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  • Sophie Allard

    À l’affût des dernières découvertes et tendances en matière de santé, Sophie Allard s’intéresse à tout ce qui permet de conserver un esprit sain dans un corps sain.
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    Mercredi 10 avril 2013 | Mise en ligne à 8h35 | Commenter Commentaires (23)

    Punir les employés en mauvaise condition physique ?

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    Devra-t-on avoir peur, dans un avenir rapproché, de ne pas être assez en forme aux yeux de notre employeur ? Vite, sur le tapis roulant ! Aux États-Unis, on commence à voir des employeurs sanctionner des employés qui ne prennent pas soin d’eux et dont le bilan médical laisse à désirer, peut-on lire sur Les Affaires.com. On sait que les maladies liées aux mauvaises habitudes de vie peuvent coûter cher aux entreprises (absentéisme, baisse de productivité, etc.). Mais sommes-nous vraiment rendus là ?

    Le journaliste Olivier Schmouker cite l’exemple de Michelin Amérique du Nord. Après avoir offert une prime à l’exercice automatique de 600 $ sans grand succès, le géant a changé sa façon de faire. Désormais, les employés qui souhaitent cette prime doivent se soumettre à une évaluation physique. On mesure le tour de taille, la pression artérielle et le niveau de cholestérol. Si le bilan est ok, une prime allant jusqu’à 1000 $ US est octroyée. Les employés qui échouent le test sont incités à se prendre en main et signent une entente d’engagement tout en recevant une prime amputée. The Wall Street Journal en parle aussi.

    Si le programme est volontaire chez Michelin, d’autres compagnies vont plus loin. Trop loin ? Toujours selon LesAffaires.com, Mohawk Industries fait payer 100 $ US par mois aux employés qui refusent de se mettre en forme, tandis que les employés de CVS Caremark qui refusent de dévoiler leur poids et taux de cholestérol encourent une pénalité de 600 $ US.

    Qu’en pensez-vous ?


    • Pourquoi pas? L’obésité est vraiment devenu un gros problème (désolée du jeux de mots) aux États-Unis. Je suis revenue d’un long séjour là-bas et j’ai été choquée de voir la quantité astronomique de gens en surpoids. On dirait que chaque fois que j’y retourne, c’est pire. Maintenant, on voit des enfants d’à peine 6-7 ans avec un surplus de poids. Ce n’est pas normal.

      Le phénomène est le même au Canada, quoique moins important.

      Ne me dites pas qu’il faut respecter la diversité et accepter son corps, bla bla bla. Je ne parle pas de gens qui ont 5-10 lbs en trop, mais ceux au IMC d’en haut de 25.

      Être gros, ce n’est pas normal et c’est dangereux. C’est aussi se tuer à petit feu. Beaucoup de gens sous-estiment les dangers.

    • Ce que j’en pense? Que je ne travaillerais pas pour un tel endroit.

      Si c’était si facile avoir un poids-santé, pas de cholestérol, pas d’hypertension, j’imagine que pas un humain sur terre ne voudrait risquer les AVC, les crises cardiaques ou se faire traiter de gros.

      Et… je rends un peu ces super-employeurs responsables de l’état d’épuisement, du stress infligés aux employés qui font que ceux-ci sont trop crevés pour avoir envie de chausser des patins ou des espadrilles en revenant du boulot, préférant s’affaler dans un coin, souvent au bord de la crise de nerfs.

      Je le sais pour l’avoir vécu. Quand on coupe tellement les postes qu’une seule personne doit faire la job de 4, qu’on vit dans la terreur de voir son poste partir à l’étranger pour engraisser les grosses corporations, quand on a des “échéanciers” irréalistes à rencontrer sous peine de sanctions ridicules, on est en mode survie, pas en mode entrainement olympique!

      Depuis que j’ai changé d’endroit, ma santé et mon poids ont pris du mieux de façon spectaculaire.

      Avant de menacer les employés qui ne sont pas “top shape”, je ferais un solide examen de conscience à savoir si ce n’est pas moi qui les met dans un tel état.

    • Si “le gouvernement n’a rien à faire dans le chambre à coucher des gens” (Pierre Trudeau), les compagnies n’ont pas à dicter celà à ses employés.

      J’imagine que ce sont des compagnies qui ont bien haut dans leurs valeurs la conciliation travail-famille, qui ont des politiques bien établies contre le harcèlement sexuel ou psychologique.

      Trop vouloir le bien des gens est excessif. C’est une forme de harcèlement.

      L’embonpoint est souvent une réaction au stress que le vie nous impose. Mettez-en plus !!!

    • Ici, de telles mesures seraient-elles légales? J’en doute, ça serait probablement considéré comme discriminatoire et ne respectant pas la vie privée.

      En fait, jusqu’où une entreprise peut imposé ses politiques d’entreprise à ses employés en dehors du travail?
      Par exemple, une entreprise peut-elle interdire à ses employés de visité des pays considéré à risque pendant leurs vacance?
      Peut-elle imposer certains éléments de sa politique de santé et sécurité à l’extérieur du travail et sanctionné un employé qui aurait un comportement dangereux ?

    • Est-ce que nous pourrons facturer les employeurs qui coupent des ressources et augmentent sans cesse notre charge de travail et notre stress?

      Il n’y a pas juste le tour de taille qui compte. Les patrons manquant de compétences de leadership causent beaucoup de stress et d’anxiété aux employés…

    • Si c’est sur une base volontaire je n’y vois pas de mal.

      loubia ci-dessus a également raison de mentionner que le stress parfois infligés aux employés n’aide en rien leur état de santé. J’ai connu ça aussi.

      Un examen de conscience s’impose peut-être des deux côtés. Les “club de marcheurs du midi” existent déjà et j’en ai fait l’expérience à la fin de ma carrière et c’était ma foi très agréable. L’ambiance de travail s’en trouve améliorée c’est certain.

    • Zeig Heil!!!

    • ..Et vous avez pensé aux pharmaceutiques qui ne pourront plus vendre leurs pilules parce que tout le monde va être en santé? Et à tous ces hôpitaux privés qui n’auront plus de clients? Et aux mises à pied qui vont fatalement s’ensuivre? Par contre, les compagnies d,assurance vont se régaler. Les clients vont payer des primes plus longtemps sans jamais (ou presque) réclamer des indemnités. Rien ne se perd, rien ne se crée.

      Décidément, voilà une bien mauvaise idée. :-) :-)

    • Big Brother is watching you! Après ça ça va être quoi? Les gens en union de faits! Ceux qui ne vont pas à la messe (des questions toujours importantes aux States, surtout dans le Sud, are you married and which Church do you go to?)

    • Plutôt que de sanctionner ceux qui sont en mauvaises santé, l’employeur devrait rendre disponible un environnement favorisant l’exercici physique. Par exemple, installation d’appareil d’exercice dans les locaux de la compagnie, douches dans les vestiaires pour ceux qui vont courir sur l’heure du midi, frais d’inscription payés en totalité dans un gym, etc.

      Puis, récompenser ceux qui se prennent en main. Pour les autres, tant pis. Ce n’est pas à l’employeur de sanctionner les gens en mauvaise forme physique, ces gens-là le paieront de toute façon un jour ou l’autre (maladie, problème cardiaque, etc…)

    • Que dire des employeurs qui n’accordent que 15 minutes à leurs employés pour manger leur lunch? Manger trop vite est mauvais, ne pas pouvoir se dégourdir ou se reposer un peu est mauvais. Dans les supermarchés, les employés sont souvent assujettis à cet horrible régime, sans compter que les employés travaillent debout quand ce ne serait pas si difficile de leur permettre un siège spécial pour reposer occasionnellement leur carcasse en travaillant à la caisse.

    • Il est difficile de réaliser qu’un fabricant de pneu , Michelin, n’aime pas les pneus de ses employés !

      8-)

    • Ils se punissent déjà par la loi de l’offre et la demande. Le marché régule ça par lui-même. Nul n’a besoin de sévir.

    • @loubia : Il y a quatre façons de palier le stress : la drogue, le sexe, la nourriture et le sport. La drogue apporte des complications énormes et n’est donc pas une bonne idée. Le sexe n’est pas accepté socialement. Il reste donc la nourriture et le sport.

      Certaines personnes choisissent la voie facile avec la nourriture. D’autres choisissent la voie difficile avec le sport (je parle de vrai sport, par exemple courir un minimum de 8 km trois ou quatre fois par semaine, faire un petit exercice léger n’est pas suffisant pour palier le stress).

      Personnellement, je considère qu’il faut récompenser à juste titre ceux qui choisissent la voie difficile. Je crois surtout que la discrimination est parfaitement justifiée étant donné qu’elle découle d’un choix personnel.

      En passant, 43% du budget du gouvernement est pour la santé. Une bonne partie de cette dépense est directement due aux gens qui choisissent la voie facile. Je crois qu’il serait donc juste que le gouvernement ajuste les taux d’imposition selon le taux de gras des gens.

    • Tous les moyens sont bons pour se trouver une défaite pour ne pas s’entrainer. Par contre lorsqu’on le désire vraiment, le manque de temps n’en est définitivement pas une. Il y a 24H dans une journée, alors si vous n’êtes pas capable de vous réserver une heure par jours pour vous faire du bien, vous avez un sérieux problème… Certaines personnes ne réaliseront jamais les biens faits d’une vie saine et active (ou ne le voudront jamais), par contre une mesure volontaire qui récompenserait ceux qui la pratique serait une très bonne initiative.

    • @89170: “que le gouvernement ajuste les taux d’imposition selon le taux de gras des gens.”

      Je suis tellement d’accord! Les obèses, les fumeurs et les drogués reçoivent tous les soins dont ils ont besoin gratuitement, mais la personne soucieuse de sa santé doit payer 15% de TPS et de TVQ pour s’acheter un vélo, s’inscrire au gym, etc. Voici comment on décourage la pratique de l’activité physique. Il n’y a que Harper qui propose un crédit d’impôt pour l’activité physique, mais ce crédit n’entrera en vigueur que lorsque le déficit sera éliminé.

    • La situation n’est pas facile à juger.
      Par contre, il est vrai que nous sommes dans l’autre extrême ici.
      J’ai des amis médecins ou infirmiers qui ont les pires anecdotes comme un homme qui exige de manger du PFK après un triple pontage et qui, invariablement, revient à la table d’opération un an ou deux plus tard jusqu’à la fois fatidique.
      C’est également le cas des fumeurs: on peut s’interroger si les taxes importantes sur leurs produits couvrent effectivement la partie des soins de santé additionnels que leur consommation volontaire entraîne.
      C’est la même chose pour l’absenteisme et les frais d’assurances collectives: on paie pour les gens qui ne font pas attention à eux parce que les soins sont “gratuits”.

      D’un autre côté, il y a énormément d’autres choses à tenir en compte comme le stress, la propension génétique et le temps.
      Et qu’est-ce que ça signifie “refuser de se mettre en forme”? Est-ce aussi rigide et stupide qu’être inscris à un gym ou autre activité sportive?

    • “Il y a 24H dans une journée, alors si vous n’êtes pas capable de vous réserver une heure par jours pour vous faire du bien, vous avez un sérieux problème…”

      D’autant plus qu’il est possible de bouger chez soi, à la maison, alors les conditions climatiques ne sont pas une bonne raison pour ne pas faire d’exercice physique.

      J’ai un collègue (43 ans) qui s’est mis à faire 45 min de Wii Fit par soir. Après 6 mois, il est devenu mince comme un fil (c’est assez impressionnant, le “pneu” a carrément disparu). Et son médecin a même retiré son ordonnance de pilules contre l’hypertension (donc moins de frais à payer et moins d’argent à réclamer à l’assurance-médicaments). Et tout cela, sans aucun régime, juste quelques changements dans les habitudes alimentaires.

    • Si ton employeur Te fais faire des heures supplémentaires alors il devrait te payer une surprime pour perte de temps d’entrainments donc. Ça marche des 2 bords s’taffaire là. Si ton employeur est dans des locaux avec des systèmes de climatisations pleins de champignons et moisissures il affecte directement ta santé donc il devrait payer pour les soins qui seront reliés aux maladies conséquentes futures. Si le climat de travail est mauvais et stressant l’employeur devrait payer des massages pour aider a détendre ses semployés. Ainsi de suite.

    • À ceux ici qui ont le jugement facile et la Vérité absolue:

      Je ne serai pas assez méchante pour vous souhaiter le bon vieux burn-out dit “circonstanciel” qui vous aplatit plus sûrement qu’un rouleau compresseur. Que ce soit votre vie privée ou votre travail qui vous jette à terre. Je dis que pour un programme de mise en forme, il faut un minimum être… en forme pour l’entreprendre. On recommande d’ailleurs de voir son médecin avant de commencer..

      Je paye aussi bien que vous tous une somme astronomique en impôts et en taxes, même si contrairement à vous, je ne suis pas une athlète olympique qui peut se permettre de lever le nez sur les autres. Je ne fume pas, mène une vie relativement rangée, mais je paye pour les fumeurs et les adeptes de la santé à tout prix qui se claquent muscles et tendons quand ils ne se pètent pas carrément la gueule en ski, à vélo, en patins ou en tout autre sport où les gens se blessent: vu que c’est pour être en forme hein?

      C’est ça vivre en société.

      Il y a toujours eu et il y aura toujours des “gros” et c’est faux de dire que ceux-ci ont “choisi” par lâcheté leur embonpoint. Une foule de raisons autres que le temps peuvent faire en sorte que sortir courir est au-dessus des forces de plusieurs: tiens! un exemple! je me suis déchiré les ligaments croisés antérieurs mais pas de médecin de famille, je sèche en attendant que ça finisse par guérir tout seul! La petite mère de famille épuisée, le gars qui voit son emploi menacé, la personne malade chronique, la personne dépressive (non, la dépression ne se soigne toujours pas avec le célèbre “donne-toi un cup de pied au c.. pis reviens-en!)

      Tiens! On fait un deal: je ne paye plus pour les études de vos enfants: je n’en ai plus à l’école
      Je ne paye plus pour les acidents bêtes dont vous êtes à l’origine
      Je ne paye plus pour vous si vous perdez vos emplois
      Je ne paye plus vos garderies, votre BS, votre RAMQ, je n’en ai pas besoin ou on me refuse les services
      Je ne sors que très peu de déchets, préférant recycler et faire attention à ne rien jeter: vous paierez une augmentation pour vos poubelles pleines à ras-bord. Moi je veux une diminution de taxes.

      Je ne paye plus pour vous autres et avec la montagne d’argent que je vais économiser, je me paye le meilleur médecin au privé et je me ferai faire une liposuccion à mes frais pour ne plus offenser votre regard supérieur avec mes légers bourrelets.

      Utilisateur-payeur, fini le socialisme qui me coûte plus cher qu’il ne me rapporte. Deal?

    • Être en santé physique ne se résume pas à la taille et au poids.
      Trop facile que de ne s’attaquer qu’à ce qui paraît.

      Je ne fais pas confiance aux patrons qui ne jugent que sur l’apparence.

    • @loubia : Non, vous n’avez pas besoin d’être en forme pour vous mettre en forme. Vous n’avez pas non plus besoin de consulter un médecin. Tout cela n’est que des excuses.

      En passant, je parle par expérience.

      Quand j’étais adolescent, on m’avait diagnostiqué un souffle au coeur et de l’arythmie. De plus, j’ai une forte tendance à la dépression. Je ne parle pas de me sentir un peu down, mais réellement de la dépression. Le rouleau compresseur du burn-out, je connais. J’ai déjà été obèse. J’ai passé une fois une visite médical quand j’avais 26. Mon coeur au repos était à 100 battements par minute, ma pression artérielle, mon taux de cholestérol et à peu près tout commençait à aller mal. Vous voulez que je continue?

      Cette visite médicale, je l’ai passé le jour de mon incorporation à l’armée. Si à ce moment j’avais été dans le civil, le médecin m’aurait probablement recommandé de prendre des médicaments et de ne pas faire trop d’efforts. Sauf qu’à l’armée, la solution des médecins n’est pas les médicaments, mais c’est de se remettre en forme à coups de pied au derrière. Quand j’ai voulu donner l’excuse de mon coeur, le médecin m’a répondu que l’exercice allait me le muscler et que ça résoudrait le problème. Et vous savez quoi? Il avait parfaitement raison.

      À ma sortie de l’armée, j’ai eu beaucoup de difficulté à accepter les civils et je suis retombé dans ma dépression habituelle. J’ai arrêté de faire du sport et en quelques années, mon poids est remonté à 115 kg. Puis un jour je me suis dit que c’était suffisant et j’ai repris l’entraînement.

      Maintenant, à 43 ans, je cours 20 km sans problème et je suis en excellente santé. Mes pulsations cardiaques au repos sont aux alentours de 50. Je descends à 42 ou 43 quand je fais de la relaxation. Ma pression artérielle est en plein milieu de ce qu’elle devrait être (mon père avec un appareil pour mesurer et je lui ai emprunté pour voir).

      Il m’arrive encore d’avoir des épisodes de dépression, mon poids fluctue encore pendant ces épisodes, mais maintenant je sais comment faire pour me guérir. Je pourrais me donner comme excuse que je n’ai plus 20 ans, mais quand j’étais à l’armée j’ai connu des gens qui à 60 ans courraient encore leur 12 km en une heure sans être fatigués. Je sais donc que l’âge n’est pas une excuse valable. Alors je vais dehors, je cours, je fais du vélo et je nage. Et quand je n’ai vraiment pas envie de sortir, je fais de l’exercice pendant une heure ou deux avec Dance Central sur une X-Box que j’ai acheté juste pour ça. Je n’utilise jamais d’excuse. Alors les leçons, je crois que je suis très bien placé pour les donner.

      Vous vous plaignez de payer des impôts?

      Je ne prends jamais de médicaments. Même pas d’aspirine. La seule chose que j’ai dans ma pharmacie c’est une trousse de premiers soins. Je n’utilise pas du tout les services de santé publics. Il m’est déjà arrivé de me blesser à cause du sport, mais les délais sont tellement longs dans le public que j’ai été au privé où j’ai payé tout de ma poche. La dernière fois que j’ai utilisé ma carte de la RAMQ, je devais avoir 7 ou 8 ans. À cet âge, je n’ai même pas eu droit aux vaccins, car j’étais allergique. Je suis célibataire et sans enfant. Je n’ai donc jamais profité des aides du gouvernement pour payer des garderies ou me prendre des congés parentaux. Je suis travailleur autonome, donc pas de BS, pas de chômage, pas d’assurance collective, ma RRQ est le double d’un employé, etc… Je recycle tout comme vous. Je n’achète que très peu de conserves, car je cuisine tout moi-même avec des aliments frais ou en vrac. Mes piles sont rechargeable, bla bla bla. Alors ne venez pas pleurer sur vos impôts, car j’en profite encore moins que vous.

      Conclusion : Cessez de vous apitoyer sur vous-même, cessez de vous trouver des excuses et bougez-vous! Je sais que c’est difficile, je suis passé par là, mais c’est juste une décision à prendre.

      Deal?

    • Oui Oui et oui. Les gens doivent être responsables de leurs actes. De toute manière ce choix sera fait d’ici peu car en tant que société nous n’avons simplement pu les moyens d’avoir un système de santé comme le nôtre et personnellement j’ai vraiment hâte que ça arrive.

      Je ne trouve pas normal que ceux qui ne font pas les efforts pour être en santé tombent malades et sont rémunérés via leurs assurances et ceux qui font attentions reçoivent peu pour leurs efforts et pourtant ce sont eux les modèles.

      Pu capable de payer pour les irresponsables

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