Sciences dessus dessous

Sciences dessus dessous - Auteur
  • Jean-François Cliche

    Ce blogue suit pour vous l'actualité scientifique, la décortique, et initie des échanges à son sujet.
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    Mardi 21 décembre 2010 | Mise en ligne à 9h56 | Commenter Commentaires (30)

    Petite fournée de livres

    Au cas où vous n’auriez pas terminé votre magasinage de Noël, voici, en rafales, quelques critiques de livres que j’ai lus récemment — sans jamais avoir le temps d’en parler ici. Certains, comme on le verra, sont d’excellentes suggestions-cadeaux ; d’autres de ces recensions vous éviteront des achats inutiles…

    Le grand mensonge vert

    Des fabricants automobiles qui vantent la consommation d’essence de leurs véhicules en disant qu’ils roulent 1000 km sans faire le plein — mais en omettant soigneusement d’ajouter que leur réservoir est plus gros… Des VUS que l’on achète la conscience tranquille parce qu’ils sont hybrides, sans se rendre compte qu’ils consomment plus qu’une voiture parce qu’ils sont plus lourds…

    Couv-Grand-mensonge-vertDans Le grand mensonge vert. Un guide pour acheter moins idiot (Transcontinental) le consultant en développement durable Jean-Sébastien Trudel et la journaliste Kathy Noël veulent déboulonner les nombreux mythes, demi-vérités et, oui, mensonges éhontés dont on nous bombarde pour nous faire croire aux vertus vertes de tant de produits. À travers moult exemples concrets et quotidiens, ils montrent les différents pièges intellectuels que tendent les départements de marketing à cette fin. La mention «recyclé» signifie-t-elle que 100 %, 50 % ou 10 % des matiériaux ont été réusinés ? Cela comprend-il l’emballage ? Les quelques arbres qu’un sapin artificiel made in China permet de sauver valent-ils la pollution venant de sa fabrication et de son transport ?

    Autant de questions — on ne peut plus pertinentes à ce temps-ci de l’année — auxquelles ce petit bouquin amène des éléments de réponse, ou du moins nous fait nous rendre compte de notre ignorance. Dans tous les cas, soulignent les auteurs, réduire notre consommation est toujours la meilleure solution.

    Mais pour «acheter moins idiot», on repassera. Malgré de belles qualités, cet ouvrage souffre à l’occasion d’un problème de logique. Ainsi, alors qu’ils prétendent aider les consommateurs à y voir plus clair, les auteurs finissent eux-même par admettre qu’un manque généralisé de transparence empêcherait souvent une chatte d’y retrouver ses petits — fût-elle consultante en développement durable. Puisqu’il est impensable que chaque individu fasse lui-même l’analyse du cycle de vie de tout ce qu’il achète, la solution naturelle à cet écueil serait, il me semble, un meilleur encadrement de l’étiquettage. Mais M. Trudel et Mme Noël passent à mon sens trop rapidement sur les labels EcoLogo et Environmental Choice (indépendants et fiables, mais épouvantablement méconnus) pour se lancer dans un long plaidoyer en faveur d’un système nommé Earthster, qui reposerait sur une sorte d’autodéclaration des compagnie — une formule que notre duo d’écrivains critiquent pourtant, à bon droit, plus haut dans l’ouvrage.

    Au final, leurs lecteurs n’achèteront donc pas «moins idiot», mais ils sauront au moins qu’ils n’achètent pas toujours aussi vert qu’ils le croient. Ce qui, disons-le, vaut tout de même le prix du livre.

    The Climate War

    couv climate warJe l’avoue d’emblée : je n’ai pas lu The Climate War. True Believers, Power Brokers and the Fight to Save the Earth (Hyperion Books) jusqu’au bout. Même pas proche. Son auteur, Eric Pooley, éditeur du magazine Bloomberg BusinessWeek, s’était pourtant lancé dans une entreprise qui promettait d’être des plus intéressantes : faire l’histoire, à partir de la conférence de Bali en 2007, de la lutte que livrent les environnementalistes sur les changements climatiques, et des embûches souvent mensongères que leur lancent les dénialistes.

    Mais à force de vouloir tout faire entrer dans son récit et d’empiler des détails pour donner un visage humain à ses acteurs, M. Pooley crée un véritable fouilli de personnages qui devient rapidement assommant. Le fait que ses biographies tirent toutes sur l’hagiographie — ce qui était à prévoir dans ce genre d’exercice — n’est par ailleurs pas étranger au sentiment d’ennui qui se dégage de cette lecture.

    Énergies renouvelables : mythes et obstacles

    Mon coup de cœur de l’automne : Énergies renouvelables : mythes et obstacles. De la réhabilitation de l’hydroélectricité au développement énergétique durable (MultiMonde/GRAME), écrit par trois chercheurs du Groupe de recherche appliquée en macroécologie, Jean-François Lefebvre, Nicole Moreau et Jonathan Théorêt.

    couv mythesSans condamner le solaire et l’éolien, «des énergies qui deviendront essentielles», les auteurs n’en livrent pas moins un vribrant plaidoyer pour l’hydroélectrique. Moins polluants, bien sûr, que les énergies fossiles, les barrages ne prennent pas plus d’espace que les grandes hélices et les panneaux photovoltaïques, contrairement à ce qu’on pourrait croire. En outre (entre autres avantages), ils sont beaucoup, beaucoup plus rentables sur le plan énergétique que toutes les autres façons de produire de l’électricité : alors qu’au cours de sa durée de vie, une centrale hydroélectrique produit entre 48 et 260 fois plus d’énergie qu’il n’en faut pour la construire, ce ratio n’est que de 5 à 39 pour l’éolien, 1 à 14 pour le solaire, 7 à 20 pour le charbon, et 14 à 16 pour le nucléaire.

    Cependant, déplorent les auteurs, les projets énergétiques se heurtent à deux obstacles principaux de nos jours. D’abord, le phénomène NIMBY (not in my backyard), sur lequel il n’est pas besoin de s’étendre. Ensuite, le «microenvironnementalisme», qui consiste à militer pour de petites causes écologistes très concrètes, sans égards au big picture, comme on dit. C’est dans cette catégorie que notre trio de consultants classe les luttes que mènent divers groupes pour bloquer la construction de barrages hydroélectriques — malgré tous leurs bienfaits écologiques à grande échelle. S’il y a, certes, des avantages à laisser des cours d’eau à leur état naturel, «ces succès locaux (sont) souvent acquis au détriment de la préservation des grands cycles biogéochimiques, notamment avec l’accroissement des émissions de GES», rappele l’ouvrage.

    Il faut penser global, il faut penser interdépendance, et il faut bien choisir ses cibles quand on milite, plaident Lefebvre et cie dans l’un des livres «écolos» les plus intelligents et les mieux documentés qu’il m’ait été donné de lire.


    • Ha !
      Je viens d’apprendre un nouveau mot: Hagiographie.
      http://fr.wikipedia.org/wiki/Hagiographie

      Concernant le dernier livre et le syndrome du “not in my backyard”, je suis d’avis qu’il y aurait un marché pour les éoliennes individuelles qu’on pourrait installer dans son jardin ou sur le toit.

      Un peu comme il existe une compétition entre voisins à savoir qui a le plus gros char et la pelouse la plus drue, il se développerait une compétition entre voisins pour savoir qui a les accessoires les plus “verts”.

      C’est ce même principe qui fait vendre l’auto électrique et l’auto électrique, même si elle coûte plus cher à l’achat.

      Il y a déjà des éoliennes individuelles pour maisons familiales disponibles sur le marché.

      Quelques articles sur le sujet:

      http://montoit.cyberpresse.ca/habitation/nouveautes/201001/22/01-941984-eoliennes-sur-les-toits-une-revolution.php

      ——————————-
      Un extrait:
      “Une éolienne peu bruyante, efficace, abordable et qui ne dépare pas le paysage, telle est la percée révolutionnaire qu’une équipe d’hommes d’affaires britannique veut mettre sur le marché en 2010.

      Nommée RidgeBlade, par l’entreprise The Power collective, c’est une longue turbine étroite, couchée dans une boîte oblongue, qu’on peut fixer sur le toit d’une maison ou d’un édifice. Le concept a reçu un prix de 500 000 euros l’automne dernier, du Dutch Postcode Lottery Green Challenge 2009. «Grâce à ce prix, nous pouvons maintenant nous consacrer uniquement à la mise en marché», affirme Dean Gregory, un des quatre co-directeurs de la compagnie. ”
      ——————————–

      Ça c’est la même chose mais destiné aux toits d’entreprises:
      http://montoit.cyberpresse.ca/habitation/201002/10/01-948266-leolienne-urbaine-se-multiplie.php

      En plus, le surplus d’énergie que produit l’éolienne quand on en a pas besoin pourraît éventuellement être revendu à Hydro-Québec.

      Mouais, ce n’est pas pour tous les toits, pas pour ceux en pointe en tout cas, et ceux qui peuvent accueillir un RidgeBlade (par ailleurs une très belle invention) ont besoin d’être orienté dans le bon sens… Vous ne trouvez pas que les panneaux solaires, qui sont maintenant résistants et faciles d’entretien, seraient une meilleure avenue ?
      JFC

    • Ne vous emballez pas trop vite. L’Éolienne domestique a été mis sur le marché et présenté au salon de l’habitation en 2000… Et racheté par hydroquébec. Donc non seulement on maintien le prix élevé parce que notre belle société d’état ne veut pas de compétition dans la cour des grands. Mais en plus elle fait le promotion auprès des électriciens comme quoi ça ne serait pas rentable. Résultat il y en a mais très peu qui ont la certification pour vous l’intaller. Autre détail, une loi a été adopté qui vous oblige a vendre vos surplus a hydroquébec a un prix qu’hydro fixe et vous revent a un taux supérieur si vous en avez besoin. Vous devez savoir que vous n’avez pas le droit de donner vos surplus même si c’est votre père ou votre fils qui en profite. Savez-vous ce que ça coute de se brancher a hydro et ce que ça implique au niveau de l’endroit du compteur et des servitudes que vous n,avez pas le choix de leur donner. Si vous êtes malgré tout assez courageux pour traverser toutes ces étapes, il ne vous manque que la satisfaction aux normes de votre municipalité. Ah Ha il vous attendait dans le détour. Il y a eu une victoire au saguenay lac st-jean on a autorisé une coopérative a rpoduire de l’énergie j’ai bien hâte de voir le jour 1 de production sera pour quand.

    • L’avantage des éoliennes par rapport aux panneaux solaires est qu’elles fonctionnent la nuit s’il y a du vent.

      Je lisais que le RidgeBlade peut être assez efficace même s’il est orienté à 45 degrés par rapport au vent dominant. Je ne sais pas trop ce que ça donne avec de la neige et de la glace par-contre. Et il est fait pour les toits en pointe.

      Petite éolienne de toit pas trop laide.
      http://www.gizmag.com/secret-energy-wind-turbine/14299/

      Tuile solaire pour le toit.
      http://www.gizmag.com/srs-curved-solar-roof-tiles/12584/

    • “L’Éolienne domestique a été mis sur le marché et présenté au salon de l’habitation en 2000… Et racheté par hydroquébec. Donc non seulement on maintien le prix élevé parce que notre belle société d’état ne veut pas de compétition dans la cour des grands. Mais en plus elle fait le promotion auprès des électriciens comme quoi ça ne serait pas rentable. ” lagentefeminine

      ===

      Encore un complot. HQ cette fois-ci. LOL

      Jean Émard

    • @lagentefeminine

      Ça vous vient pas à l’idée que HQ n’est pas intéressée à ce que n’importe quel bozo bricoleur se branche sur son réseau, et c’est pour ça qu’elle fixe des normes sévères ?

      Jean Émard

    • @lagenteféminine
      HQ ne peut vous vendre l’électricité plus cher parce que vous avez une éolienne (si c’est ce que vous voulez dire). Ils vous créditent l’électricité que vous leur transférez. Tout le monde a déja un compteur et ça coute $400 pour la certification.

      Pour ne pas propager de mythes là-dessus:
      http://www.hydroquebec.com/tarifs/autoproduction/index.html

    • @lagenteféminine
      Et il y a plein de choix pour des éoliennes. Même Canadian Tire en vend. La seule restriction de HQ est que la source doit être renouvelable. Pas de charbon pour produire de l’électricité !!

    • @lagentefeminine,

      Vous dites : “Autre détail, une loi a été adopté qui vous oblige a vendre vos surplus a hydroquébec a un prix qu’hydro fixe et vous revent a un taux supérieur si vous en avez besoin. Vous devez savoir que vous n’avez pas le droit de donner vos surplus même si c’est votre père ou votre fils qui en profite”

      En plus d’être Statisticienne, vous êtes maintenant électricienne et vous pouvez répartir votre électricité vous même dans le réseau d’HQ. Je dois dire que vous êtes chanceuse, parce que le réseau d’HQ est assez complexe et que malgré que j’ai vue rapidement comment l’électricité est répartit lorsque j’étais en micro-électronique, il me serait incapable de le faire, peut-être mes collègues en électronique de puissance eux seraient capable, mais même la j’en doutes. Si vous avez la capacité de donner l’électricité en surplus de votre éolienne, vous pouvez simplement détourner l’électricité d’HQ et la vendre (mais ne vous faîtes pas prendre c’est illégale), c’est justement parce que peut de personne à la capacité de le faire qu’HQ s’en occupe et le profit qu’elle prend doit justement servir à payez les répartiteurs et autres qui s’occupe du sale boulot pour vous

    • @A Émard quand vous n’avez pas d’arguements pas nécessaire de prendre position. Mais vous essayez toujours la même tactique soit dénigrer l’autre. Tellement prévisible ça démontre non seulement l’ignorance que vous avez du sujet mais vos frustrations.
      Nest-ce pas, j’en ai marre, si elle pouvait fermer sa gueule on aurait peut-être des vacances. Il y a des gnomes qui saute la haie sur ce site.

    • Je pourrais casser du sucre sur le dos d’Hydro-Québec sur plusieurs sujets mais pas sur les points qui ont été soulevés ici.

      Pour raccorder une génératrice au réseau il faut s’assurer de la protection de l’équipement, contrôler la tension et synchroniser avant de fermer le contact. L’appareillage requis est relativement complexe (même pour une petite puissance) et dispendieux.

      HQ doit payer l’électricité produites par les éoliennes performantes plus cher son coutant et même plus cher quelle ne la vend au client. Elle le fait pour des raisons politiques seulement. Alors ne pensez surtout pas rentabiliser une éolienne de chez Canadian Tire.

      Il y aurait une façon simple de passer à côté des exigences de HQ et de réduire le coût d’une installation. On raccorde des plynthes électriques dédiées à l’éolienne; plus il vente, plus elles chauffent. On pourrait aussi faire fonctionner un chauffe-eau mais ne raccordez surtout pas un moteur. L’été, faites chauffer votre piscine.

      Pas de lien avec le réseau HQ. Les éléments chauffants sont strictement résistifs et ne requièrent pas d’opérer à une tension ou une fréquence précise. Donc pas de contrôle de fréquence, pas de synchronisation pas de régulateur de tension. Quelques protections élémentaires suffisent.

      Une fois que vous aurez bien établi le coût des installations et estimé l’économie d’électricité en fonction du vent dans votre cartier, vous allez probablement conclure que les économies vont toutes servir à payer l’installation pendant toute la durée de vie de l’équipement. Rien dans vos poches mais vous pourrez vous consoler en vous vantant d’être le voisin le plus vert du quartier.

    • @ pensezy

      D’accord avec vous.

      Pour le moment, il est peut-être préférable de se servir de l’éolienne et/ou des panneaux solaires pour les besoins d’une maison unifamiliale que vous avez cités.

      Il y aura peut-être éventuellement des solutions pour l’énergie créée en trop comme par exemple recharger l’auto électrique, recharger des batteries, accumuler de l’air comprimé durant les heures creuses la nuit pour faire fonctionner ensuite une génératrice le jour ou bien éléctrolyser de l’eau pour faire de l’hydrogène.

      Électrolyser de l’eau salée c’est super simple, j’en faisais dans mon labo au sous-sol quand j’avais 14 ans.
      (Ça m’a explosé en plein visage, j’ai été très chanceux, hahaha !)

      D’habitude dès qu’un marché se crée, les entrepreneurs les plus inventifs trouvent des solutions.

    • @pensezy
      Il me semble que de ne pas raccorder son éolienne à son réseau domestique, c’est ne pas profiter d’un des autres importants bénéfices: avoir de l’électricité lors d’une panne.
      Ca coute cher mais comme de l’assurance, tu espères de ne pas avoir à t’en servir dans un cas comme ça.

      Et il y a de plus en plus de kits d’inverteur et de conditionneur de courant. Les prix descendent tranquillement.

      Le facteur le plus important pour rentabiliser votre éolienne, c’est le vent. Montréal, c’est plutot limite pour une éolienne. Il faut être au bord de l’eau ou dans le coin le plus élevé de votre quartier. Et pas d’arbre proche à l’ouest.

      @lagentefeminine
      Juste pour bien comprendre votre propos. Lorsque vous parlez de donnner vos surplus à votre père ou votre fils, vous sous-entendez qu’il est votre voisin, dans le même bloc ou dans une maison inter-générationnelle ?

    • Moi ce qui me fascine c’est que l’éditeur d’une revue économique, Eric Pooley, écrit un livre sur la bataille du climat en prenant le bord des environnementalistes contre les “denialistes” aka négationnistes.

      Est-ce qu’il parle de position de la finance dans ce “débat”?

      Non, il s’attarde plutôt à montrer comment le lobby pétrolier s’y prend pour semer le doute au sujet du réchauffement anthropogénique, en créant des «groupes» et «conseils» divers pour commenter l’actualité.
      Le portrait du physicien Siegfried Frederick Singer, qui fut un dénialiste de la première heure, est particulièrement frappant. Il a été financé par le lobby pétrolier pendant longtemps, mais le gars est physicien de formation, alors a priori il faut présumer de sa bonne foi.
      Sauf que dans les années 90, il a changé de patrons pour aller étudier… le tabac, écrivant des articles «scientifiques» qui furent très durement critiqués dans lesquels il tentait de «démontrer» que la fumée secondaire n’était pas dommageable pour la santé — son travail était financé par le lobby du tabac, mais Singer nie avoir été au courant. Il est ensuite retourné travailler pour le lobby pétrolier…
      JFC

    • Le Guide Perrier donne souvent de bonnes idées sur la rénovation/construction durable et écologique. Voici ce qu’ils pensent des éoliennes :

      http://www.guideperrier.com/article1255-1734/Produire-son-electricite-systeme-electrique-autonome

      Le solaire passif donne de bons avantages et n’est pas à dédaigner.
      http://www.guideperrier.com/article1303-1540/Maison-solaire-passive-Ray-vision-350-de-chauffage-par-annee

    • @ JFC

      Bonjour.
      Depuis hier, j’ai eu le temps de faire quelques lectures sur le sujet.

      Apparemment, en Angleterre on ne trouve pas avantageux d’installer une éolienne, ils disent que pour qu’une éolienne sur le toit soit rentable,elle doit être si grosse qu’elle peut endommager la maison :
      http://www.timesonline.co.uk/tol/news/environment/article6994439.ece

      ————————————–
      Un extrait:
      “Roof-mounted wind turbines and solar panels are “eco-bling” that allow their owners to flaunt their green credentials but contribute very little towards meeting Britain’s carbon reduction targets, according to the Royal Academy of Engineering. ”
      —————————————-

      Et aux E.-U. c’est la même opinion qui prévaut:
      http://www.msnbc.msn.com/id/21326703/ns/us_news-environment/

      —————————
      Un extrait:

      “Wind energy carries the promise of tapping into a free, seemingly endless supply of energy. But those thinking to capture the breeze in their backyard with a personal windmill might be surprised how much the wind actually costs.

      “Small wind doesn’t make economic sense,” says Paul Gipe, who has written several books and commentaries on wind energy.

      The only people who should consider small wind systems (less than 100 kilowatts) are those who have to because they aren’t connected to the power company, Gipe said. These “off-grid” consumers made up 90 percent of small wind turbine sales last year in the United States.

      Gipe said it’s fine if someone on-grid wants to help save the planet by buying a “dinky windmill” for home use, but they should know that it very likely won’t last long enough to pay for itself in lowered energy bills.

      And they should know to never put one on their roof.”
      ——————————–

      Les éoliennes semblent plus avantageuses, si elles sont à grande échelle.
      Donc, les panneaux solaires semblent être la meilleure solution pour un toit.

      Il se fait énormément de recherche dans ce domaine, la science des matériaux et la nanotechnologie vont probablement nous surprendre par l’efficacité des nouveaux panneaux solaires qui s’en viennent, en voici une page pleine:

      http://www.physorg.com/search/?search=solar+cell

      Quelques titres:

      Sanyo announces world’s most efficient solar module:
      http://www.physorg.com/news195885853.html

      Hot Electrons Could Double Solar Cell Power Efficiency
      http://www.physorg.com/news180365359.html

      Sharp Develops Solar Cell with World’s Highest Conversion Efficiency of 35.8%
      http://www.physorg.com/news175452895.html

      IBM develops promising contender for cheaper solar cells
      http://www.physorg.com/news185093054.html

    • “@A Émard quand vous n’avez pas d’arguements pas nécessaire de prendre position. Mais vous essayez toujours la même tactique soit dénigrer l’autre. ” lagentefeminine

      ===

      Je ne vous dénigre pas, je montre la faiblesse de votre argumentation sur des sujets que vous connaissez mal, comme plusieurs autres l’ont fait également.

      Jean Émard

    • @gl000001
      Une éolienne durant une panne?! Une petite génératrice à essence me rassure beaucoup plus; chanceux comme je suis il ne venterait jamais durant les pannes.

      J’ignore ce que gl000001 avait en tête, mais je me dis qu’il devait présumer que l’énergie de l’éolienne était accumulée dans une grosse pile — car autrement, en effet, ça n’aurait pas beaucoup de sens. Même chose pour le solaire, d’ailleurs.
      JFC

    • Bien sur. Ca prend une pile lorsqu’on a une éolienne. Une éolienne durant une panne pourrait me permettre de faire fonctionner “un peu” la thermo-pompe pour maintenir une température minimum pour ne pas que les tuyaux pètent (s’il ne fait pas trop froid bien sur car la thermo perd beaucoup son efficacité en bas de -12).
      L’été, ça pourrait être assez pour faire marcher le frigo pour ne pas perdre son contenu.
      Et en tout temps, faire marcher l’ordinateur pour répondre sur les blogues de La Presse ;-)

    • @gl000001 et JFC

      Une pile?? Je n’y aurait pas pensé. Celà revient à installer un UPS pour sa thermopompe. On ne parle plus d’une pile, on parle plutôt d’une armoire de batteries. Ça se fait, pour l’instrumentation industrielle par exemple, mais c’est dispendieux. Je suis radin et une génératrice à 600$ est un bien meilleur choix… Et je suis certain que ça marchera quand j’en aurai besoin.

    • @pensezy
      Suivez les liens que Jim777 et moi avons mis plus haut. Il y a plein de kits pour panneaux solaires ou éoliennes. Il y en a même un chez Canadian Tire (je préciserai que ça doit pas être de la grande qualité mais c’est surement approuvé CSA s’il peuvent le vendre).

      Et c’est UN parmi plusieurs bénéfices pour l’éolienne. La génératrice ne remplit qu’un besoin.

    • Pour en savoir plus…
      http://www.corporatif.gazmetro.com/Investisseurs/Default.aspx?culture=fr-CA
      https://ssl.req.gouv.qc.ca/igif-bin/isl08tr1/cidreq/… radié
      L’Énergie est-ce que ça appartient aux québécois?

    • https://ssl.req.gouv.qc.ca/slc0110.html
      juste a entrer les noms qui vous intéressent par exemple hydro-québec, gaz métro, petrolia, construction énergie nouvelle et vous en saurez beaucoup plus
      http://www.prevensectes.com/ots1.htm
      PVI

    • Premier commentaire, les éoliennes domestiques ne produisent pas d’énergie nette. En fait, il faut plus d’énergie pour le produire qu’elles ne ferons au cours de leur vie.

      Deuxièmement, l’hydroélectricité est un source d’énergie merveilleuse (on dirais que les auteurs ont copié mon mémoire de 2006). Le problème c’est qu’il y a une saturation passée un certain point car il faut laisser des écosystème à l’état naturels.

    • @yvan_dutil
      Donc on devrait s’en servir seulement quand on a pas autre chose pour produire un peu d’électricité. Comme un chalet dans le fin fond du bois. C’est bon à savoir.

      @lagentefeminine
      Ou voulez-vous en venir avec Gaz Métro ? J’ai déja eu des parts de Gaz Métro. J’ai déja fait mes recherches.

      http://www.corporatif.gazmetro.com/Corporatif/ProfilSociete/fr/HTML/118_fr.aspx?culture=fr-CA
      Donc, c’est 18% français (GDF Suez). 32% Canadien (Enbridge, une compagnie publique) et le reste est public avec la Caisse de Dépot et le Fonds de Solidarité dans Trencap. Donc, le contenu québécois est au moins 50%. Et ils achètent leur gaz dans l’ouest canadien. Encore du contenu canadien.

      Votre autre lien est bloqué ici. Mais si vous voulez parler de l’OTS, c’est fini depuis longtemps cette histoire.

    • http://www.layermag.com/book_review_sustainable_housing.html

    • http://books.google.ca/books?hl=fr&lr=&id=hlHkIARr1ckC&oi=fnd&pg=PP1&dq=sustainable+housing&ots=S-A-sAGz_B&sig=6NYKURlgQ0Ezx9SMg6sGu70Oq54

    • @gl000001 Donc on devrait s’en servir seulement quand on a pas autre chose pour produire un peu d’électricité. Comme un chalet dans le fin fond du bois. C’est bon à savoir.

      Effectivement. En fait, plus l’éolienne est grosse plus elle est efficace à tous les points de vue. La raison en est bien simple: l’énergie produite va avec le carré de la vitesse du vent. Or, la vitesse du vent augmente avec l’altitude. Donc on a intérêt à avoir l’éolienne la plus grande possible. J’imagine que la courbe s’aplatit à un moment donné, mais ce n’est pas en vue pour le moment.

      Dans le cas des énergies renouvelable, il faut faire des choix judicieux. Ce qui semble vert peut ne pas l’être du tout.

    • @yvan_dutil
      Oui, mais ça change. Regardez celle-ci:

      http://www.earthtronics.com/honeywell.aspx

      Elle produit de l’électricité à 0.5 mph. Les autres demandent 7 mph. Il faut pas lacher d’améliorer les choses.

    • @yvan_dutil,

      Les champs d’éolienne sur Océan sont supposé être très efficace aussi si je me souviens bien, ce qui est logiques, il y a de grande surface plane.

    • @gl000001

      Ce concept va améliorer un peu le bilan, mais pas énormément. Le gros de l’énergie se capture quand le vent est fort. Ce qui compte surtout c’est la hauteur.

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