Le blogue santé

Le blogue santé - Auteur
  • Sophie Allard

    À l’affût des dernières découvertes et tendances en matière de santé, Sophie Allard s’intéresse à tout ce qui permet de conserver un esprit sain dans un corps sain.
  • Lire la suite »

    Partage

    Mercredi 17 avril 2013 | Mise en ligne à 8h45 | Commenter Commentaires (14)

    Esclave du soutien-gorge ?

    Archives, La Presse

    Archives, La Presse

    Qu’il soit en satin, en coton ou en dentelle piquée; qu’il soit pigeonnant, balconnet ou demi-buste; qu’il soit avec ou sans armature, avec ou sans bretelles; qu’il soit rose, noir ou à motif léopard; le soutien-gorge serait une fausse nécessité au plan médical et physiologique. Il n’augmenterait pas l’effet d’entraînement, au contraire. Il créerait plutôt une dépendance puisque le sein supporté perdrait de sa fermeté.  C’est ce qu’indiquent les résultats préliminaires d’une étude française qui ont fait l’objet cette semaine d’une couverture médiatique virale, après une entrevue pour un média local.

    Jean-Denis Rouillon, médecin du sport de l’Université de Franche-Comté, a étudié la comportement de la poitrine sans soutien-gorge chez environ 320 femmes. Parmi les observations chez le groupe des 18 à 35 ans, il note «le mamelon des seins remontait en moyenne de 7 millimètres en un an, par rapport à l’épaule». Tel que l’indique l’AFP, le médecin a remarqué que «les seins se raffermissent et que les vergetures s’estompent». Les sujets ont témoigné d’«une amélioration en termes de respiration et de confort, la plupart ne supporte plus le soutien-gorge», a-t-il indiqué. Avec un soutien-gorge, il explique que les tissus non sollicités se distendraient.

    Ces résultats préliminaires doivent être confirmés par d’autres études et, bien sûr, ne sont pas représentatifs de toutes les femmes. Une femme de 50 ans, obèse, à la forte poitrine ou qui a eu trois enfants n’a pas intérêt à laisser tomber le soutien-gorge. Mais il s’agit d’une piste intéressante à explorer. Plusieurs stars américaines n’hésitent plus à se balader sans soutien-gorge.

    Et durant le sport ? Certaines études ont fait état de douleur et d’inconfort, d’autres ont indiqué que celles-ci pouvaient disparaître au bout de quelques mois, tandis qu’aucune n’a prouvé qu’il y avait blessure. «Le sein n’a absolument pas besoin d’être supporté. Porter un soutien-gorge est d’ordre culturel», indique Martine Duclos, physiologiste et endocrinologue, et directrice de l’ouvrage La femme sportive.

    La femme est-elle esclave du soutien-gorge ?


    • Le soutien-gorge (quel drôle de nom!) remplit deux fonctions distinctes: 1) soutenir les seins; 2) les cacher. Même s’il s’avère inutile pour la première fonction, il joue encore son rôle pour la seconde.

    • Les filles,
      Vos ancêtres Babyboomers des années ‘60 avaient trouvé le meilleur usage du soutien-gorge: attaché au bout d’un bâton comme symbole d’esclavage. Alors… lâchez tout! On ne vous rergardera pas. ;)

    • J’ai quelques documentaires du National Geographic en tête qui semble prouver le contraire….

    • oups! semblent et non semble.!

    • Faire du sport sans soutien-gorge? Peut-être pour les femmes qui portent du A, mais pour les autres… Même avec mon B, je ne serais pas capable d’être à mon aise sans soutien-gorge. Engin de torture? Certainement pas. Porter un soutien-gorge est très confortable et, de plus, il permet à notre poitrine d’être sous son meilleur jour. Ceci est vrai pour toutes les femmes y compris celles qui n’ont jamais eu d’enfants.

    • Pardon?! Faire du sport sans brassière? Avec mon 34 DD, je vois déjà une différence selon certaines brassières sportives, alors sans? Je n’ose même pas y penser… Déjà que ma poitrine est dans le chemin quand je joue au golf et au volleyball…

      Idem comme jeffypop: à voir certains documentaires sur des femmes dans des pays disons, plus rustiques, leurs seins ne semblent pas plus fermes ou plus hauts que celles qui portent un soutient-gorge. Tout dépend de la grosseur j’imagine et de la génétique.

    • Désolée mais mes 34D et moi sommes en désaccord avec ces recherches. N’importe quoi.

    • Passé l’âge de 13 ans, jamais je n’aurais été confortable à l’extérieur sans soutien-gorge. Par contre, la première chose faite en arrivant à la maison à l’époque où je travaillais, c’était d’enlever cet instrument contraignant. Maintenant, je ne porte que pour mes sorties plutôt courtes. Réglo!

    • Pour moi ce chercheur est trop jeune pour avoir regarder les documentaires de Daniel Bertolino. Plus les seins étaient bas, plus la femme était vieille.

      Je pense que Wonder bra et cie ont encore de belles années devant elles.

    • J’en sais rien. J’ai pas de seins. Je suis un mec. À voir les marques rouges au périmètre du torse de ma blonde, depuis toujours, lorsque le soir venu, elle le retire, je me dis : Aille !

      Et il parait que ça sert à les cacher ? Et maintenant avec les gros “pads” ça cache, semble-t-il les petits bouts, aussi ? La prochaine étape c’est quoi ? On les “ablationnent” ?

      Et moi devrais-je éventuellement porter “une coquille” pour qu’on ne puisse plus “deviner” quoi que ce soit ? Que ce soit au travers de mon jeans, de mon pantalon à plis français ou de mon maillot de bain ?

      Le “sou-tif” ne serait pas en train de se “puritaniser” à outrance par hasard ? Tout jeune je me rappelle très bien les filles de 20-25 ans en t-shirt blanc (ou à motifs), l’été, sans sou-tif aucun… Si ! Sans sou-tif !

      C’était une autre époque. Moi j’étais trop jeune, mais les filles, Hippies, s’affichaient sans le moindre complexe. Et le pire, (ou le mieux) c’est que ça ne semblait pas poser le moindre problème, ni aux “jeunes hippies” concernées, ni autres membres de la communauté en général. (Et je me dois de rajouter mon commentaire de “mâle” : C’était une sacré belle époque sur le plan esthétique).

      [Au corps défendant de ces Dames d'aujourd'hui : Il faut ajouter, qu'à cette époque, la foule ne se baladait pas avec "un-appareil-photo-relié-à-internet" en main non plus].

      Benoît Duhamel.

    • @omni-tag
      “Et il parait que ça sert à les cacher ? ”
      A les cacher des hommes qui viennent fous à l’idée de voir ces jolies globes de chair.
      Si toutes les femmes se montraient les seins mais se cachaient les oreilles, tous les hommes tripperaient sur les oreilles dans 20 ans ;-)
      (blague. On est pas tous aussi cons)

    • Disons que je ne me verrais pas sortir sans mais quand j’arrive à la maison, j’éprouve un bonheur indescriptible à l’enlever et à m’habiller en mou! :-) Je ne me verrais pas faire du sport sans; ça doit être atrocement désagréable et inconfortable, bizarre comme étude! :-( Entéka, rien ne vaut le plaisir de s’acheter (ou se voir offrir) un bel ensemble soutien-gorge/culotte d’une marque réputée comme Lejaby, Simon Pérèle ou Passionata!

    • @jeffy pop,

      Merci pour le rire que vous avez causé chez moi…

      Le sujet me rappelle un épisode de Seinfeld avec la belle Sue helen Minshki, the bra less wonder…

    • Un des grands plaisirs de la vie c’est quand une femme enleve son soutien-gorge. Je ne connais aucun autre vetement dont l’enlevement procure autant de bonheur. Cheres dames, continuez donc a en porter et a les enlever. Excusez l’absence d’accents – le clavier que j’utilise aujourd’hui n’en possede pas.

    Vous désirez commenter cet article?   Ouvrez une session  |  Inscrivez-vous

    publicité

  • Catégories

  • Blogues sur lapresse



    publicité





  • Calendrier

    juillet 2013
    D L Ma Me J V S
    « juin   août »
     123456
    78910111213
    14151617181920
    21222324252627
    28293031  
  • Archives

  • publicité