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  • Sophie Allard

    À l’affût des dernières découvertes et tendances en matière de santé, Sophie Allard s’intéresse à tout ce qui permet de conserver un esprit sain dans un corps sain.
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    Jeudi 21 mars 2013 | Mise en ligne à 10h35 | Commenter Commentaires (69)

    Buvez-vous trop de lait ?

    AFP

    AFP

    Dans son essai dénonciateur La vache à lait, l’auteure Élise Desaulniers avance que notre attachement au lait est tout sauf naturel – aucun autre mammifère adulte ne boit du lait ! – et qu’il vient de puissantes campagnes de communication et de lobbying. Les Québécois consomment en moyenne 84 litres de lait par année. Buvons-nous trop de lait ?

    Pour des considérations de santé et d’éthique animale et environnementale, l’auteure diplômée en sciences politiques dénonce cette consommation du lait à grande échelle au Québec.

    «Environ 75 % des humains n’ont pas l’enzyme nécessaire pour digérer le lait et sont donc intolérantes», a-t-elle indiqué hier dans une entrevue radio à l’émission Médium Large de Radio-Canada. En fait, les personnes noires, asiatiques, amérindiennes notamment digèrent en général moins bien le lactose.

    Le lait d’aujourd’hui n’est pas celui que nous buvions il y a 40 ans, dit-elle. Parce que le lait contiendrait trop d’hormones de grossesse (les vaches productrices étant souvent enceintes), elle dit que cela pourrait mener à des cancers des testicules, des ovaires. Le lait est aussi allergène, contient des gras saturés, des pesticides, etc. et peut mener à plusieurs problèmes de santé, dont le diabète et cancers, avance-t-elle, en précisant qu’il est difficile de trouver des études sur le sujet.

    Mme Desaulniers est végétalienne, surtout pour des considérations d’éthique animale. Elle ne consomme donc pas de lait, ni de produits laitiers. «Les vaches sont attachées et meurent au bout de 4 ans à l’abattoir pour devenir du steak haché», déplore-t-elle. «Le fromage est aussi polluant que la viande. Sa production émet beaucoup de CO2. »

    Elle dénonce aussi que seul quelques gros joueurs s’enrichissent des profits de l’industrie du lait : le quart de l’argent publicitaire en alimentation est dépensé pour le lait, à peine 6 % pour les fruits et légumes.

    Elle recommande de consommer autrement le calcium : le tofu, les feuilles de navet, le chou frisé vert (kale), les graines de sésame… Pas facile pour les gens à faibles revenus toutefois.

    Régulièrement, on se questionne sur la consommation de lait. Vous, qu’en pensez-vous ?


    • Qu’elle continue à manger du Kale et des feuilles de navets si ça lui chante. Entre vous et moi quelle comparaison boîteuse de dire qu’aucun autre mammifères adulte ne boit du lait. Pas sur que dans la nature une vache aimerait ça qu’un Taureau aille la teter, anatomiquement parlant ça irait mal pour les deux. C’est pas mal plus son agenda végétalien qu’elle veut passer, soit de libérer les vaches.

    • a) “les vaches productrices étant souvent enceintes”: je crois que c’est un pré-requis pour produire du lait, non?
      b) “Les vaches sont attachées et meurent au bout de 4 ans à l’abattoir pour devenir du steak haché”: étant végétarienne, madame n’a sûrement jamais goûté de la vieille vache caoutchouteuse, et ce ne sont pas toutes les fermes où l’on attache les animaux 24h/7jours.
      c) “En fait, les personnes noires, asiatiques, amérindiennes notamment digèrent en général moins bien le lactose.” Ce qui revient à dire que seuls les 75% et plus de blancs au Canada et tout le continent Indien et les beaux et grands Massaï des déserts Africains,etc., digèrent très bien les produits laitiers!
      d) “…peut mener à plusieurs problèmes de santé, dont le diabète et cancers, avance-t-elle, en précisant qu’il est difficile de trouver des études sur le sujet.”: alors ce n’est guère plus qu’une opinion personnelle?
      Ah Oui! J’oubliais: Madame fait la promotion de son livre…pour pouvoir s’offrir son tofu et ses graines?

    • On est tanné des tentatives de culpabilisation provenant de quelques extrémistes de la bouffe.

    • ..@SA:«Régulièrement, on se questionne sur la consommation de lait. Vous, qu’en pensez-vous ?»
      ++

      Honnêtement, il est difficile d’en penser quelque chose de scientifiquement cohérent vu le peu de connaissances que le citoyen moyen peut avoir sur ce sujet.

      Qui plus est, n’est-ce pas depuis l’enfance que l’on nous vante les qualités du lait «bon pour la santé»? Cela ne contribue-t-il pas à ancrer en nous cette idée du «bon pour la santé», a fortiori si nous n’avons aucune intolérance au produit, fut-il sous forme liquide ou en fromage?

      Et j’ajouterais qu’à intervalles plus ou moins longs, la «science»,( ou serait-ce la pub ou les lobbies) vient contredire des idées reçues. Je pense, entre autres, à la margarine que l’on nous a déjà vantée comme étant meilleure que le beurre «trop gras, trop ceci ou pas assez cela» pour finalement nous revenir avec les dangers de la même margarine et ses gras hydrogénés? D’où le retour du beurre «parce que du beurre c’est du beurre»

      Alors, est-ce que le lait serait le «méchant du mois» dans un énième remake du film «À soir on fait peur au monde»?

      Je pose sincèrement la question, en tant que consommateur moyen.

    • Aucun autre mammifère adulte ne mange de tofu.

      Trève de plaisanteries, je commence à trouver que plusieurs végés ressemblent à des intégristes religieux: ils veulent que tout le monde se convertisse à leur dogme. SVP, adoptez le mode de vie qui vous convient et laissez les autres choisir le leur.

    • Je suis intolérant au lait. Alors j’en bois très peu et toujours avec des suppléments de lactase. Sinon, je me cherche une toilette dans la demi-heure suivant la consommation de lait.

      Ils donnent du lait dans les écoles dans les milieux défavorisés. Et il y a beaucoup de noirs, méditerranéens … Pauvres eux !!

    • Madame Desaulniers dit n’importe quoi sur l’éthique agricole. Elle ne connait pas le domaine et ça paraît. D’ailleurs, elle pourrait bien ne se nourrir que de racines biologiques que ça ne me ferait aucun effet. Moi j’aime le lait et j’en bois. C’est bon, ça désaltère. C’est tout. Ce n’est pas parce qu’elle adopte des principes personnels de vie par choix que tous devons le faire. Marre de ces prosélytes de style de vie qui nous disent quoi manger, boire et penser…

      La production laitière au Québec, c’est près de 2,5 milliards de dollars de revenus annuellement. Des régions entières vivent de ce type d’exploitations agricoles et des dizaines de milliers d’emplois sont liés à cette filière qui contribue à maintenir l’occupation dynamique du territoire et la santé des communautés.

      Y a toujours ben des maudites limites à ce qu’on se mette tous au jus de blé…De moins côté, je me contrefiche bien que les personnes noires, asiatiques, amérindiennes digèrent moins bien le lactose. Je ne me sentirai pas coupable de boire du lait parce qu’eux ne le peuvent pas.

      Non mais c’est n’importe quoi….

    • Je bois au moins 4 litres de lait par semaine, je suis en parfaite santé et je considère que la campagne contre le lait de Mme Elise Desaulniers est beaucoup plus un exercice de propagande végétarienne.
      Le véritable problème du lait au Québec, c’est son prix. Il est beaucoup moins cher de donner du Coke à ses enfants que du lait, ça c’est un problème plus grave que l’humeur des vaches à lait…

    • La biographie de l’auteure commence par :

      « Diplômée en sciences politiques…».

      Elle n’a pas les connaissances ni les compétences pour juger de cette question.

      Prochain sujet svp.

    • Il ne sert à rien d’avaler autant de lait si on ne pratique aucun sport qui nous permette d’acquérir une bonne masse osseuse au départ ou si on boit quotidiennement 1 litre de cola dont l’acide lactique empêche le corps d’absorber le calcium en plus de ronger l’émail des dents!

      De plus, sans nécessairement renoncer à tout produits laitiers jusqu’à la fin de nos jours, je crois qu’il est tout à fait pertinent de nous interroger sur toutes les substances toxiques et cancérigènes présents dans le lait.

      Personnellement, je préfère boire du lait de soya. De façon générale, le soya contribue à prévenir le cancer (même si on en recommande une consommation plus modérée aux femmes souffrant d’un cancer du sein, à cause d’interactions possibles avec le traitement hormonaux).

    • Pardon, “…avec les traitements hormonaux”.

    • «Environ 75 % des humains n’ont pas l’enzyme nécessaire pour digérer le lait et sont donc intolérantes»

      Encore une autre qui mélange intolérance et flore intestinale déficiente.

    • Des tarifs d’environ 250 % sont ajoutés aux oeufs, aux poulets et aux produits laitiers (lait, fromage, beurre, yogouth) importés. C’est un scandale. Non seulement on paye beaucoup trop cher pour ces produits, mais on se fait avoir par les campagnes publicitaires du lobby laitier. Imposer le lait dans les mileux défavorisés, sans autre alternative pour les déficients en lactose, est d’un cynisme…

    • @Stéphanie2009 dans les boissons gazeuses c’est de l’acide carbonique et non lactique qui provient du CO2 qui est ajouté pour gazéifé la dite boisson gazeuse.

    • Encore une fois, on sombre dans l’extrême…
      La vérité, c’est que l’alimentation est une question d’équilibre, notre corps a besoin d’absorber du ”mauvais”, il se doit d’être actif, de travailler, d’être alerte… à force d’aseptiser tout ce qu’on bouffe, on s’affaiblie parce que notre corps ne saura plus comment se défendre, il va devenir paresseux.

      Bon, je retourne a mon gâteau au chocolat et mon verre de lait…

    • C`est toujours toujours la même chose quand on parle alimentation. Tout est question d`équilibre . Mais Mme Desaulniers est végétalienne et il n`y a pas pire terroriste idéologique que ceux là . Ca regarde dans l`assiette de l`autre et ca leve le nez…

      Mais vous même vous jouez le jeu et vous demandez si elle aurait pas raison remettant en question vos habitudes qui datent de plusieurs décennies.

    • Il y en a ici qui sont aussi intolérants qu’elle !! Il y a du vrai dans ce qu’elle dit quand même. Elever des vaches est plus couteux écologiquement que de faire pousser du soya. Et la viande et le lait concentrent les pesticides et autres produits dangereux. Rappelez-vous du DDT et les oeufs de rapaces.
      Tout rejeter ce qu’elle dit parce qu’elle est végétalienne ou parce qu’elle vient des sciences politiques, c’est d’être aussi obtus que ce que vous pensez d’elle. Vous pensez sérieusement qu’elle a écrit tout ça toute seule sans faire de recherches, sans faire vérifier ce qu’elle affirme ? Son éditeur ne publie pas n’importe quoi également. Ok, c’est Stanké et donc Québécor mais il ne serait pas là s’il publiait n’importe quoi.

    • Je suis d’accord avec les autres que tout est une question d’équilibre. J’avoue, je bois 3 à 4 verres de lait par jour, mais en lisant une telle réflexion, je me demande surtout par quoi pourrait-on remplacer le lait alors que les nutritionnistes nous bombardent d’informations sur les autres types de boissons ou de liquides dont il faut limiter la consommation (boissons gazeuses ou énergisantes, alcool, café, même les jus de fruits ou de légumes qui comptent trop de sucre ou de sodium). Il nous reste quoi à part l’eau plate et le lait de soya?

    • je suis semi-végétarien et je crois que c est tres bon pour la santé mais je crois que le végétalisme peut etre dangereux.On voit qu elle en fait une religion.Pour ne pas prendre de gras saturés je prends du yogourt écrémé.Je ne savais pas qu une vache pouvait etre enceinte au lieu d etre grosse.Ca dénote un amour puéril des animaux

    • À peu près personne ne nait intolérant au lactose. L’intolérance provient de la perte de capacité à synthétiser le lactase, mais chez les peuples ayant pratiqués l’élevage de mammifères cette perte n’arrive n’arrive pas.

      Et on observe que la perte de la capacité à métaboliser le lactose survient beaucoup plus tard chez ceux qui, malgré un ascendance de non-éleveurs, continue à boire du lait dans la petite enfance. Au contraire, ceux qui ont le bagage génétique qui devrait leur permettre de bien métaboliser le lait et qui s’en privent dans la petite enfance risque plus de développer une intolérance ultérieurement.

      Je maintiens aussi que Mme Desaulnier n’a pas les connaissances et compétences, avec son diplôme en science po, pour juger de cette question, et son bagage académique ne lui permet pas non plus de bien comprendre et évaluer ses références. C’est triste à dire, mais pour juger de questions scientifiques, il faut un bagage scientifique.

    • Oui, la dame fait un peu de sa propagande mais attention, le lobby du lait fait sa propagande qui a très bien fonctionnée depuis des décennies.

    • Hihihi grimlock , je vous ai trouvé très drôle.
      Les aliments sains d’aujourd’hui sont peut-être les poisons de demain. J’ai bu, nourisonne que j’étais, de la formule de lait que ma mère, aimante, confectionnait avec du sirop de maïs. La mortalité infantile était peut-être, en 1960, plus élevée, je n’en sais rien. Je sais simplement qu’il y a toujours des intégristes pour nous rabâcher n’importe quoi et qu’on aime croire. En ce qui me concerne, je ne crois que ce qui me donne des preuves objectives. La pâlotte madame n’a donc pour moi aucune crédibilité.

    • Madame Desaulniers peut continuer à manger son tofu, plus que probablement à base de soja GM, et cesser de faire le bonhomme sept heures pour le reste de la population. Grâce à son soja GM et autres produits GM, il risque que les grands pollinisateurs finissent par mourir, sans compter que les terres arables s’apauvrissent. Mangez-en du tofu, laissez-moi ma vache à lait! Au moins, après avoir bu le lait, on peut manger la vache. Tandis que pour faire pousser du soja GM une autre fois, faut payer encore Monsanto et ses semblables!

    • absolument en accord avec les informations de Élise Desaulniers mais moi je ne dit pas qu’il ne faut pas boire de lait , je dit seulement que personne ne conteste jamais les vertus du lait , il y a tellement d’argent dans le lobbying du lait que on ne sauras jamais la vérité , imaginé juste quelque secondes que le lait ne serait pas bon pour la santé , avec le tas de monde qui vivent du lait , pensez vous que nous connaitrions la vérité ??????????????

    • J’ai été élevé sur une ferme laitière et je peux vous assurer que les vaches que l’on consomme ne sont pas les mêmes qui produisent du lait, dans le jargon on dit les vaches à lait et pour la viande c’est les vaches à boeufs, qui à ma connaissance passent l’été à l’extérieur (mais encore c’est au choix de l’agriculteur). Oui les vaches sont enceintes à chaque année, c’est un prérequis de faire un bébé pour produire du lait, mais que les vaches produisent du lait pendant 4 ans avant d’être envoyé à l’abbatoir c’est complètement faux. Elles sont nées pour produire du lait et le feront toute leur vie. Personnellement je préfère le lait que le tofu ou le soya qui majoritairement poussent dans des grandes cultures où les pesticides et autres sont employées en grandes quantités sans compter que les semences proviennent sans doute de Monsanto, donc consommez en des OGM mais que ne viennent pas me faire la morale sur le lait, que mes ancêtres boivent depuis 40 000 ans et que je digère très bien.

    • @grimlock : Lol le tofu :-)

      Je trouve que ces débats d’alimentations manquent la cible car toujours poussés trop loin dans l’optimisation de l’alimentation humaine. C’est comme le bio: avant de dire à tout le monde de consommer des légumes bio, assure-toi qu’ils en mangent, des légumes. Ce texte sur le lait c’est de l’orthorexie et de la propagande. Avant d’affirmer que le lait est cancérigène, il faut des études. On peut mourir quand on boit trop d’eau, mais on meurt aussi si on n’en boit pas!

      “Le mieux est l’ennemi du bien.”

    • ”Aucun autre mammifère adulte ne boit du lait !”

      Quand je donne du lait à mon chat adulte, il est en boit et semble se délecter.

      Je ne suis peut-être pas très bon en biologie, mais un chat, c’est un mammifère non?

    • @simon_c
      Encore le protectionisme scientifique qui parle. La plèbe, ne peut évidemment parler de sciences, elle n’a pas le bagage de connaissances pour le faire. Pourtant, la dame a résumé plein de choses qui ont été débattues en long et en large dans les médias suite à des recherches scientifiques. C’est archi-connu comme informations : l’intolérance au lactose, la concentration des pesticides dans le haut de la chaine alimentaire, les oestrogènes, l’énorme cout de la viande comparé aux aliments plus bas dans la chaine … Ce n’est plus de la science, ce sont des faits.

      Au pire, on peut lui reprocher de ne pas avoir été originale car Daniel Pinard a déjà fait la même charge contre le lobby du lait aux Francs Tireurs, il y a plusieurs années. Le Lobby du lait qui commanditait son émission de cuisine et qui le forçait à faire des recettes avec du lait et de la crème. Il a débarqué car il était écoeuré de tous les mensonges colportés par le lobby du lait.

      Quand vous parlez des mérites d’une voiture ou d’une technologie automobile, comment pouvez-vous le faire ? Vous êtes chimiste, pas mécanicien, ni ingénieur.
      Quand Normand Lester a écrit ses livres, le Livre noir du Canada anglais avec leur documentation archi-complète, comment a-t-il pu faire ça. Il n’est que journaliste, pas historien.

      La dame n’a pas créé de nouvelles théories. Son livre, qui est un résumé, est valable.

    • @jeffypop

      En fait, je voulais écrire que le cola contenait de l’acide “phosphorique” et pas “lactique”.

      J’ai aussi oublié de dire que ça augmentait les risque d’insuffisance rénale…

    • Je le dis à l’avance, j’ai grandi sur une ferme laitière. Alors, certains d’entre vous risquent de penser que mon opinion est biaisée, mais je dis quand même ce que je sais à ce sujet.

      Le lait qui est vendu a dû subir un processus de pasteurisation. Cet étape ne tue pas seulement les “mauvaises” bactéries, mais aussi des bonnes dont celle qui justement digère le lactose contenu dans le lait. Quand je vois la publicité de Lactatia ventant son lait sans lactose, j’y vois plus un lait qui a été traité deux fois et inutilement. Le lait non-pasteurisé peut causer de violentes crampes… si on en boit deux litres en moins de 24h alors que la flore intestinale n’est pas habituée par exemple! Mais sinon, il n’y a pas de problème à en consommer si on commence modérément. Une fois la flore intestinale construite, personnellement, je n’ai jamais entendu parler d’un agriculteur ou de membres de sa famille qui est fait une indigestion après avoir bu du lait non-pasteurisé peu importe la quantité ingurgitée.

      Pour ce qui concerne les maladies à long terme, bien honnêtement, tout ce qu’on mange risque de nous causer du tort d’une manière ou d’une autre parce qu’il n’y a pas d’aliment qui n’a que des vertus sur cette terre. Cependant, il faut se soucier du fait que les pesticides et autres produits chimiques aggravent la situation. Le lait reste un des produits alimentaires les plus contrôler. Si on donne des médicaments à une vache, pas le choix, elle doit être traite séparément des autres. Le camionneur de lait passe aux deux jours et il prend un échantillon de lait. Les tests se font après que le camion soit arrivé à destination, mais avant qu’il décharge sa cargaison. Donc, s’il y a du lait contaminé, tout le contenu du camion sera jeté et le producteur fautif sera gravement sanctionné. Aussi, fédéraux et provinciaux ont légiféré par rapport aux pesticides et engrais chimiques. Je ne dis pas qu’on en utilise pas, mais il y a une limite concernant la dose si le produit est approuvé par le gouvernement.

      Bon, les conditions de vie des vaches maintenant. Il y en a qui ont déjà compris qu’une vache, c’est un mammifère. Par définition, pour donner du lait, la vache doit avoir un veau. La période de gestation d’une vache est de neuf mois (comme un humain). Normalement, la vache doit avoir un veau par année. Après avoir vêlée, la vache sera inséminée deux à trois mois plus tard une fois dans son “pic” de lactation. Passer ce pic, la production diminue. À sept mois de gestation, la vache est tarie et mise en repos. En d’autres termes, on arrête de la traire. Cela lui permet de faire ses réserves avant de vêler deux mois plus tard.

      Les vaches sont notre revenu. En prendre bien soin leur permet de vivre dans un milieu avec le moins de stress possible et cela les rend plus productives. Au Québec, je me rappelle avoir entendu que seulement 30% des vaches vont dehors. C’est beaucoup une question de mentalité. Oui, il y a des producteurs qui laissent leurs bêtes attachées tout le temps, mais il y a de plus en plus de stabulation libre. Les vaches se promènent librement à l’intérieur du bâtiment. Ce virage vient quand un producteur entre un carrousel ou un robot de traite dans l’étable. Il reste que cela est plus rentable de les laisser sortir quand on peut (elles ont de la nourriture et peuvent faire plus d’exercice et le producteur gagne un peu de temps). Chez nous, nous avons désormais un robot de traite et seules les taures ou les vaches taries vont dehors durant l’été tant et aussi longtemps qu’il n’y a pas de trop neige au sol.

      Pour le quatre ans lancé par Mme Desaulniers, je crois qu’il s’agit plutôt du nombre d’années de lactation en moyenne. La vache avoisine déjà les deux ans lorsqu’elle a son premier veau. Quand on décide d’envoyer une vache à l’abattoir, c’est qu’elle ne produit plus assez de lait, que les inséminations ne collent plus même avec un taureau de race dites de viande, qu’elle aie un haut taux de leucocytes, souffre d’arthrose, manque d’espace dans l’étable, etc.

      Enfin, bref, Mme Desaulniers aurait peut-être eu intérêt de visiter les fermes à travers le Québec et le Canada avant de rédiger ce livre.

    • Mme Desaulniers est politicologue donc une spécialiste en alimentation, n’est-ce pas? Elle doit donc avoir une cote de crédibilité de 100%.

      Je ne sais pas s’il est bon ou non de boire du lait, je sais juste que les femmes âgées de mon entourage qui boivent le moins de lait ont toutes souffert d’ostéoporose, bien qu’elles mangeaient très bien par ailleurs. Certaines ont même eu des fractures. Les dégâts causés par des déficiences alimentaires sont longs à apparaître et impossible à renverser. C’est le genre d’exemple qui me motive plus qu’une argumentation d’une spécialiste autoproclamée. C’est vrai qu’autrefois, et que dans certaines civilisations, l’ostéoporose fait peu de dommages, on y meure, souvent jeunes, de bien d’autres choses.

      Quant au tofu, il peut être très bon. Cependant, le tofu fabriqué avec les méthodes industrielles américaines contient de larges doses d’acide phytique, celui-ci nuit à l’absorption de plusieurs nutriments. Les asiatiques de leur côté, font leur soya par fermentation, ce qui élimine cet inconvénient.

      D’autre part, plusieurs chercheurs ont trouvé que le lait de soya, de par les phytoestrogènes qu’il contient, interférait avec le développement hormonal des enfants, particulièrement des garçons.

      Bref, en tant que comptable, et donc spécialiste auto proclamé en nutrition, je vais continuer à me tenir loin des modes alimentaires extrémistes et m’alimenter du mieux que je peux selon les principes généralement reconnus. Dans cette matière, j’essaie de mettre en application les règles de Michael Pollan, simples et de gros bon sens.

    • Okay… donc je devrais croire une personne diplomee en science politique avec un background de Marketing lorsqu’elle me dit qu’elle s’y connait en alimentation, c’est ca?

      Surtout que c’est tellement difficile de trouver de l’information contre le lait: 2 minutes + google et voila le resultat:

      http://saveourbones.com/osteoporosis-milk-myth/

      Mais bon… son point fort est de vendre son livre, pas de faire de la science on dirait. Parce que si elle decidait de VRAIMENT faire de la science et non de la propagnade comme elle blame les autorites de faire, elle devrait faire des etudes (ark), trouver des citations (beurk) et des preuves.

    • Une chance que le lobby laitier québécois du lait n’est pas juif. Les carrés rouges seraient dans la rue en train de hurler et les émissions une heure sur terre et enquête en aurait pour toute une saison à nous raconter tout ça. De tous les producteurs laitiers que je connais sont millionnaires. Ils achètent des tracteurs à 100k et autres machinerie à 100k. Ils engagent des travailleurs agricoles et font la grosse vie. En Mauricie c’est ça.

    • L’homme est le seul bipède adulte qui boit du lait. Robert Bourassa a bu du lait toute sa vie et il en est mort. Moi je bois juste les packs de 12 de lait chocolait qu’ils vendent au costco.

    • @gl00001 : Je n’ai jamais que “la plèbe” ne peut pas parler de science.

      Que chacun fasse ses choix. Des collectifs de biochimistes dont les articles sont révisés par des pairs avant que leurs articles soient acceptés par des comités de lecture ou encore une personne qui sort de science po. Question de choix.

    • ”Dans son essai dénonciateur La vache à lait”

      Et voilà.
      C’est clair, c’est un ”essai”.

      Et c’est raté.

    • @simon_c
      “Je n’ai jamais que “la plèbe” ne peut pas parler de science.”
      C’est comme ça qu’on le perçoit et lorsque vos interventions tournent autour de la science, ca sonne souvent méprisant pour les non-scientifiques.

      Et vos n’avez pas compris encore que son livre n’est pas un livre scientifique. C’est un résumé.

      @respectable 22:00
      Votre énoncé ressemble à celui-ci :
      Le mur est jaune.
      La banane est jaune.
      Donc, la banane est mûre.

    • «Régulièrement on se questionne…» Pas du tout, régulièrement les journalistes nous reviennent avec ces bêtises sans fondement et créer la confusion chez les gens. Comme l’ont dit plusieurs avant moi, cette personne n’a AUCUNE compétence. Cette personne n’a jamais visité une ferme laitière, cette personne ne connaît rien à la réglementation et aux procédures de cueillette du lait. Bref, ce n’est qu’un tas de préjugés qu’elle a glané dans son cercle ésotérique mal informé et paranoîaque.

      Le travaille d’un journaliste est d’informer, pas de se faire le relais de la propagande sans fondement de groupuscules qui carburent aux idéologies diverses et foisonnantes.

    • Combien de commentateurs ont lu le livre? Que d’affirmations sans fondement et de préjugés étalés ici.

      Quant à votre texte, madame Allard, on sent un biais négatif et des raccourcis faciles… Associer personnes à faible revenu et tofu, navet et chou? Connaissez-vous le prix d’un bloc de tofu?

      L’essai de madame Desaulniers mérite d’être lu!

    • “Parce que le lait contiendrait trop d’hormones de grossesse (les vaches productrices étant souvent enceintes), elle dit que cela pourrait mener à des cancers des testicules, des ovaires.”

      Rien que ça devrait suffire à enlever toute crédibilité à son argumentaire, parce que clairement la madame n’a jamais mis les pieds sur une ferme de sa vie, et elle ne comprend pas grand-chose au cycle de lactation. Imaginez-vous donc que la vache produit du lait pour nourrir ses petits, comme presque tous (sarcasme!) les mammifères! Et le cancer des testicules est aussi répandu chez les buveurs de lait que, mettons,le cancer du poumon et les problèmes cardiaques chez les fumeurs, dans les deux cas,le lien de cause à effet est aussi fortement prouvé et démontré, ça saute aux yeux (re-sarcasme)!

      Et puis oui, les vaches qui ne donnent plus de lait (les vaches de réforme) finissent en steak haché, qui nourrit ainsi les gens en plus du lait qu’elles nous ont donné. Et leur cuir sert à nous faire ceintures et souliers. Quelle conséquence dans le propos de reprocher aux éleveurs l’empreinte environnementale de leur élevage pour leur dire qu’il leur faudrait plutôt gaspiller la ressource en ne faisant pas de viande avec les vaches taries, donc avoir la même empreinte environnementale, mais moins de nourriture au final, c’est ça qu’elle veut la madame? Aaaaahhh, non, ce n’est pas ça qu’elle veut la madame, elle veut juste qu’on lâche les vaches lousses dans le bois, question qu’elles vivent une belle petite vie bucolique et épanouissante les deux semaines qu’elles vont survivre à leurs souffrances à l’arrivée de l’hiver, à attendre qu’un coyote qui se demande pas si elles ont déjà eu des veaux ne mette fin à leurs souffrance…

      Lâchez pas les citadins, vous êtes tellement connaissants! Vous autres vous savez comment ça marche sur les fermes! Merci de nous enseigner comment produire la nourriture dont vous vous alimentez, nous pauvres imbéciles qui vous empoisonnerions par ignorance sans votre aide… Ah, si seulement la ville pouvait cesser d’avoir faim, elle pourrait enfin se passer de tous ces ploucs de campagne!

      @dcsavard: amen!

    • Premièrement je crois que tout le monde a besoin de se calmer sur ce forum.
      Ce que je vois ce sont des personnes qui se sentent menacés car leur mode de vie se fait “moraliser, juger.“ Mme Desaulniers a écrit ce livre car elle voulait ouvrir les yeux des gens, pas pour vous culpabiliser et lever le nez comme disent certains.

      Figurez-vous que la majorité des végétaliens ont été élevé comme des omnivores. Je suis moi-même végétalienne mais est passé 20 ans de ma vie a consommer de la viande et de ne pas être en santé. À force d`aller lire des publications scientifiques et visionner des documentaires j`ai découvert la vérité et j`ai changé mon alimentation. Je travaille comme professionel de la santé et je considère sincerement que le changement de l’alimentation vers une végé est optimal pour la santé, meilleur que n’importe quel médicament. Beaucoup de problèmes de santé diminue ou sont réversible par ce régime.

      Le végétalisme n’est pas une secte ou une religion comme certains d’entre vous ont aussi dit. Allez plutot vous instruire objectivement et faites vous votre propre idée. Je ne comprend pas d’ailleurs l’argument que tout est en équilibre et nous devons manger du mauvais ?| Vous vous basez sur quels données pour appuyer cet argument? L’American Diet Association appuie le régime végétalien sois disant passant.

      Je ne comprends pas non plus les gens qui conteste la crédibilité de Mme Desaulniers car elle a étudié en sciences politique. Ne trouvez-vous pas que ceci serait une force en elle car elle cherche la vérité et la présente objectivement? N’importe qui peut devenir expert dans une matière en l’étudiant profondément. Pas besoin d’un morceau de papier, dit diplôme, pour avoir le droit de se faire écouter.

      Si le concept de vache maltraité ne vous empêche pas de dormir la nuit et que vous êtes tout de même heureux de manger du fromage, ceci vous appartient, mais vous ne pouvez pas dénié les méfaits sur l’environnement et sur la santé.

      Je suis entièrement d’accord avec l’auteure, nous consommons trop de lait. Il existe beaucoup d’alternatives saines et délicieuses: lait d’amande, soya, graine de lin ,noix de coco, chanvre etc.

      Tout ce que je peux vous conseiller c’est de démontrer de l’ouverture d’esprit, instruisez-vous, oublié le lavage de cerveau que vous avez subit avec les médias et votre enfance et oser la différence. Peut-être après vous allez comprendre les végétaliens qui ont `sauté de l’autre bord de la clôture`.

    • Je suis végétarienne depuis peu. J’ai l’intention de devenir végétalienne. Je vais bien sûr acheter ce livre afin d’obtenir des informations sur ce sujet qui m’intéresse. Mais à la base, je me questionne à savoir, à qui appartient ce lait que nous buvons ou mangeons (fromage, yogourt etc) ? À nous, ou aux veaux ? Qu’arrive t-il aux veaux lorsqu’ils naissent ? Ont-ils la chance de boire ce lait qui leur ai destiné ? Peuvent-ils être en contact avec leur mère et se sentir sécurisé par elle comme cela serait le cas dans la nature ? Je crois que ce sont des questions qu’il faut se poser.
      Et en passant, qui vous dit que Élise Desaulniers n’a pas visiter de fermes ? Est-ce elle qui vous l’a confirmé ?

    • Je suis végétarienne, et je ne suis pas extrémiste. Surement à cause que je le suis par empathie et respect (je dois quand même être un peu cohérente). Je n’arrive pas à boire du lait, je n’aime pas ça. Je suis entouré de carnivore et je respecte. Je constate qu’il y a plus d’intolérance des carnivores envers les végétaliens que le contraire.

    • @ChantalSevigny

      Veau mâle: Veau de lait, veau de grain (veau de lait sevré qui continue son engraissement au grain), bœuf d’élevage (viande ou reproduction)
      Veau femelle: Vache à lait

      Le lait appartient au propriétaire du quota, le veau à pas grand chose à meugler là-dedans.

    • @Sacredsounds

      Si vous voulez que le monde respecte votre point de vue ne mettez pas dans vos commentaires “j’ai découvert la vérité”. En partant vous allez être étiqueté comme dogmatiste.

      En passant si nos ancêtres n’avaient pas commencé à manger de la viande on ne pourrait même pas discuter comme on le fait car on aurait encore le cerveau sous-développé c’est la consommation de protéines animales qui a développé notre cerveau car le régime de l’homme préhistorique d’avant la viande était pas assez calorique et protéiné pour lui permettre de faire d’autres choses que de courir après la nourriture à longeur de journée.

    • Bon! À tous ces grands champions de la science infuse qui se donnent le droit de dire que Mme Desaulniers ne connait rien parce qu’elle a fait sc. politique mais qui eux toutefois connaissent mais vraiment tout de l’agriculture… 99.9 % du soya cultivé au Québec pour usage humain n’est pas OGM. Les producteurs signent des contrats avec des compagnies exclusivement pour ces variétés de soya qui n’ont rien à voir avec le soya servant à l’alimentation animale. Donc, si vous avez bien lu, le soya OGM, lui, se retrouve dans l’alimentation animale, donc la vache laitière fait partie. Duh ! Lisez-donc avant de dire n’importe quoi. D’ailleurs, visiblement la majorité des gens ici n’ont même pas lu le livre, sinon ils auraient vu le 200 quelques notes de bas de page/références scientifiques. C’est à s’ouvrir à des points de vues divergeant qu’on avance comme société. Signé: une fille du milieu agricole, conjointe de producteur laitier, qui est capable de faire la part des choses.

    • @jeffypop : Cette partie de votre commentaire : “Le lait appartient au propriétaire du quota, le veau à pas grand chose à meugler là-dedans.” me hérisse un peu le poil. Il me semble qu’au contraire le veau à tout à voir là-dedans. Ce lait n’appartient pas au propriétaire de la vache mais bien au veau selon moi. Ça serait comme dire que le lait maternel que produit la mère humaine n’appartient pas à son bébé. Si une mère n’a pas de bébé, elle n’a pas de lait. Il me semble que ça veut tout dire.

      Pour ceux que cela pourrait intéressé, Gary Yourfsy est quelqu’un de bien connu dans le milieu du végétarisme. Il a visité beaucoup d’abbatoire et des fermes. Et il dit que ce qu’il a vécu de plus horrible, c’est d’entendre le cri que fait la vache pour retrouver son veau qui lui est enlevé dès la naissance. Je vous met le lien d’une conférence qu’il a donné. C’est sous-titré en français : http://www.youtube.com/watch?v=9ivPJUypbVs

      Il ne faut pas oublier que les animaux sont des êtres vivant. Ils peuvent ressentir des émotions (peut-être pas tous au même titre que nous), ils peuvent ressentir la douleur. Ce ne sont pas des meubles. Chaque animal à sa propre nature qu’il est important de respecter. Dont qu’une mère a besoin de son petit.

    • A Mme Sevigny, si les humains ne boivent pas de lait et ne mangent pas de viandes, il n’y aura pas de veau car personnes n’éleveras de vache. la meme chose s’applique pour les porcs ainsi que tout les autres animaux d’élevage. Voudriez la disparitions de plusieurs especes?????

    • @jeffypop Je veux porter à ton attention qu’à moins d’avoir de drôles d’habitude alimentaire, ta mère ne doit plus tirer son lait pour toi lorsque tu es rendu à 20 ans non? C’est dans cette optique-là. La comparaison n’est pas boîteuse, elle est juste réaliste. La nature est ainsi faite!

    • @ChantalSevigny

      Vous niez à la vache les droits sur son corps en disant que le lait appartient au veau. Cette pauvre vache qui a été inséminé par le fermier sans même qu’elle puisse en décider autrement. Tant qu’à faire de l’anthropomorphisme.

    • @Clickhopeless

      Bien sur que la comparaison est boîteuse. Si l’homme (certaines régions on s’entend) a domestiqué la vache, la chèvre, la brebis pour sa viande, son lait, sa peau, sa laine ça serait contre nature???? Ah bon, des millénaires à être contre nature. Pas parce qu’on est mammifère que l’on se compare sur tout les aspects avec les autres mammifères.

    • @jeffypop Ce qui est contre nature c’est d’exploiter la vie. Combien de gens disent : “Bah c’est pas grave, anyway, elle sent rien la vache, elle n’est pas consciente”. Hey bien les êtres humains déficients lourds, qui n’ont conscience de rien, mais qu’on maintient en vie, pourquoi continuent-ont de s’en occuper, de les aimer et de leur laisser la chance de vivre le plus qu’ils peuvent au lieu de les exploiter? Et ce qui est grave est la surconsommation. Combien de gens seraient prêts à s’occuper seul et entièrement d’une vache pour boire de son lait? Pas beaucoup n’est-ce pas. Il faut arrêter d’être si défensif de son mode de vie actuel. Il faut ouvrir un peu son esprit, être curieux et penser, se poser des questions et surtout arrêter d’en vouloir aux gens, comme Elise Desaulniers qui nous amène à réfléchir. Il ne faut pas avoir peur du changement. Oui l’homme a “domestiqué” ces animaux, mais maintenant ils les exploitent, on est loin de ce que c’était au départ et en plus, ce qui est merveilleux, c’est qu’on a trouvé d’autres façons plus éthique de s’alimenter! Génial n’est-ce pas?

    • @Clickhopeless

      J’avais écrit un beau paragraphe mais ça ne vaut pas la peine.

    • @jeffypop Moi aussi des fois je me dis que ça ne veau pas la peine ;) Mais bon, ceci dit, je suis confrontée à un problème récurrent quotidien. J’utilise le vélo comme moyen de transport alternatif, car oui j’ose ou plusieurs n’osent pas soit par manque de connaissance, manque d’expérience ou tout simplement pour ne pas chambouler leur petite zone de confort, car on est bien assis confortablement dans une auto! On se fait insulter, presque frapper parfois, on se fait crier des noms, mais ça ne me dérange pas, car je sais ce que je fais c’est bien. Le choix de manger des plantes au lieu de la viande, d’éviter les produits animaliers, de s’alimenter d’une différente façon en dérange plus d’un et vous savez quoi? HEUREUSEMENT! C’est en dérangeant et en venant piquer la curiosité des gens qu’on fini par avancer!

    • @pierre1957 : On n’élève pas des oieaux, des chats, des chevreuils et j’en passe et pourtant ils existent toujours.
      @jeffypop : Je ne vois pas cela comme de l’anthropomorphisme. Je dis qu’il faut respecter la nature de l’animal ce qui n’est pas le cas présentement. Et oui l’insimination peut être vu comme un viol. Il n’y a rien de naturel là-dedans.

      Cela ne fait que 6 mois que je suis végétarienne. Je mangeais de la viande mais je me sentais coupable lorsque j’en achetais, car je savais que j’achetais un animal qui avait souffert. Par contre, je ne le pensais pas lorsque j’achetais du lait ou du fromage. Pour l’instant, j’utilise encore les produits laitiers mais moins qu’avant. Je suis ouverte à comprendre comment ça se passe et jusqu’à maintenant ce que j’apprends ne me réjouis pas du tout. Je crois qu’il est important de garder l’esprit ouvert et d’essayer de comprendre les choses. Cela permet de faire un choix éclairé selon nos valeurs et notre éthique. Mais je ne juge pas les gens qui mangent de la viande. Dans mon entourage, je suis la seule végétarienne et j’ai moi-même déjà manger de la viande. J’ai par contre un peu plus de difficulté avec les gens qui ont l’esprit fermé.

    • @Clickhopeless

      Wow à quand la canonisation….Oser prendre son vélo, là c’est l’argument massue prouvant votre supériorité morale. C’est une coche au dessus de mon métro/omnivorisme. J’en reviens pas.

      Fini je ne commente plus rien sur le lait, je m’en vais partir le BBQ.

    • @gl000001 : j’ai très bien compris que son livre n’avait rien de scientifique.

      Pourtant l’impact de la consommation, ou non consommation, de lait sur la santé est un débat scientifique. Et c’est ça que vous n’avez pas compris. Ni l’auteure.

    • @jeffypop Si j’avais voulu prouver ma supériorité morale, je ne l’aurais certainement pas fait en utilisant un exemple dans sa plus simple expression de petits gestes quotidiens qui apportent des bienfaits. De toute façon, je ne suis pas ici pour me gonfler le torse et jouer au plus fort. Mais pour échanger et certainement pas pour blâmer les gens sur leur savoir. Sur ce, je vous souhaite une méga dose de curiosité et la volonté de lire le livre (si ce n’est pas fait…).

    • @simon_c
      Ce n’est pas scientifique du tout. C’est un fait. JE suis intolérant au lactose. Je le sais. D’autres gens le savent. Mais il y en a un maudit paquet qui ne le savent pas. C’est de l’information qu’elle donne. C’est valable.

    • Pourquoi ai-je arrêté de consommer des produits laitiers ?

      Comme pour une femme, pour qu’une vache produise du lait, il faut qu’elle ait un veau.
      Dans l’industrie du lait, tout commence par un viol ; c’est un bras ganté qui s’introduit dans le corps de la vache. La plupart des vaches laitières ne connaitront jamais un taureau. Il faut que la reproduction soit rentable et sûre à 100%, donc, c’est la main de l’homme qui insémine.
      Le veau nait. On le retire aussitôt à sa mère, il ne faudrait surtout pas qu’il vole le lait destiné aux
      humains. Le veau va grandir quatre mois dans un box, attaché, nourrit de substituts de lait et de médicaments pour grossir bien vite. Sa misérable existence prendra fin dans un abattoir sans qu’il n’ait vu la lumière du soleil. Quant à la vache, elle crit pour appeler son veau pendant plusieurs jours. Mais elle est mère et produit donc du lait. Alors une machine la trait. Cette machine la blesse et les pis s’infectent, on la bourre donc d’antibiotiques en plus des substances qu’on lui donne déjà pour qu’elle produise plus. La machine récolte le lait qui aurait du être la nourriture du veau mort, mais elle récolte aussi du pue et des restes de médicaments.
      L’espérance de vie d’une vache est environ de 20 ans.
      Traitées, ou plutôt maltraitées comme elles le sont dans l’industrie laitière, les vaches ne survivent que 4 ans maximum à leur terrible sort de « machine à lait »… avant de finir comme leur veau, dans les assiettes… rachetées par les chaines de restauration rapide à peu de frais.
      Voilà donc les souffrances qui se cachent derrière le lait.
      De plus, contrairement à ce que l’on entend dire partout (le lobby laitier est puissant), le calcium contenu dans le lait de vache (et des autres animaux) n’est pas assimilé correctement par notre organisme.
      En effet, le lait est trop riche en protéines qui, pour être éliminées par le corps, obligent celui-ci à mobiliser son propre calcium.
      Du ce fait, les produits laitiers sont eux-même l’une des principales causes de l’ostéoporose.
      Mauvaise pour nous, mauvaise pour la planète, mortelle pour les animaux, l’industrie du lait n’est bonne que pour ceux qu’elle enrichie.

      Mais alors, qu’est ce que je bois ?

      Pour un produit que j’ai arrêté, j’en ai découvert une dizaine. Je me régale des « laits » végétaux. Mes préférés sont les laits d’amande et lait de riz, mais il existe aussi des laits de noisette, châtaigne, quinoa grillé, coco, avoine etc…
      Dans les céréales le matin, dans les plats cuisinés ou dans un verre pour le plaisir, ils sont beaucoup plus digestes et, mais ce n’est que mon avis personnel, bien meilleur au goût et à l’odeur que le lait des animaux (destinés à la base à leurs petits).

      Raton Laveur

    • Je suis végétalien et j’ai un méchant agenda caché.

      Plus sérieusement, lisez donc. Il n’y a pas que Mme Desaulniers qui parle du lait… Lisez des auteurs connus mondialement (Michael Pollan, John Robbins).

      1. Premièrement, ils rient de vous.
      2. Ensuite, ils vous attaquent.
      3. Puis, ils acceptent la vérité.

    • N’oubliez pas un des avantages d’être végétarien/végétalien, le composte! Pour une famille de 5, nous avons 1 sac de poubelles par semaine maintenant, et non 5 ou 6 comme lorsque nous étions carnivores!

    • Peut-être qu’on en boit trop !

      Mais rien n’est parfait, en Amérique du Nord on boit du lait depuis des sciècles, en Europe aussi. J’ai bu des lait à base d’amandes, de riz, de soya, mon opinion ! Ça n’accote pas le lait pour 2 sous !

      on en a mare de tous ces conseils qui cherchent à nous faire sentir coupable de consommer un aliment qui en soit est très protéiné, a beaucoup de vitamines et qui est presque essentiel pour le développement des enfants et adolesçents. C’est une des meileure source de calcium à prix raisonnable pour les femmes et je trouve exagérer les côtés négatifs ci- haut mentionnés. Les pesticides mentionnés sont quand même bien moins présents que dans certains fruits et légumes et je ne crois pas qu’faille capoter à ce point sur les hormone présentes dans lait.

      Des peurs, encore de peurs, s’il fallait arrêter de consommer tous les aliments dont on nous a mis en garde dans le 10 dernières années, on bouferait que de la luzerne bio et autre végétaux sains pour la,santé mais comment dur pour le bien-être.

      Donc, continuer à boire du lait (raisonnablement) et vous ne vous en porterez que mieux.

      François Bélanger

    • “Il ne faut pas oublier que les animaux sont des êtres vivant. Ils peuvent ressentir des émotions (peut-être pas tous au même titre que nous), ils peuvent ressentir la douleur. Ce ne sont pas des meubles. Chaque animal à sa propre nature qu’il est important de respecter. Dont qu’une mère a besoin de son petit.”

      J’en conviens, les animaux sont des êtres vivants qui ressentent des émotions, et donc, de la douleur. Mais les plantes, elles? Les végétaux aussi sont des êtres vivants, non? Ce n’est pas parce que notre technologie n’est pas assez évoluée pour prouver que les autres êtres vivants ressentent de la douleur qu’ils ne la ressentent pas. Pensons seulement à il y a longtemps. Il aurait été fous celui qui aurait osé dire qu’une autre espèce vivante que l’Homme ressente quoi que ce soit.

      Parlant de la nature d’un être vivant et des végétaux, c’est dans la nature d’une plante d’être parquée dans une énorme monoculture qui met en péril nos précieux pollinisateurs ? D’être coupée, broyée, seulement pour faire du lait? On les exploite pour se nourrir, on les prive de leur descendances (bah oui, une graine de soya, c’est comme leur enfant, hein?) !

      Simplement pour dire que pour un végétalien, la vie d’une vache vaut plus que celle d’un plant de soya.
      Comme quoi on ne peut faire d’omelettes sans casser d’oeufs.

      Je tiens à dire que je n’ai rien contre le végétarisme/végétarisme et je trouve les conditions d’élevage des animaux servant à la consommation déplorable. Par contre, arrêtez de mettre tout le monde dans le même panier, il y a des éleveurs sérieux qui se préoccupent du bien-être de leurs animaux.

      Nouvelle solution miracle : mangeons de la roche ! Elles sont garanties sans émotions car non vivantes et disponibles partout sur la planète : disons adieux à la famine dans le monde!

    • La face cachée du lait, documentaire Québécois:

      http://www.youtube.com/watch?v=3u4m3LHLcjM

    • @RatonLaveurVegan

      “L’espérance de vie d’une vache est de environ 20 ans. Traitées, ou plutôt maltraitées comme elles le sont dans l’industrie laitière, les vaches ne survivent que 4 ans maximum…”

      La période d’incubation de l’encéphalopathie spongiforme bovine (maladie de la vache folle) étant de 5 à 8 ans, la mort prématurée des bovins d’élevage empêche de détecter à temps les cas éventuels.

      Même si les farines carnées à base de ruminants sont maintenant interdites pour l’alimentation des ruminants, elles sont toujours autorisées pour l’alimentation des porcs et de la volaille… dont les carcasses sont transformées en farine carnées destinées aux ruminants!

      À noter que le prion, agent infectieux responsable de l’ESB résiste aux enzymes digestifs, à la cuisson et à la plupart des méthodes de stérilisation.

    • @stephanie2009

      j’ai envie de dire, raison de plus pour devenir vegan…

    • @respectable Plusieurs agriculteurs possèdent en effet des biens évalués à plusieurs milliers de dollars (machinerie, étables, silos, etc.), mais je suis curieuse de savoir qui en obtiendrait l’équivalent en dollars s’il mettait en vente. Les agriculteurs prêts à prendre leur retraite “vende” leur entreprise à leur enfant (quand il sont chanceux), à une fraction de la valeur estimée. Les agriculteurs ne sont pas tous riches et ne vivent surtout pas tous richement.

      @Bellinger. On ne mangerait pas de luzerne non plus. Pensez-y, il y a des risques de contamination bactérienne.

    • Je vois que le sujet soulève bien des passions
      ..! Effectivement, même si je prône la tolérance, je dois admettre que je dois prendre qurlques grandes respirations lorsque des connaissances qui prônent le régime végétalien font des remarques sur le contenu de mon assiette.

      Voyez-vous, c’est que je suis une omnivore qui assume pleinement son goût pour la bonne viande. Je crois aussi que les produits bio, incluant la viande, le lait et les légumes sont un excellent compromis à tous les niveaux : écologie, santé, éthique et goût. Bien sûr, ils sont souvent plus chers, mais, étant donné que je vis au fin fond de nulle part, j’ai de la place pour faire mon potager. Lors de la saison de chasse, le congélateur se remplit de gibier qui n’a jamais vu l’ombre d’un antibiotique de sa vie. Nous élevons aussi quelques lapins qui nous donnent bonne viande et mitaines chaudes (pas de gaspillage!) et une poule qui nous donne un coco frais chaque jour. Bien entendu, nous ne sommes pas auto-suffisants et ce encore moins en hiver, mais c’est notre petite part pour aider la planète, tout en ayant de la nourriture saine, retraçable et en ayant un bon contact avec la nature, qui nous plaît. En plus, nous faisons des économies puisque nous achetons peu de viande au supermarché.

      Bien entendu, comprenez-moi bien, mon but n’est point de faire la morale, puisque je sais très bien qu’il n’est pas évident d’élever lapins et poule et de cultiver son potager au centre-ville de Montréal. Par mon intervention, je veux surtout expliquer qu’il est possible de consommer des produits sains et écologiques et ce, sans nécessairement se mettre au végétalisme.

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