La revue Nature vient de publier un éditorial on ne peut plus pertinent alors que les découvertes d’exoplanètes «peut-être habitables» s’accumulent — la dernière moisson annoncée étant un grand coup de filet de 54 d’un seul coup. Tout cela est bien excitant, écrit Nature, mais avant de rendre ces découvertes publiques, avec les espoirs et toute l’excitation médiatique que cela suscite, il faudrait peut-être s’entendre sur ce que l’on cherche. À partir de quand une planète ressemble assez à la Terre pour justifier une annonce ? La taille et la distance par rapport à l’étoile sont-elles vraiment suffisantes ?
«La réponse à ces questions est importante, parce que les récompenses liées à ces découvertes sont, en terme de relations publiques, immenses. La tentation de mousser chaque découverte d’exoplanète est donc également grande, mais le potentiel de confusion et d’effet boomerang l’est tout autant», rappelle l’éditorial.
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