La liste québécoise des espèces végétales menacées ou vulnérables s’est allongée de neuf nouvelles ce matin, quand la ministre du Développement durable, de l’Environnement et des Parcs, Line Beauchamp, en a fait l’annonce. Cela porte à 68 le nombre de plantes menacées ou vulnérables au Québec — les animaux sont sous la responsabilité d’un autre ministère, celui des Ressources naturelles et de la Faune.
Le communiqué et le site du MDDEP donnent tous les détails.
Sur les 9 espèces, pas moins de 6 sont classées G5 à l’échelle globale, c’est-à-dire que leurs populations sont considérées abondantes, largement répandues et complètement hors de danger. Une autre est classée G4 (population abondante dont la survie ne fait à peu près pas de doute, bien qu’il reste des questions à long terme), tandis que les deux autres sont réellement en danger (G2 pour la drave à graines imbriquées et G3 pour l’arnica à aigrette brune).
Mais il demeure important de les protéger, insiste Mme Beauchamp. «J’ai posé cette question, et ce qu’on m’indique, c’est que le Québec est considéré comme un territoire nordique, ce qui fait que même au sein d’une même espèce, les populations (qui se trouvent ici à l’extrême nord de leur aire de distribution) peuvent avoir des différences génétiques qu’il est important de préserver», explique la ministre.










electronicfog
18 avril 2010
14h41
Manifestement ce blogue n’intéresse pas grand monde… c’est dommage!
De toute éternité, des espèces apparaissent et disparaissent, c’est le mode de fonctionnement de notre monde en constante évolution. C’est la norme et c’est très bien comme ça. Ce qui est moins bien, c’est que les disparitions s’accélèrent pour cause d’activité humaine.
Il faut donc être attentif à notre planète, la préserver, faire en sorte que l’impact de nos activités soit le plus faible possible…
Oui, je sais, c’est un vœu pieux, une utopie mais je ne désespère pas qu’un jour l’homo sapiens prendra conscience qu’il n’est propriétaire de rien du tout sur cette terre…