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  • Sophie Allard

    À l’affût des dernières découvertes et tendances en matière de santé, Sophie Allard s’intéresse à tout ce qui permet de conserver un esprit sain dans un corps sain.
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    Vendredi 6 septembre 2013 | Mise en ligne à 10h22 | Commenter Commentaires (37)

    Pourquoi nous ne sommes pas morts encore ?

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    VALÉRIE SIMARD

    « La différence la plus importante entre le monde d’aujourd’hui et celui d’il y a 150 ans n’est pas l’avion, les armes nucléaires ou Internet. C’est l’espérance de vie », écrit la journaliste Laura Helmut dans un article (en anglais) paru hier dans le magazine Slate.

    Saviez-vous qu’il y a 150 ans, les Américains vivaient en moyenne jusqu’à l’âge de 35 ou 40 ans ? « Nous avions une vie. Maintenant, nous en avons deux », observe Laura Helmut. Partant de la question «Pourquoi nous ne sommes pas morts encore ?», la journaliste se penche sur les causes de l’amélioration incroyable de l’espérance de vie. Ainsi, c’est le progrès en matière de santé publique qui aurait eu le plus grand impact sur la hausse de l’espérance de vie, y apprend-on. Une chose aussi simple que l’eau potable serait le plus grand sauveur de vies de l’histoire ! Le savon et les vaccins ont aussi joué un rôle non négligeable dans la réduction de la mortalité. Évidemment, les avancées médicales en matière de traitement des maladies y sont aussi pour quelque chose.

    Nous reprenons donc ici l’idée lancée par Slate et nous vous demandons : si vous aviez vécu il y a 150 ans, seriez-vous toujours en vie ? De quoi seriez-vous mort ? Avez-vous souffert d’une maladie qui peut peut-être sembler banale aujourd’hui, mais vous aurait coûté la vie il y a 150 ans ?

    En terminant, une parenthèse. Si vous cherchez encore les secrets d’une longue vie, lisez les conseils de ces sept charmants centenaires publiés sur le site du magazine Real Simple.


    • J’ai déjà eu un ongle incarné. Je n’aurais peut-être plus de jambe droite.
      De toute façon, j’ai 50 ans. Je serais pas loin de la tombe. Ca vit vieux dans ma famille quand même.

    • En fait, il est faux de dire qu’un Américain vivait seulement 35-40 ans il y a 150 ans. Les statistiques d’espérance de vie à la naissance étaient “faussées” par le nombre effarant de décès d’enfants en bas âge. En fait, ceux qui survivaient jusqu’à 10-15 ans se rendaient bien souvent à 60-70 ans.
      Regardez le site suivant: http://www.infoplease.com/ipa/A0005140.html
      On voit très clairement qu’un homme de 20 ans vivant en 1850 avait une espérance de vie de 40 ans environ. Ça le menait dans la soixantaine. À l’heure actuelle, le même homme de 20 ans peut espérer vivre jusqu’à 76-77 ans. Un gain modeste somme toute de 16 ou 17 ans en 163 ans !! Pas mal moins spectaculaire comme statistique.

    • Je serais probablement morte à 30 ans des complications de mon unique accouchement. En plus, je serais probablement myope myope myope comme une taupe taupe taupe et avec des dents affreusement croches qui auraient fini par tomber et m’empêcher de mâcher normalement, donc problèmes gastro-intestinaux. Et la vésicule biliaire remplie de pierres, ça aurait fini par me tuer également. Avec tout ça, j’aurais probablement été parquée dans un asile d’aliénés car mon absence de glande thyroïde aurait fait de moi une crétine à vie. Est-ce que je suis contente d’être née en 1967? Oui madame! :-)

    • “…Le savon et les vaccins ont aussi joué un rôle non négligeable dans la réduction de la mortalité….”

      L’hygiene et l’eau courant ont definitivement aide. Les vaccins? Ca, c’est de la propagande du complexe pharmaco-industriel.

      By 1940, measles, scarlet fever, pertussis, and diphtheria were practically a thing of the past. Scarlet fever—a bigger killer—vanished by the early 1900s, even before antibiotics were used to treat it. Tuberculosis, pneumonia, flu … same thing. Almost gone. When they surfaced, they were much milder. Mortality was rare. That’s a fact.

      And this is important. This happened during a time when there was an almost zero vaccination rate.

      http://www.naturalblaze.com/2013/08/new-information-dissolves-illusions.html

    • @SilverViper

      C’est pas croyable comment ces journalistes sont rigoureux.
      Falardeau avait raison quand il disait qu’il ne croyait pas aux gens qui ecrivent sur tous les sujets a tous les jours.

    • @silverViper

      l’article dit “EN MOYENNE”

      les statistiques n’étaient pas faussées quoique ce soit.
      Je crois que vous comprenez mal, comme beaucoup de gens, l’idée d’espérance de vie. Il ne s’agit pas d’une indication du nombre maximal d’années qu’on peut atteindre, loin de là.

      C’est un indicateur de la santé générale non pas des individus mais d’une population en général.
      Donc, par définition, l’espérance de vie est une moyenne.

      Le nombre effarant de décès d’enfants en bas âge témoigne d’un problème de santé grave dans une population. Il est donc non seulement normal mais très important que l’indicateur de la santé globale de la population qu’est l’espérance de vie en tienne compte, sinon cette mesure ne sert à rien

      Il est vrai cependant, que l’article peut porter à confusion, particulièrement la citation ” « Nous avions une vie. Maintenant, nous en avons deux », qui est prise hors contexte et sans explication”

      Mais on dit quand même “en moyenne”

    • Bon point de SilverViper.

      La moyen a elle seule ne suffit pas, il faudrait aussi tenir compte de l’écart-type.

      Le statut social y était pour beaucoup aussi. Le cancer était considéré comme une maladie de gens nantis voilà 200 ans. Parlant de cancer, au XVIIIième siècle, 4% des gens mourraient d’un cancer. Outre le fait que les gens mourraient d’autres choses bien avant d’avoir le cancer, l’époque pré-insdustriel y est pour quelque chose aussi…

    • @macmac – “There are three kinds of lies: lies, damned lies, and statistics.” – British Prime Minister Benjamin Disraeli

      J’ai fait plusieurs cours de stats, et ca prends au moins un cours de niveau universitaire pour saisir l’etendue de la deception qui peut potentiellement nous etre presentee lorsqu’on publie des “statistiques”.

      Qu’on nous presente encore les stats d’esperance de vie sans mentionner l’”outlier” des enfants ne sert que les interets des pharmaceutiques. Autrement, nos villes auraient vite fait de maintenir leur reseau d’aqueduc en bien meilleur etat.

      Tout l’monde pense qu’on vit plus vieux a cause des vaccins, en fait, le traitement des eaux usees et de l’eau propre a la consommation sont LES causes d’une societe plus saine.

      Meme l’empire romain savait ca.

    • On vit plus vieux car mieux informés et mieux nourris. C`est dans le manque de variété que ca se complique. Rien de mal avec un burger mais pas à tous les jours. Une coupe de vin c`est excellent pour la santé dit on. Une bouteille ?

      C`est un peu le même concept avec l`hygiene. On a fait beaucoup de progres à ce niveau mais peut-être trop. On vit dans un univers asceptisé ou l`enfant ne peut plus s`errafler le genou et on va paniquer apres parce que les virus s`attaquent à son systeme qui n`a jamais eu à combattre auparavant.

      Les mots cancer et virus sont devenus des passe-partout et définissent un paquet de maladies qui affligeaint nos ancêtres. Oui l`espérance de vie est plus grande mais l`humain malgré tout reste mortel. Moi quand quelqu`un meurt à 83 ans et qu`on veut absolument lui trouver un diagnostic de deces, on pourrais tu juste dire qu`il est rendu au bout de son âge et de sa date de péremption ?

    • Si je ne suis pas encore mort c’est parce que j’ai un docteur formidable.

      Il m’avait donné six mois à vivre mais comme je ne pouvais pas le payer il m’a donné six mois de plus.

    • @ lesteurbipersonne: est bonne! :-D

    • @missivedutexas :

      À votre place j’éviterais de me servir comme source d’une page qui traite d’une livre écrit par cette dame : http://rationalwiki.org/wiki/Suzanne_Humphries

    • @missivedutexas :

      J’ajouterais que vous devriez lire cette page bien faite par Centers for Disease Control and Prevention :
      Some Common Misconceptions about vaccination and how to respond to them
      http://www.cdc.gov/vaccines/vac-gen/6mishome.htm

    • @bliyaal – Ha oui, pas biaise pentoute votre reference:

      “… recently (as of 2011) become a vocal proponent of pseudoscience and quack medicine. Humphries has been involved with the International Medical Council on Vaccination, a front group for vaccine hysteria, …”

      Les faits qu’elle presente sont connus depuis belle lurette, elle n’invente rien.

      Quand au cdc, on sait bien que les portes tournantes entre les pharmaceutiques et les agences gouvernementales sont legions.

      Comme reference, allez lire vous meme le petit papier divulguant les contres-indications fournis avec les bouteilles de vaccins. La soupe aluminium-timerasol-mercure injectee directement dans votre systeme sanguin n’est pas le miracle promis.

    • ..Je pense que cela s’appelle le «progrès» et c’est un ensemble de facteurs. En vrac, en voici quelques-uns: L’alimentation en eau potable, le traitement des déchets, les égouts sanitaires, la médecine (Outils diagnostiques, vaccination, antibiotiques, anesthésie, chirurgie, asepsie, etc.), la diététique, les outils de travail limitant l’effort physique, les moyens de protection, etc. etc.

      Supprimez tout cela et nous retournons au Moyen-Âge, époque où une appendicite était mortelle. Aujourd’hui, on vous règle ça en une journée par laparoscopie et il y a seulement 40 ans on vous gardait à l’hosto pendant une semaine.

      Non seulement on peut prévenir plein de choses mais au besoin, on vous «répare» en changeant une pièce ou en contournant le problème. (Pontage coronarien).

      Le problème c’est qu’en poussant le bouchon aussi loin, on se ramasse avec de vieux «équipements» rafistolés qui auraient peut-être été bien mieux de partir plus tôt car la fin de vie est parfois difficile à supporter. Ajouter des années à la vie, peut-être, mais faudrait pas oublier d’ajouter de la vie aux années. Mais ça, c’est un autre débat.

    • @missive :
      Ma source est possiblement biaisée mais qu’en est-il du contenu? Ce qu’on y raconte sur l’auteure n’est-il pas vrai?

      Quant à votre théorie du complot à propos du CDC, j’aurai besoin de plus que votre opinion pour y croire. J’aurai aussi besoin de lire vos critiques sur le contenu du site pour me démontrer que ce qui y est écrit est faux.

      C’est bien beau d’envoyer des arguments, c’est différent de les supporter. Pour le moment vous démontrez plusieurs des comportements des militants anti-vaccinalistes :
      http://fr.wikipedia.org/wiki/Vaccination#Opposition_.C3.A0_la_vaccination

    • La principale raison est l’arrivée des antibiotiques. Mon dentiste me disait qu’une des principales causes de décès était un abcès dans la bouche qui dégénérait en une infection généralisée et qui emportait inévitablement vers une mort certaine.
      Dans le passé bien peu de personnes ne mourraint du cancer ou de maladie cardiaque car l’infection impossible à traiter emportait la personne peu importe son âge.
      La théorie du savon et de l’eau sont de la foutaise.

    • Morte à 19 ans à la naissance complètement cochonnée par le doc, de mon premier enfant. Ou d’une pneumonie à 29 ans. Ou encore d’un cancer qui n’en était qu’à ses débuts et qu’une cryochirurgie a réglé en un rien de temps à 32 ans.

    • effectivement l’hygiène et l’eau potable sont de grands contributeurs, suivi de près par les antibiotiques, mais on a tendance à oublier les procédés de conservation alimentaires tels la stérilisation en canne (conserverie) et la pasteurisation, qui ont eut un très grand effet sur la salubrité des aliments et la réduction des décès infantiles.

    • Non seulement l’espérance de vie actuelle ne nous donne pas ”une 2e vie” mais en plus, selon la revue Science & Vie publiée cet été, nous vivons de plus en plus… des années de mauvaise santé. Et l’espérance de vie en bonne santé, baisse.

    • @macmac

      En effet, l’article dit en moyenne…La prémice de Silverviper est bonne il me semble. Si la mortalité infantile était très élevé, un bon nombre de chiffres très bas, un sous-groupe, est venus diminuer la moyenne d’un autre sous-groupe (personnes ayant survécus enfance)*. Ceci provoque une baisse drastique de l’âge moyen de la mort pour l’ensemble. Je ne sais pas si vous saisiser mon explication un peu tordue, mais en ce qui me concerne Silverviper frappe dans le mille et son intervention est une bonne leçon sur les dangers de l’interprétations des statistiques. L’interprétation des stats est un art, même les maîtres se gourent parfois.

      *La mortalité infantile: est aujourd’hui encore un indicateur, mais pour les utilitée du sujet, dans la société occidentale industrielle d’il y a 150 ans, il fut un temps ou en effet, une fois passé un certain ages et certaines maladies vaincues on voyait les gens vivre un vie jusqu’a un age plus vieux passablement comparable avec aujourd’hui. Même le Québec de mes grand parents était plus hostile. Beaucoup plus de grosses famille, mais souvent un tout petit qui ne s’en ai pas tirer. C’était un peu comme ça à l’époque.

      En fait on peut divaguer énormément avec cette question de la santé humaine à travers le temps. Mais je doute que ce soit le sujet du billet. Tout ce que je peut dire est que oui il y a 150 ans il y avait des condition passablement horrible dans les villes nouvellement industrialisée, de flux d’humains toujours plus grand qui convergeais vers les villes, etc..L’aprovisionnement, la pasteurisation, la stérilisation, j’en passe. Mais avant ce flux vers les villes, avant l’industrialisation, il y avait aussi une réalité, et même avant, autre choses…En fait ou je veut en venir est que l’âge moyen de la mort à travers les âges est très difficile à discuter si on en fait pas une étude et un comparatif avec des données historique spécifique et ceci en tenant compte d’un contexte particulier qu’il faudrais aussi définir.

      Pour rigoler, demandez vous. Si un être humain vivait dans des condition de vie des plus parfaite, air, sol, nourriture, les plus sain possible. Que cette personne à une vie physique et sociale active et saine…Combien de temps à elle le potentiel de vivre? Le corps est fait pour tuffer combien de temps? 100 ans? 150 ans? Qui sait.

    • Simplement un ajout, mais il est indéniable que oui l’humains trouve des moyens avec sa technologie de palier à des carences en ce qui concerne son harmonie entre lui et son environement.

      Par exemple, la pasteurisation. Une découverte géniale, mais quand même un paliatif à l’insalubritée qui survient dans des conditions de vie malsaine. La tuyauterie romaine: un paliatif a des villes remplis d’être humains. Seulement d’un point de vue philosophique, pas pour faire de la politicaillerie. D’un point de vue historique, anthropologique, philosophique, l’être humain est fait pour vivre de chasse et de cueillette sur des vastes territoire. C’est inscrit dans notre génétique et dans notre psyché, notre inconscient. Tout autre vie, de style sédentaire et agriculturelle est un début de perversion(d’un point de vue philosophique). En modifiant son style de vie, l’homme provoque des lacunes adaptative duquel il est condamnée a trouver une réponse technologique, sinon le style de vie est menacé, lui qui tend à se rééquilibré vers le naturel.

    • Être humain invente agriculture: Population augmente. Ville grossisent. Maladies apparaissent. Humain invente vaccin.

      C’est simpliste, mais c’est un peu ça.

    • Ma fille de 22 ans a été opéré par laparoscopie pour un appendicite le mois passé.
      À la maison 36 heures plus tard. En 1860, s’était une sentence de mort.

      Pour ma part, angiome ulcéré traité par radiothérapie à 6 mois. Polype au nez a 2 ans qui m’as couté mon odorat. Myope et presbyte. Sinon, bonne santé.

      Et les morts en bas âge sont une constante de l’histoire éliminée par les mêmes progrès sanitaires qui allongent la vie des boomers. Antibio, vaccin, eau propre, égout, collecte des ordures publiques, service de santé.

      Alors, est-ce que les statisticiens ici savent de quoi ils parlent.

    • Moi c’est pas compliqué, je serais morte à la naissance. Ma mère a dû accoucher par césarienne car biologiquement elle est incapable de donner naissance naturellement. Ils m’auraient sortie de là en morceaux, et ma mère serait morte aussi, sans le moindre doute..

      L’augmentation de l’espérance de vie est multifactorielle:
      -Pour les femmes, même s’il y en a plein qui chiâlent contre les naissances à l’hôpital, il s’agit quand même d’un facteur majeur dans la baisse de la mortalité chez les femmes et les nouveaux-nés. Ma mère a eu une grossesse parfaite et rien ne laissait présager le problème, sauf que ses malformations biologiques, il y a 40 ans, étaient passées inaperçues. Je ne suis même pas sûre qu’il était possible de s’en apercevoir avant l’accouchement.
      -Les antibiotiques, qui font que la grosse majorité des infections bactériennes ne sont plus un problème. Une pneumonie pouvait tuer assez facilement auparavant. C’était presqu’une sentence terminale.
      -Que les anti-vaccination aiment ça ou non, les vaccins ont drastiquement contribué à la baisse de la mortalité infantile. La petite vérole, la rougeole, la variole, le tétanos, pour ne nommer que ceux-là, pouvaient facilement causer la mort avant l’existence des vaccins. On ne parle même pas de la poliomyélite. Mon père a connu l’angoisse des épidémies de polio, qui frappait souvent les enfants de son âge, ou les paralysait à vie. Pour moi, c’était quelque chose qui existait juste dans les histoires pour enfants que je lisais et qui avaient été écrits bien longtemps auparavant (mes parents ayant tous les deux été, enfants, d’avides lecteurs, y’en avait une tonne chez nous, pis moi fallait toujours que j’aie un livre à lire).
      -Oui, l’hygiène a bel et bien contribué aussi, en diminuant notre contact avec les virus et les bactéries. Par contre, un milieu trop aseptisé n’est pas mieux, car le système immunitaire doit être en contact avec ses ennemis pour apprendre à les reconnaître.
      -Les progrès dans le traitement des maladies cardiaques – interventions d’urgence, défibrillateurs, pacemakers, etc, etc, etc, font que des gens qui seraient morts dans la 40aine ou au début de la 50aine vivent maintenant 20, 30 années de plus.
      -Les progrès dans le traitement du cancer.
      -La diminution générale du tabagisme, pas complètement enrayé, mais la situation ne se compare même plus à dans mon enfance (fin 70 début 80), et encore moins à l’époque de mes parents.
      J’en oublie probablement.

    • Un autre angle de réflexion : Maintenant que nous survivons et dépassons notre date de mort naturelle, que faisons-nous de ces années de vie qui nous sont offertes?

    • Merci à SilverViper de tenter de démystifier l’espérance de vie à la naissance. C’est en effet surtout la baisse de la mortalité infantile qui a eu le plus d’effet sur cette espérance de vie. Pour un jeune adulte, les chances de vivre vieux ont certes augmenté, mais pas autant que ce chiffre magique semble le laisser entendre.

      Pour revenir à votre question: je serais sans doute mort de rougeole ou de grippe en bas âge. Comme la plupart des répondants.

    • Loubia “Morte à 19 ans à la naissance complètement cochonnée par le doc “???

      J’aimerais assez connaître les détails! ;-) On est quand même chanceux que vous ayez assez survécu pour en parler!

    • À ina34:

      Si vous étiez mort-née, on ne vous aurait même pas compté dans les statistiques.

    • Une grande partie d’entre nous seraient morts de maladies infantiles. Contrairement à ce que dit missivedutexas, les vaccins y sont pour beaucoup. La variole a été éliminée grâce aux vaccins. L’eau n’est qu’un vecteur de maladies parmi beaucoup d’autres. La grippe espagnole n’a pas eu besoin de l’eau pour s’étendre à toute la planète, pas plus que la rubéole, la rougeole, la varicelle, la scarlatine, la pneumonie, les oreillons, etc.

      Qui meurt de l’appendicite aujourd’hui? Du tétanos? De la rage? Au combat? D’un accident de travail parce que les mesures de protection sont absentes?

    • Concernant les vaccins, je crois qu’à l”époque les vaccins étaient une bonne chose. Seulement, avec le temps, c’est devenu une marchandise à vendre comme une autre. Donc, pour augmenter leurs profits, les compagnies pharmaceutiques ont abaissé leur coût de fabrication.

      il faut séparer le vaccin en deux: le virus et l’adjuvant. Le virus, à faible dose, est là pour aider votre système immunitaire. L’adjuvant, c’est l’agent de conservation. Je dirais que le problème est là. Trop de cochonnerie comme agent de conservation.

      M. Tremblay

    • @baghdadbob:
      Heu, non, l’adjuvant n’est pas un agent de conservation. C’est un produit qui amplifie la réaction immunitaire afin de diminuer le nombre de doses à donner ou simplement augmenter l’efficacité du vaccin. Les vaccins comptent pour environ 2% du chiffre d’affaire des cies pharmaceutiques et sont loin d’être les produits les plus profitables.

      F. Gagnon

    • Oui, je serais morte. Il n’y aurait pas eu 4 chirurgiens pour m’opérer et me sauver la vie… Maintenant, il faudrait, à mon avis, que l’on ne surcharge pas les urgence avec des consultations pour un simple rhume où un érythème fessier. Revenez aux remèdes de grand-maman qui ont fait leurs preuves pour atténuer les symptômes désagréables d’une grippe ou d’une brûlure. Laissez travailler les médecins pour ceux qui sont vraiment en danger.
      S. Muller

    • Pourquoi vit-on plus longtemps, en moyenne?

      Les études longitudinales non partisanes, globales et rigoureuses pour répondre à cette question sont rares, sinon inexistantes.

      La santé publique (je sais, j’y ai travaillé…) a depuis longtemps vendu son âme à ses lobbys et ses bailleurs de fonds privés.

      Je mets au défi les chercheurs en santé qui ont le courage de faire une étude sur le sujet qui va d’abord profiter à la population, et non aux compagnies biopharmaceutiques. Les problèmes de santé, c’est payant pour ceux qui contrôlent les grosses corporations!

      Si on voulait une société en santé, on regarderait ce qui CAUSE la santé: la qualité de l’eau, de l’air, de la terre, l’apport du soleil,…Or, on ne s’intéresse pas aux causes actuellement. On préfère faire des diagnostics qui traitent des symptômes.

      Voici des suggestions de questions à se poser en recherche: Quels problèmes de santé peuvent être prévenus si un enfant consomme 10-12 verres d’eau d’une d’excellente qualité (sans fluore) par jour?; Quels problèmes de santé peuvent être prévenus (et quels économies peuvent être réalisés) si on implante des mesures de santé publique strictes pour assurer que la qualité de l’air est toujours excellente dans nos villes?; …

      Le vrai problème? Une majorité de gens aujourd’hui croient que la maladie et les problèmes de santé, c’est NORMAL. Quand être en parfaite santé physique ou psychologique est perçu comme l’exception à la règle, on devient alors une société “malade” (dans notre façon de penser, à tout le moins…).

    • Je serais morte à 7 ans d’une appendicite. Vivement la science!

    • Comme la plupart des hommes d’il y a 150 ans, les chances sont bonnes que je serais mort à la guerre ou des suites d’une infection qualifiée de banale de nos jours grâce aux antibiotiques.

    • Mon père est décédée du cancer quand j’avais 8 ans. Ma mère a connu la dépression et l’épuisement. Sans filet social, je me serais retrouvé dans la très grande pauvreté; sans l’appui du gouvernement, j’aurais quitté l’école très rapidement et aurais vivoté de petits emplois pendant mon adolescence. De nature peureuse, j’aurais sûrement accepté un travail soumis dans une manufacture, assurément insalubre et infecté en absence des normes du travail. J’aurais attrapé les maladies du siècle, et évidemment, sans l’état providence, je n’aurais pu me payer le médecin. Comme je suis asthmatique, j’imagine que je serai mort d’une pneumonie très rapidement.

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