Dis-moi combien de chocolats tu manges en un mois, je te dirai si ta dépression est grave…
La formule est lapidaire, mais c’est en substance ce que disent les résultats d’une étude menée à l’Universtié de Californie à San Diego, où environ un millier de personnes ont subi une évaluation psychologique en plus de répondre à un questionnaire sur leur alimentation. Publiée dans les Archives of Internal Medecine et résumée sur le site du magazine français Sciences et Avenir, la recherche a trouvé que les sujets montrant les symptômes de dépression les plus graves avaient mangé en moyenne une douzaine de portions de chocolat au cours du dernier mois, contre 8 portions pour les déprimés légers, et seulement 5 pour les non déprimés.
Selon l’auteure de l’étude Béatrice Golomb, de l’école de médecine de UCSD, cela «confirme, ce que l’on soupçonnait de longue date, à savoir que manger du chocolat est quelque chose que les gens font quand ils se sentent psychologiquement mal».
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