l’urbanisation.

      Je suis pour une diminution du C02 par la recherche et les incitations actuelles: taxes fort onéreuses sur l’essence, par exemple. C’est ce que nous faisons déjà. Ça suffit comme incitatif. Je ne veux pas d’un Big Brother qui me dit quoi acheter et comment vivre.

    • @honorable «Je suis pour une diminution du C02 par la recherche et les incitations actuelles: taxes fort onéreuses sur l’essence, par exemple. C’est ce que nous faisons déjà. Ça suffit comme incitatif. Je ne veux pas d’un Big Brother qui me dit quoi acheter et comment vivre»

      Bonne nouvelle, nous sommes sur la même longueur d’onde. Cependant, le problème est que les gouvernements continuent à investir aux mauvais endroits afin de maintenir le système comme il est.

      Curieusement, votre position est du genre: mon voisin jette ses vidanges à la rue, alors je ne verrais pas pourquoi, je ramasserais les mienne. Portant, dans le cas de la Chine et de l’Inde, c’est là que se fait plus gros de la recherche et c’est là aussi que les efforts de mise en place de ces technologies sont les plus grands.

      Yvan Dutil
      Candidat PVQ, Jean-Talon

    • @respectable Ce que vous nous dites, c’est qu’il serait trop onéreux de lutter contre les changements climatiques, mais que la pénurie de carburants fossiles ne causera pas de problèmes particulier. En effet, il s’agit d’une question à l’heure actuelle: est-ce que la civilisation va s’effondrer par manque de carburants fossiles avant que les dommages au climat soient trop grands. Ce qui est sympathique est que dans les deux cas, la solution est exactement la même.

      Pour ce qui est de la présence de plus de CO2 dans le passé, il faut aussi savoir que l’intensité du rayonnement solaire y était aussi plus faible. Il y a un mécanisme de compensation naturelle qui joue.

      Yvan Dutil
      Candidat PVQ, Jean-Talon

    • « est-ce qu’on ne couperait pas ainsi les cheveux en quatre ? »

      À l’évidence oui. Mais pour me conforter, je voudrais avoir l’avis d’un émondeur, car il paraît qu’ils servent d’aulne climatique …

      Plus sérieusement, pour qui a le moindrement le sens des responsabilités et qui a à coeur le bien-être des jeunes générations, il y a un consensus scientifique auquel nous ne pouvons faire la sourde oreille.

      Par ailleurs, je veux bien commenter les interventions sur la question des changements climatiques, mais je me refuse d’établir un diagnostic qu’appelle pourtant de par leurs commentaires farfelus un ou deux tristes sires notoirement connus pour phagocyter les blogues.

      À ceux-là qui se dandinent sur la ligne de l’équivocité, de la provocation et finalement du trollisme, je demande de cesser leur manège.

      Je tiens à souligner le beau, rigoureux et instructif commentaire de legada à 12h43.

    • @Dutil: en Inde et en Chine, la population est très concentrée. Quand on y brûle de l’essence ou du charbon, ce n’est nullement le C02 produit qui les préoccupe, mais la pollution produite par la combustion de l’essence ou du charbon. Le smog est déjà à des niveaux intolérables là-bas.

      En somme, ce n’est pas au nom de la vulgate du C02 qu’on agit là-bas. Ce qui est exactement ma position: luttons contre la vraie pollution d’abord et avant tout (pas contre l’O2, le C02 ou le H20). Ce faisant, on fait d’une pierre deux coups: diminution de pollution avec comme bénéfice collatéral la diminution du C02.

      Votre croisade contre le C02 aurait beaucoup plus de succès si vous vous limitiez à une croisade contre ce que tous considèrent comme des polluants.

    • “À ceux-là qui se dandinent sur la ligne de l’équivocité, de la provocation et finalement du trollisme, je demande de cesser leur manège.

      Je tiens à souligner le beau, rigoureux et instructif commentaire de legada à 12h43.” infophile

      ===

      Tout à fait d’accord avec vous. Le commentaire de legada est très intéressant, alors que les trolls continuent leur cirque.

      Jean Émard

    • @ramsès2.1 (18h21), votre langage ordurier souligne avec éloquence votre niveau d’éducation et votre maturité.

      Cet échange est terminé. Veuillez en prendre note.
      JFC

    • @respectable
      En écrivant : “Si j’étais un chinois je dirais après avoir tout pollué vous voulez freiner notre développement? No way!”, vous dites bien qu’il faut abandonner d’essayer de convaincre les chinois. Donc vous abandonnez. Ne dites pas le contraire.

      @ramses2.1
      Comme les vignerons québécois, on rit jaune !!

    • @honorable Les chinois et les indiens sont surtout préoccupés de leur approvisionnement énergétique. La lecture de la littérature scientifique et les discussions avec mes collègues le montre clairement. En passant, excusez la pédantrie, mais vous avez mentionné le O2 comme étant un gaz nuisible (avec l’H20). Or, comme tout bon physicien vous devriez savoir qu’il s’agit d’une molécule diatomique qui ne produit pas de raies notables dans l’infrarouge car la molécule n’a pas de moment dipolaire.

    • @Dutil: je n’ai jamais mentionné que le O2 est un gaz nuisible. Au contraire, j’ai dit que le H20, le 02 et le CO2 ne sont de la pollution. Vous avez l’imagination fertile… Contentez-vous de lire avec bienveillance plutôt qu’avec malveillance et vous deviendrez beaucoup plus heureux…

    • @Dutil: merci d’admettre que les Chinois et les Indiens sont “surtout préoccupés de leur approvisionnement énergétique” (14h53), ainsi que de l’extrême pollution atmosphétique qui peut régner dans ces régions à population concentrée ( mon 11h50). Il en résulte un ” grand effort de recherche et de mises en place de technologie” (10h44) qui n’a rien à voir avec un désir de lutter contre le C02, mais plutôt de se concentrer sur les 2 problèmes ci-haut.

      Or, au Canada, nous n’avons pas ces problèmes d’approvisionnement énergétique, et nous ne sommes pas menacé par la pollution qui afflige Indiens et Chinois.

      Le niveau de C02 devrait nous préoccuper autant qu’il préoccupe Chinois et Indiens, mais pas plus. Eux font ce qui est dans leur intérêt. Pourquoi pas nous?

      Que ça vous plaise ou non, nous sommes une puissance pétrolière et cela a une incidence naturelle sur nos politiques. Au moins sommes-nous une puissance pétrolière responsable: vous ne voyez pas d’essence à 2 cents le litre (Vénézuela) ou 25 cents le litre (Arabie Saoudite) en Alberta ou au Québec. Nous n’avons pas à être un leader climatique mais au moins nous ne mettons de bâtons dans les roues de personne, alors que Vénézuela, Arabie Saoudite et plusieurs autres pays sont résolument pro-C02 en subventionnant l’essence à la pompe.

      Quant aux subventions aux compagnies pétrolières, je ne suis pas chaud face à ce fait, mais je ne crois pas qu’elles soient plus subventionnés que les compagnies minières. Le pétrole a ceci de différent du soleil et du vent: il faut explorer pour le trouver! Et dans notre système politique, cette exploration se subventionne.

      Je suis en principe contre ces subventions, mais que faire quand les autres pays subventionnent ces activités?

    • @honorable Il faut bien commencer quelque part. Dire que les autres ne font rien ce n’est pas une excuse valable pour soi même faire rien. C’est de l’éthique 101.

      Même en Arabie Saoudite, les choses sont en train de changer. Pourquoi? Tout simplement parce que la consommation interne bouffe les exportations.

      D’autre part, le coût des énergies renouvelables diminuent alors que celui du pétrole augmente. Quand les deux courbes vont se croiser (et, ce ne sera pas long), on va avoir manqué le bateau, parce que l’on aura pas voulu voir plus loin que le bout de son nez.

    • @honorable J’avais cru lire une liste de gaz à effet de serre que vous donniez pas dérision. Ceci dit, le CO2 est effectivement un polluant dans le contexte actuel.

    • @honorable
      “nous ne sommes pas menacé par la pollution qui afflige Indiens et Chinois.”

      Le nombre dej ours de smog a décuplé dans les 10 dernières années dans les grandes villes canadiennes.

      “sommes-nous une puissance pétrolière responsable” Responsables ? Avec les sables bitumineux ? Pour être responsable, nous devrions monter le prix comme en Europe et utiliser les revenus supplémentaires pour implanter des infracstructures alternative moins polluantes : trains, transport en commun ….

      “mais que faire quand les autres pays subventionnent ces activités?”
      Ne pas abandonner la conscientisation globale comme je disais plus haut. Ne pas abandonner comme Respectable prone.

      “Nous n’avons pas à être un leader climatique”
      Au contraire, nous somme un grand producteur de produits prétrolier polluants. On doit être à l’avant-garde pour assainir son exploitation et son utilisation. Une grande part des revenus qu’on en tire, doit servir à ça. Sinon, ça revient à dire “Polluez pendant qu’on empoche”

      C’est vraiment triste de vous lire.

    • “quand les deux courbes vont se croiser” (Dutil) Enfin, un discours qui cesse de se concentrer sur le CO2 et se concentre sur les décisions d’affaire. Il est évident que le coût du pétrole est sans cesse ascendant (avec fluctuations énormes, bien sûr, sur les courtes périodes de temps) alors que le coût de nouvelles technologie dans le solaire et l’éolien est descendant ( quant au nucléaire, les coûts montent mais moins que ceux du pétrole, je crois).

      Concentrons-nous sur le occasions d’affaire, qu’elles soient dans le solaire, l’éolien, le pétrole, le gaz naturel, le nucléaire, sans faire d’hystérie autour du CO2. Le tout se réglera alors amplement par lui-même. Non pas que le CO2 ne continuera pas à augmenter pendant les prochains 100 ans, mais qu’il montera DE TOUTE MANIÈRE, peu importe qu’on stimule l’hystérie ou non autour du CO2.

      Tout le monde préférera le solaire et l’éolien (ou toute autre technique n’impliquant pas la génération de CO2) quand ils seront aussi peu couteux et aussi pratique que le pétrole. Personne ne brûle du pétrole par plaisir ou conviction politique!

    • @honorable
      “Personne ne brûle du pétrole par plaisir ou conviction politique!”
      Faux. Pensez-vous que l’Alberta va devenir le leader de la recherche en énergie alternative au pétrole ? Par conviction politique, influencée par leur portefeuille, ils vont continuer à promouvoir le pétrole tant qu’il y en aura dans sol. Même après que le cout soit plus élevé que les énergies vertes. On en a besoin pour le plastique de toute façon.

    • @honorable Je suis un spécialiste du domaine de l’énergie. Ma position est essentiellement la même que celle de l’AIE. Il faut faire des investissements avant que cela se produire, car la tâche est énorme.

    • Quant à subventionner pour mieux “faire des investissements”, il me semble qu’il serait préférable de subventionner l’industrie directement plutôt que de subventionner le gros riche qui veut s’acheter une Lexus Hybride. En subventionnant l’industrie, j’aurais l’impression de travailler pour le bien commun, alors qu’en subventionnant l’acheteur de Lexus hybride, on dirait qu’on veut me faire passer quelque chose de désagréable à travers la gorge…

    • @honorable Personnellement, je considère que les subventions sont problématiques. En effet, c’est un peu comme essayer de se chauffer avec du papier. Cela fonctionne tant que l’on mets du papier. Dans la mesure où c’est structurant, c’est correct. C’est ce que l’on fait avec les subventions de recherche.

      Le problème c’est quand on subventionne pour maintenir des équipements ou une industrie en fonction que cela devient plus problématique. Dans la mesure où l’on part du principe que les ressources sont rares, c’est pas brillant comme stratégie.

      C’est pourquoi, il est important, si on veut faire du du développement durable, de tenir compte du couplage économie-écologie. Sinon, cela risque d’être contre-productif. Du point de vue de la théorie économique, l’écotaxation est une des approches les plus efficaces.

      Yvan Dutil
      Candidat PVQ, Jean-Talon.

    • @honorable
      Et les compagnies d’automobiles ne sont pas riches ? Elles doivent avoir de bonnes déductions pour R&D de toute façon.
      Ils n’ont qu’à subventionner les voitures moins couteuses comme les Prius pour tout le monde par rapport aux Lexus pour gros riches. Il y a des solutions plus simples.

    • @Dutil: personnellement, j’aurais tendance à limiter les subventions à la recherche, avec focalisation évidente sur la recherche que l’industrie serait très peu inclinée à faire sans ce coup de pouce. Subventionner le consommateur est du dirigisme habituellement mal orienté. En somme, subventionner autre chose que le département de recherche d’une industrie, d’une université ou d’un institut de recherche, c’est habituellement gaspiller les fonds publics.

      Laissons le public acheter du solaire, de l’éolien, de l’hybride, etc. selon les lois du marché. C’est la meilleur manière de ne pas créer des injustices comme celle qu’on peut ressentir envers le gros riche qui s’achète une Lexus hybride parce que mes impôts ont subventionné une partie de son achat.

    • Rien de plus facil que de couper un cheveux en 4 s’il n’est pas trop court.

      mais le F E N D R E en 4 …………………..

      Bernard

    • @jeanbernard
      Vous êtes extraordinairement lucide. Contrairement à d’autres.

      @honorable
      Je suis également contre les subventions aux gros riches mais si ils en achètent ça contribue à long terme à faire baisser les prix des voitures électriques et autres chose vertes. Et ça profitera à tous en temps et lieu. Tout n’est pas perdu.
      La résistance au changement est plus forte que les “lois du marché”. Si on ne pousse pas un peu, rien ne changera. Au diable, ce qu’on peut “ressentir” contres les gros riches. L’économie et l’environnement prime sur les petits désagréments qu’on aura lorsqu’on verra une Lexus hybride une fois par deux semaines du à la rareté d’icelle !!

    • Un cheveu coupé en quatre est irréparable. Mais pour un cheveu fendu en quatre, il y a toujours TRESemmé Spli Remedy Repare-pointes fourchues (pointes fourchues Shampooing) pour se dépanner!

    • @jumeaux Able
      http://www.lapresse.ca/environnement/201208/15/01-4565395-les-changements-climatiques-98-des-canadiens-y-croient.php

      “croient que les combustibles fossiles seront encore utilisés en 2050 pour produire de l’électricité au Canada. Cette croyance était plus forte en Alberta, à 66 pour cent, et plus faible au Québec, à 37 pour cent.”

      Alors ? “conviction politique” ou conviction économique … du pareil au même !!!

    • « Personne ne brûle du pétrole par plaisir ou conviction politique! »

      Oh que oui ! Nous gaspillons énormément. Nos véhicules sont beaucoup trop gros.

      S’il y avait une réelle volonté politique, des mesures faites autant de carottes que de bâtons seraient mises en place afin d’économiser sur notre consommation d’énergie.

      S’il n’y avait que des véhicules hybrides en circulation, nous consommerions 25 % de moins de pétrole. Autrement dit, nous remplirions les objectifs de Kyoto.

      Bien que je ne désire pas ici ouvrir un débat sur les gaz de schistes, mais puisque le marché le permet, nous pourrions en plus rouler au gaz naturel. Les effluents de la combustion du gaz naturel sont incomparablement moins nocifs que ceux produits par le pétrole et constituent moins (+ ou – 25 % ) de Co2 par BTU produit.

      Il est d’ores et déjà tout à fait possible de rouler au gaz naturel avec des véhicules hybrides. Pas dans 15 ans, maintenant. Il y a même des trains en Amérique du Nord qui roulent au gaz naturel. De plus en plus de transporteurs routiers y recourent.

      Il est rentable de produire du méthane à partir des rejets de la ferme. Au Québec des fermes produisent de l’électricité obtenue par la combustion de ce méthane. Rien de sorcier là-dedans. Plus précisément, il s’agit là de co-génération.

      Dans maints pays du monde, le solaire photovoltaïque est déjà rentable. Couplé à des piles, ce mode de production d’électricité fait l’économie des réseaux de distribution.

      La production massive de cellules photovoltaïques (actuelles) permet d’en abaisser les coûts, Al Gore le disait, le gouvernement chinois a investi massivement dans ce domaine et les Chinois ont maintenant coiffé les Américains qui pleurnichent encore sur Solyndra.

      Le transport en commun dépend du politique. Il permet de désengorger nos routes et nos ponts. En fait, il permet aux usagers d’économiser. Idem pour le co-voiturage.

      Je n’élaborerai pas sur la géothermie sinon pour dire qu’elle chauffe et climatise à meilleur prix que toute autre filière y compris le gaz naturel, lequel ne climatise pas économiquement…

      Il n’y a rien de révolutionnaire ou de futuriste dans les suggestions que je formule ici.

      P.S. Pourquoi les gros édifices qui se chauffent à l’huile ou au gaz naturel n’exploitent-ils pas mieux la ressource au moyen de la co-génération ? Hydro n’en respirerait que mieux lors des grands froids, elle qui fermera probablement Gentilly II.

    • @infophile Je dois vous corriger sur quelques points:

      -Non, il n’est pas rentable de produire de l’électricité à partir du méthane au Québec. Ce n’est que grâce à de très généreuses subventions que cela est possible.

      -Dans le cas du photovoltaïque, c’est essentiellement sans intérêt au Québec pour le moment. De plus, il faut gérer la microvariabilité ce qui est loin d’être trivial.

      -Dans le cas de la géothermie, ce n’est intéressant que pour les gros système et encore ce n’est pas durable car la durée de vie des puits est calculé pour 25 ans. Les pompes à chaleur air-air de dernière génération sont une bien meilleure solution dans bien des cas.

      -Gentilly-II ne donne pas grand chose pas grand froid.

    • Autre erreur d’infophile: le conducteur de grosse voiture a toutes sortes de motivations (impressionner le voisin, confort accru, plus grand silence ou accélération, plus grand espace pour transporter équipements sportifs, enfants, amis, ou meubles), mais brûler l’essence pour le plaisir de gaspiller de l’argent ou polluer ne fait pas partie de ses motivation. Il faut avoir un esprit tortu pour penser autrement.

      Pas si «tordu» ou rare que ça : un type d’argument que l’on entend dans le camp des climatonégationnistes, surtout aux États-Unis, en appelle à la défense d’un «mode de vie». Bref, c’est carrément un argument identitaire : «notre» mode de vie «nous» définit et s’il faut en changer, cela revient à «nous» demander de disparaître. Il y a certainement là le genre de motivation «idéologique» pour brûler de l’essence (ou «continuer à») dont parlaient infophile et gl000001.
      JFC

    • @yvan_dutil
      “la durée de vie des puits est calculé pour 25 ans.”
      Vous parlez de la mécanique, des tuyaux avec le fluide caloriporteur, ou du puit lui-même qui deviendrait trop chaud après 25 ans ?
      Parce qu’il y a tout un avantage sur les air-air : le bruit.
      Les air-air ont une durée de vie de 15-20 ans également. J’ai changé la mienne l’an dernier après 16 ans et il y a eu toute une amélioration dans la technologie. Elle est beaucoup moins bruyante l’été en climatisation mais en mode chauffage, elle fait autant de bruit que l’ancienne. Le gain en efficacité est très important également.

    • @yvan_dutil

      Sauf votre respect, certains de vos chiffres me font quelque peu tiquer.

      De plus, j’estime que lorsqu’on parle d’énergies et plus précisément de gaz à effet de serre, on ne doit pas se limiter au Québec. Entre autres, l’électricité y étant subventionnée, il devient difficile de la concurrencer. Il suffit parfois de franchir l’Outaouais, où l’électricité est 30 % plus cher, pour que les conditions soient très différentes.

      Il faut tout de même accorder plus de valeur aux mégawatts qui répondent aux demandes de pointe. C’est en considérant celles-ci que la co-génération à partir du biométhane devient intéressante (mais pas au Québec). De plus, sur un volume important de digesteurs, les prix devraient baisser.

      « Dans le cas de la géothermie, ce n’est intéressant que pour les gros système et encore ce n’est pas durable car la durée de vie des puits est calculé pour 25 ans. Les pompes à chaleur air-air de dernière génération sont une bien meilleure solution dans bien des cas. »

      Pourtant, les propriétaires de maisons unifamiliales de taille moyenne y trouvent leur compte.

      Selon Hydro-Québec, le circuit souterrain d’un système géothermique (qui est par définition hors intempéries) peut fonctionner pendant plus de 50 ans !

      Tandis que la thermopompe géothermique (soit le cinquième du coût total) a une durée de vie d’environ 20 ans.

      Puisque plusieurs facteurs peuvent influer sur les coûts, il y a des situations où la géothermie n’est pas suffisamment avantageuse. Il faut en convenir.

      Les pompes thermiques air-air n’ont pas un coût d’opération intéressant pour la climatisation si on les compare aux systèmes de la géothermie.

      Pour revenir aux biogaz, en effet la production d’électricité à partir de celui-ci n’est pas rentable au Québec, sauf subventions pour l’achat des équipements de production. Toutefois, dans le cas où ces biogaz sont utilisés pour le transport, on se rapproche grandement de la rentabilité.

      Dans la production d’éthanol-maïs/grain (une filière malheureuse), un hectare donne une production nette de 52gj.

      La production nette du même hectare produisant cette fois-ci du biogaz (merci au système digestif des vaches et autres), à partir de maïs ensilé, s’élève à 147 gj ! – en plus d’un sous-produit, soit un engrais de qualité. Ce qui en fait un carburant très valable pour la motorisation rurale, pour le séchage et pour le chauffage (serres).

      Projets biogaz agricole dans le monde:
      Europe: 5000 + (dont 3500+ en Allemagne)
      Inde: 100,000 +
      Népal: 175,000 +
      Chine: 7.6 Millions
      États-Unis: 200 +
      Canada: 10

      Quant au solaire photo-voltaïque, il faut convenir que ce n’est pas la filière du future au Québec, du moins pas à court ni moyen terme. Dans 10-12 ans ce sera une autre paire de manche. Pour l’heure, ce sont les populations rurales des pays du sud avec peu d’infrastructures électriques de distribution qui ont avantage à y recourir. Un marché non-négligeable. Une technologie et un usage cependant qui doit être optimisée par des accumulateurs. Dans ces contrées, le solaire y alimente les cellulaires, les téléviseurs/éducatifs et les lampes à del.

      « Gentilly-II ne donne pas grand chose pas grand froid. »

      Comment Gentilly II ne donne pas grand chose par grand froid ? Gentilly II, c’est tout de même 675 mégawatts de puissance à peu près constants. Je ne saisi pas très bien votre point. À tout événement, à mon avis, Gentilly II doit être fermée.

    • Deux choses importantes. Le terme de réchauffement climatique est mal choisi. Il peut être vu comme une bonne chose ou sans conséquence pour bien des gens (surtout ceux qui ont intérêt à ce que les pôles soient accessibles). Qui est contre le fait qu’il fasse plus chaud (si on a un bon climatiseur)?!

      Le vrai terme est “dérèglement du climat”.

      Par ailleurs, que ce soit au niveau des personnes comme au niveau des pays, le problème peut être résumé par le dilemme du prisonnier: on va tous perdre collectivement parce que la plupart des gens veulent que ce soit les autres qui fassent les sacrifices demandés.

    • @gl000001 @infophile Quand on dimensionne un puits géothermique, on le fait pour une période de 25 ans. J’ai levé de terre la première fois que j’ai entendu cela. On a vérifier au moins 10 fois avec notre étudiant qui ait son doctorat dans le domaine et il nous a confirmé que c’est la norme à appliquer.

    • @infophile Pour ce qui est du biogaz, je pense que vous confondez avec la technologie de la gazéification thermique. En Europe, c’est largement utilisé pour traiter les déchets. Cela fonctionne bien en Europe car le prix du gaz y est très élevé et l’agriculture ultra-subventionnée. Ici, cela ferait du sens dans un objectif de gestion des matières résiduelles , mais cela n’a aucun intérêt pour produire de l’énergie.

      Pour ce qui est de la gestion de la pointe, ce n’est considéré comme un problème depuis 3 ans seulement. par HQ, car on nage dans les surplus de production. Les barrages sont amplement capables de gérer les fluctuations de la demande, car ils sont modulables à volonté, ce qui n’est pas le cas du nucléaire ou de l’éolien. Le problème se situe au niveau des sous-réseaux qui deviennent de plus en plus difficile à gérer.

      Hydro-Québec fait de la recherche dans ce domaine, mais aucune des technologies étudiées n’est basée sur les biogaz. Typiquement, ce sont des approches de délestage et de stockage thermique qui sont étudiées.

    • @JFC, très bon contre-argument que vous donnez a honorable, avec toutes les nuances nécessaires. Pour bien du monde le centre du monde ne peut être que ce ‘nous’. Un nous avec tous ses caprices qui sont perçus comme aussi vitales qu’indiscutables. L’approche des Conservateurs sur la protection des espèces «que si celles-ci nous sont utiles commercialement» est un bon exemple de cette mise ne place de pivot du centre du monde humano-centriste avec une totale myopie qui ne laisse de vision que pour ce qui se touche de sa propre main.

    • @ infophile, je ne comprends pas votre «Entre autres, l’électricité y étant subventionnée» en parlant de l’électricité au Québec. Hydro verse des dividendes qui tournent autour de 15% et plus de son chiffre d’affaire, les tarifs électrique deviennent par ce fait une autre taxe, et surement pas une subvention !

      Alors que l’Ontario elle à piger dans le passé directement dans son fond consolidé pour effacer un déficit de 10 milliards$ d’Hydro One, malgré ses haut tarifs en regard des nôtres.

    • Je suis très déçu par la pauvreté des arguments d’honorable qui tourne bien trop souvent autour du procès d’intention, qui cache les quelques bon points qu’il a pu soulevé, plutôt que de débattre des données. Dans ce sens, cela rejoint la stratégie des climato-sceptiques qui font des attaques ad hominem plutôt que d’avancer des chiffres “globaux” vérifiable, à ce titre la qualité du débat est amoindri. Lorsque la politique s’imisce en science, ce n’est jamais bon pour la connaissance!

      Les autres intervenants ont par contre de très bon points avancés.

    • @Yvan_dutil
      Moi, j’ai sauté ça de haut et je suis retombé sur le Guide Perrier. L’endroit ou je vais normalement pour avoir des bonnes réponses en efficacité énergétique. Je ne sais pas si il a un doctorat mais il a beaucoup d’idées pratique.

      http://www.guideperrier.com/article1122/Geothermie-rentabilite-Est-ce-rentable-

      Mr Perrier dit que le puits est bon pour 50-75 ans et que certains systèmes fonctionnent depuis les années 70. Le doute s’insinue dans mon esprit. Il y a une si grande de différence d’opinion.

    • @JFC et Jean-Yves, je répète qu’il faut un esprit tortu (j’ai bien écrit tortu et non “tordu”!) pour croire qu’il y a une quantité significative de personnes qui brûlent du pétrole pour le plaisir. On reconnait ces gens à ce qu’ils ont l’habitude de rouler leurs cigarettes dans des billets de $1 ou $5, ou d’allumer ces billets de $1 ou $5 quand il y a une panne d’électricité à la maison. Ils existent sans doute, mais ils ne sont pas nombreux: je ne leur accorderait l’importance que vous leur apportez.

      Un mode de vie qui inclut le voyage en grosse voiture n’est nullement un mode de vie ou on aime par définition brûler du pétrole. La preuve: ces gens-là circuleraient tout autant en grosse voitures si elles coutaient 10 fois moins cher en essence.

      Ce message n’est pas vain, puisqu’il aura au moins permis à JFC (et Jean-Yves?) d’ajouter l’adjectif “tortu” à son vocabulaire. Ou tout au moins savoir que ce mot existe… :)

    • @gl000001 Quand la norme de l’industrie c’est 20 ans, j’ai tendance à croire que c’est vrai. D’ailleurs, des puits qui finissent pas geler, ce n’est pas exceptionnel.

      Qui plus est, un de nos partenaire industriel nous a fait remarquer qu’avec les nouvelles pompes air-air, le COP est tellement élevé que l’intérêt de la géothermie est loin d’être évident. Cependant, plus le système est gros plus la géothermie est avantageuse.

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