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  • Sophie Allard et Valérie Simard

    À l’affût des dernières découvertes et tendances en matière de santé, Sophie Allard et Valérie Simard s’intéressent à tout ce qui permet de conserver un esprit sain dans un corps sain.
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    Mercredi 24 juillet 2013 | Mise en ligne à 17h47 | Commenter Commentaires (30)

    L’âge du bonheur

    Photothèque La Presse

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    VALÉRIE SIMARD

    Vous avez 23 ou 69 ans ? Profitez-en ! Selon une étude récente réalisée par le Centre for Economic Performance de la London School of Economics, c’est spécifiquement à ces âges que les gens sont les plus heureux. Pour en arriver à ce résultat, le Dr Hannes Schwandt a interrogé 23 000 personnes, âgées de 17 à 85 ans. Conclusion : le sentiment de satisfaction qu’on éprouve par rapport à sa vie suit une courbe en forme de U, entre 20 et 70 ans.

    Après avoir atteint son paroxysme à 23 ans, le bonheur décline pour tomber à son point le plus bas dans la mi-cinquantaine. Puis, la courbe remonte à nouveau pour atteindre un second sommet à 69 ans et décliner à nouveau après 75 ans. Une bonne nouvelle pour ceux qui sont aux prises avec la crise de la quarantaine ou même de la cinquantaine : de meilleurs jours sont à venir !

    Évidemment, chaque personne est différente et il ne faut pas prendre les résultats de cette étude au pied de la lettre. Peut-être avez-vous été plus heureux à 24 ans qu’à 25 ou le serez-vous davantage à 67 qu’à 69. Ce qui se dégage d’intéressant de cette recherche est le constat que beaucoup de gens ont tort lorsqu’ils tentent de prédire à quel point ils seront heureux aux différents moments de leur vie.

    « Il semble qu’en général, les jeunes gens sont trop optimistes quant à leur futur, a observé Dr Hannes Schwandt dans une entrevue accordée au Toronto Star. Ils pensent qu’ils seront ceux qui ne divorceront pas, ceux qui auront des emplois intéressants et ceux dont les enfants seront en santé. En moyenne, ça ne se passe pas aussi bien que ça. » Et même quand les choses se passent comme ils s’y attendaient, les gens ne sont pas aussi heureux qu’ils l’auraient cru, ajoute le chercheur.

    Et si le niveau de bonheur augmente après la mi-cinquantaine, c’est parce que nous faisons mieux face aux regrets et aux occasions manquées à un âge plus avancé. Des études réalisées par le passé ont d’ailleurs démontré que cette courbe en U du bonheur était modulée par notre façon de réagir face aux attentes non comblées ?

    Et vous, à quel âge pensez-vous atteindre le plus haut niveau de bonheur ?


    • Peu aurait importé l’âge, si j’avais mis la main sur la 6/49, j’aurais été sacrément heureux. À condition, bien entendu, de ne pas perdre la santé qui est le premier critère de bonheur.

      À la fois riche et en santé, faites moi confiance pour le reste. :-)

    • Et s’ils avaient interviewé des gens de moins de 17 ans?

    • 16 ans. J’avais encore toute ma famille au complet, mon body était à l’apogée de sa forme, je quittais l’enfance pour entrer dans le monde adulte, c’était l’âge de mon premier boulot et de mon premier amoureux “pour vrai”.

      Pires années: la quarantaine au complet.

      Bonheur total dès 54 ans quand on m’a mise à la retraite et que je suis retournée aux études pour me partir ma 2e carrière qui me rend vraiment, mais alors là vraiment, heureuse!

      On verra ce que l’avenir me réserve.

    • J’aurais tendance à situer l’âge du bonheur dans l’enfance, la petite enfance quand on est encore innocents mais…

      Entre deux et cinq ans…

    • Curieusement ce sont aussi l’age auquel on finit nos études et environ l’age de la retraite.

    • En effet, lorsque je regarde les vieilles photos, ce sont celles de mes 22-23 ans qui me rappellent les meilleurs souvenirs, mais à 71 ans je n’arrive pas encore à me réconcilier avec les occasions manquées et les mauvaises décisions du passé, alors ce bonheur tardif, je l’attends encore quoique généralement je suis plutôt satisfaite.

    • Il n’y a pas si longtemps, mon frère (61 ans) m’a confié qu’il n’avait jamais été aussi heureux de sa vie. Il avait toujours pensé que son meilleur temps avait été au cegep mais plus le temps avançait, plus il devait reconnaître qu’il s’était trompé et que c’était à sa retraite.

      Perso, je crois que toute les décénnies amènent beaucoup de bon et de bonheur. De 0 à 20 ans ce sont les études, les amis, les nouvelles expériences. J’ai beaucoup voyagé dans la vingtaine, dans la trentaine j’ai eu mes enfants et me voici dans la quarantaine avancée avec tous ses défis et ses questions.

      En somme, plus l’âge avance, plus on prend conscience qu’on est heureux si on y travaille bien. Avant, on l’était mais on ne le savait pas.

    • J’étais heureux à 20 ans.

      En fait, de 0 à 20 ans, j’ai été heureux. Insouciant, en fait. Insouciant et libre. La bicyclette, le vent dans les arbres, la mer. Les chansons, les livres et le cinéma me faisaient rêver. Je voulais faire de la musique, connaître le grand amour, voir le reste de la terre. L’horizon semblait s’étendre à perte de vue.

      Lorsque j’ai eu 21 ans, j’ai su que la vie était finie. Que ça allait être la vie adulte, le boulot, les dettes, le vieillissement et la mort. La lente agonie de la vie commence à 21 ans. Le reste, c’est la perte des illusions et l’accumulation des déceptions. D’ailleurs, ce que l’on appellle la maturité n’est rien d’autre que la perte des illusions et l’accumulation des déceptions. On dira : «j’ai appris!» alors qu’en fait, on n’a fait que s’adapter à un mensonge de plus, une trahison de plus, une perte de plus.

      Après 20 ans, la beauté s’étiole, le corps s’effondre et l’horloge s’affole. On pense être utile en travaillant, alors qu’on consacre ses meilleures énergies à un employeur qui n’a en tête que l’intérêt supérieur de ses actionnaires. On pense trouver l’amour alors qu’en fait on se retrouve au milieu d’une course à l’image du couple parfait. On ne rêve plus qu’en chansons, dans les livres ou au cinéma. Et encore, les chansons sont de moins en moins bonnes, les livres sont de plus en plus de simples produits commerciaux et les films finissent par tous se ressembler…

      On a à peine fini de digérer ses 30 ans qu’on a déjà 45 ans. Et alors l’enfance n’est plus qu’un lointain rivage, comme le chante Reggiani. Les signes d’un naufrage imminent apparaissent alors. Cela commence par les séparations, les maladies, les décès. On perd ses parents. Un ami, puis deux, puis trois se battent contre le cancer. Les occasions de faire la fête se raréfient.

      Puis vient le temps de se préparer à partir. Le temps des bilans où l’on confirme que l’on n’a été au fond qu’un modeste contribuable toute sa vie. Un numéro d’assurance social ou de passeport. Et dont la disparition passera presqu’inaperçue.

      C’est ce que j’ignorais à 20 ans et c’est pourquoi j’étais heureux alors.

    • La jeune vingtaine, c’était top. Les études, la colocation, les voyages, la fête, les amis et les filles. C’est la liberté qui rend heureux. Aujourd’hui, la trentaine. Bonjour l’hypothèque, le travail aliénant, la routine dans le couple et la pelouse le dimanche. Heureusement, il y a les enfants, véritables petites boules de bonheur. C’est la crise de la trentaine; le véritable passage à l’âge adulte. C’est toute une adaptation.

      Dans trente ans, je serai à la retraite et j’aurais sans doute rembourser mes dettes. Les enfants seront élevés et j’aurai moins de responsabilité. Si j’ai encore la santé, ce sera sans doute plus facile d’être heureux. Mais pas de fatalisme, j’entends essayer de profiter du chemin d’ici là.

    • somsom: Vous écrivez “drôlement” bien! Ne trouvez-vous pas que la vie gagne en prix à mesure qu’elle achève? À part la mort, on ne sait pas ce qui nous attend, et on ne veut pas le savoir! Il ne reste donc qu’à profiter de la vie, et si ce n’est pas maintenant, alors quand?

      Sauf qu’il y a la tyrannie de la perfection! Je n’ai jamais été une réelle perfectionniste mais en vieillissant, je le suis encore moins! Être une amie parfaite, une mère parfaite, une soeur parfaite, une employée parfaite. Réussir des vacances parfaites. Être en parfaite forme physique, et quoi encore!

      Je ne suis pas parfaite et je m’accepte. Plus rien à prouver! J’ai des moments de joie et de tristesse, de lucidité et de doute, d’harmonie et de vide comme tout être humain moyennement intelligent. Vive l’authenticité, jusqu’à fin…

    • Eh bien…j’ai présentement 31, presque 32 ans et je puis dire que même si j’ai été heureuse toute ma vie (bon peut-être un peu moins à l’adolescence, âge ingrat pour tous, amitiés parfois douteuses, compétition féroce, cercles d’amies « poupounes mean girls » en prime pas toujours jojo), je crois que je peux affirmer que je vis une période des plus épanouissante et heureuse en ce moment : liberté totale, indépendance, aucune contrainte présente, célibataire sans enfant encore et tous les choix et avenues s’offrent à moi il me semble. Bref j’ai l’impression d’être encore à l’aube de ma vie mais beaucoup plus sage, réfléchie, femme sûre d’elle, bien dans ma peau comme jamais je ne l’ai été et avec davantage de moyens financiers cela dit qu’à la vingtaine. Je savoure ce moment tel un fruit juteux, avant qu’il ne pourrisse, car je ne sais pas ce que l’avenir pourrait me réserver… Cela dit, carpe diem à tous….

    • L’enfance (3-4 ans à 8-10 ans) l’innocence, la dévouverte de tout, le moment présent et rien d’autre, pas ou si peu de soucis, aucun questionnement existentiel ou matériel. Seul l’enfance procure ces éléments si importnat pour le bonheur.

      g.Duquette

    • De 12 à 25 ans furent mes années les plus stressées. Il y a eu de grands moments de bonheur mais c’était pas constant. Il y a eu quelques moments déprime également. On ne peut pas dire que c’était mes meilleures années. Depuis la quarantaine, ça va de mieux en mieux. Il y a plus de bobos physiques mais ça ne m’empêche pas de vivre heureux.

    • Mes meilleures années furent celles vers 27-30 ans, mon mariage, l’achat de ma maison, un bon travail et l’indépendance. Pires années: la quarantaine, avec un cancer qui s’est pointé et maintenant une crise existentielle assez solide. Avoir su que ma santé ne serait plus la même, il y a des trucs que j’aurais fait autrement, je ne me serais pas embêtée avec des choses sans importances, j’aurais vécue ma vie au lieu de me prendre la tête. Bref, bonjour les regrets, mais bon, on ne peut pas revenir en arrière…Étant donné que je suis quand même assez optimiste, je me dis que le meilleur s’en vient, enfin j’espère….

    • @ raoul914 24 juillet 2013 23h26
      « 23 et 69 ans… Curieusement ce sont aussi l’age auquel on finit nos études et environ l’age de la retraite.»
      Pas curieux du tout. Dans mon cas c’est tout à fait ça ! À la retraite, depuis deux ans, je retrouve le «feeling» que j’avais à la fin de mes études. Pas (ou plus) d’inquiétudes liées à l’argent. Le sentiment d’avoir la vie à soi et devant soi. La possibilité de vivre une foule d’expériences intéressantes. La seule différence entre maintenant et jadis : si je veux vivre pleinement ce nouveau chapitre de ma vie je dois prendre en main ma santé (physique et mentale). Jeune, je vivais sur un «crédit-santé», plus âgé je dois m’investir si je veux garder la forme pour continuer de profiter de ce que la Vie m’apporte. Alors j’ai modifié mon alimentation, je vais au gym et j’essaie de ne pas m’en faire avec les broutilles.

    • L’âge du bonheur, c’est de réaliser à tout moment que les déesses sont belles.

    • C’est un blogue très intéressant ici ! Tellement de parcours sont possibles.

      Pour le mien, j’étais un peu à côté de la track jusqu’à 18 ans. Mélange de bonheurs et de malheurs. Mais comme trop souvent dans la jeunesse, plusieurs de mes bonheurs tenaient de la pensée magique. À 19 ans, l’âge adulte s’est chargé d’éteindre la magie par un important flux de réalisme. Pow! Je me suis aperçu que j’étais loin de mes objectifs et que la route serait longue vers ceux-ci. Ouch. Mes rêves n’étaient pas morts cependant, seulement le chemin que je croyais prendre pour m’y rendre.

      Depuis, mon bonheur, bien pas à 19 ans, à suivi une légère pente ascendante jusqu’à ce que j’entre dans la trentaine. Depuis la trentaine, aujourd’hui 35, tout va plus vite et je prends progressivement possession des moyens que je voulais avant de devenir adulte. Je sens ainsi que je prends le contrôle de ma destiné. Cela m’est une grande source de bonheur tranquille.

    • Moi je pense qu’être heureux c’est être bien dans sa peau. En pratique, ça veut dire deux choses: 1) être stable psychologiquement, ce qui est difficile pendant l’adolescence et le début de l’âge adulte, les divorces, les périodes de stress, etc. ; 2) ne pas être malade physiquement, ce qui arrive fréquemment vers la fin de la vie. Donc, statistiquement, le pire temps est probablement entre 15 et 25 ans et après 70 ans.

      @gl000001

      L’autre jour vous n’avez pas compris mon message concernant les étangs d’Ixelles (j’avais écrit les étangs de Bruxelles) qui sont entourés de saules pleureurs. S’il y a de l’eau dans les étangs, c’est à cause des saules pleureurs (qui y déversent des larmes). Comprenez-vous maintenant?

    • ..En relisant les commentaires, m’est revenue en tête cette chanson de Gainsbourg chanté par Birkin. «Fuir le bonheur de peur qu’il ne se sauve». À écouter ou réécouter. Ça remet certaines idées en place.

      http://www.wat.tv/audio/fuir-bonheur-peur-qu-il-ne-yzrf_2h9vt_.html

    • Effectivement plusieurs parcours peuvent être réalisés… L’âge, selon l’état d’esprit des personnes, peut avoir une influence sur ceux-ci… ou pas selon chacun.
      Comme mentionné par plusieurs dans les supers commentaires laissés, la volonté est en cause du bonheur ou du malheur, selon moi, bien sûr.
      Certain parlent de l’argent, de la santé, des enfants éclantants de bonheur…
      D’autres aussi soulignent qu’à 21 ans, nous sommes heureux, mais que nous le savons pas encore…qu’on le découvre, qu’on en prend conscience beaucoup plus tard.
      Comme mon père me le mentionne de plus en plus (âgé de 55 ans aujourd’hui) le bonheur, on en prend conscience plus le temps avance. Nous sommes plus mûrs, plus à l’aise de la réalité qui nous entoure peut-être et sommes plus habiles à faire ce que nous voulons de notre vie, car nous nous connaissons aussi davantage!
      Bien sûr, le travail fait partie intégrante de notre vie, alors aussi bien réaliser ce que nous voulons vraiment faire dans la vie que de bougonner pendant 35-45 ans de carrière… Et sinon, pourquoi ne pas faire un changement de carrière pendant que nous savons pertinemment que le travail que nous faisons ne nous convient pas ou plus! Bien sûr, ça en prend du cranc. Oui oui, nous en sommes capables.
      Chaque année est pour quelque chose selon moi.
      Et le fait de savoir être baigné à fond dans une crise existentielle est selon moi très bon signe. Celle(s)-ci permet(tent) de se recentrer, découvrir notre raison d’être (pour quoi existe-on nous sur terre, pour faire quel(s) geste(s), que va-t-on laisser sur terre après la mort?). La mort n’est qu’une façon physique de dire que nous ne sommes plus là. Mais ce que nous avons fait tout au long de notre vie peut avoir un impact pour plus tard… Que font les gens qui ne se posent jamais de questions? Apprenent-ils à vivre au moins? À se demander au moins s’ils sont heureux, s’ils sont en train de réaliser leur raison d’être sur terre?
      Comme vous qui avez écrit en si grand nombre à ce blogue, se sont-ils au moins arrêté sur cet article ou ont-ils carrément dévier leur regard sur…. à vous de voir hihi

    • …@lauboubou: Vous posez une question: «À se demander (…..) s’ils sont en train de réaliser leur raison d’être sur terre?»

      Une «raison d’être»? Cela voudrait alors dire que notre présence ferait partie d’un «plan»? Et qu’il nous faudrait trouver le pourquoi et le comment de notre présence dans ce «plan»?

      Mais c’est de cette interrogation sans réelle réponse que tous les gourous, les créateurs de religions, les leaders de sectes tirent leur force. Ils prétendent avoir la réponse et attirent ainsi plein de gens qui cherchent.

      Le fait est que ni eux ni personne n’en sait fichtre rien de ce «plan», si tant est qu’il puisse en exister un, ce qui est loin d’être évident et encore moins certain.

      Pourquoi alors ne pas simplement prendre acte de notre ignorance, de naviguer entre nos deux seules certitudes que sont notre arrivée et notre éventuel départ, tout en se rendant utile et en essayant de ne pas nuire?

      Cela pourrait-il ressembler à une certaine forme de bonheur?

    • @somsom
      25 juillet 2013
      10h38

      Un tantinet pessimiste mais touchant. Finalement, le bonheur c’est probablement la pilule bleue.
      http://en.wikipedia.org/wiki/Red_pill_and_blue_pill

    • De 0 à 20 ans: la vie nous rend malade.
      De 20 à 40 ans: on réalise qu’on est malade.
      De 40 à 60 ans: on se soigne.
      Et à 60 ans on peut enfin vivre normalement…

      J’avais établi ces 4 étapes de la vie, rendu au début de la quarantaine.
      Au fond, ça concorde pas mal avec les deux âges de 23 et 69 ans pour le bonheur.
      À 23 ans, juste avant de commencer à découvrir tous nos symptômes, toutes ces taches que l’on a pas eu le temps de voir se développer derrière notre belle façade.
      Et à 69 ans, lorsque l’on a enfin pu prendre quelques années pour se réaliser pleinement.

      Ça concorde aussi avec le milieu de la cinquantaine pour le creux. C’est d’ailleurs là que je me trouve maintenant. C’est le moment du remède de cheval. En bref, on a bien hâte d’en finir avec le psy et d’arriver à la retraite.

      Bravo et merci pour les beaux commentaires de plusieurs. C’est vraiment réconfortant de voir que les blogues peuvent faire ressortir des textes à la fois sincères et de qualité.

    • @jeunefille
      J’aime la subtilité mais c’était un peu trop. Bon mot pareil.
      Pour me venger: quel est le seul mot de trois lettres que tout le monde prononce mal ?

    • @gl000001 14h25

      Moi je pense que c’est mal.

    • @jeunefille
      Très bien. J’ai connu des gens qui ont pris 4 jours pour le trouver.

    • - L’enfance (0 à 10 ans)

      -le début de la vingtaine c’était pas mal non plus, mais mes 27 ans je dirais que c’était le top du top (jeune, belle, presque riche, vivant sur une île paradisiaque avec mon chum, et quelques mois plus tard, enceinte).

      La période de 28 à 30 ans a été la pire!! Maintenant j’ai 33 ans, encore jeune, et je suis de nouveau heureuse, très heureuse…j’ai de nouveau l’impression que tout est possible. J’ai de beaux projets en préparation :-)

    • Le divorce, c’est le bonheur. À 38 ans, j’ai passé des années dans un mariage aliénant, avec la mauvaise personne, où j’avais l’impression de me perdre. Les pires années ont été celle du milieu de la trentaine, jusqu’à ce que je prenne mon courage à deux mains et décide de refaire ma vie.

      Une crise de la quarantaine encore dans la trentaine c’est pas si mal. Redécouvrir la passion avec quelqu’un de plus jeune, faire plus d’argent, retrouver sa liberté, voyager… Le divorce pour moi c’est le bonheur.

      Mais à 37-38 ans, on sait qu’il ne reste plus tellement d’années de semi-jeunesse… Alors on essaie d’en profiter, le temps que ça dure…

    • Le bonheur s’apprend et se cultive si on le laisse aller, il part, si on le retient et on le rappelle, même dans les situations difficiles, il revient.
      Nous faisons notre propre bonheur voila!!

    • Le bonheur c’est de (pouvoir) cultiver un rêve!

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