
Photo AFP
On célèbre la Journée sans achat, la Journée sans voiture, la Journée sans diète et la Journée sans maquillage. S’ajoutera à ces initiatives, dès lundi, la première édition de la Semaine «Le poids ? Sans commentaire!», qui sera célébrée du 12 au 16 novembre. L’objectif : ne pas faire de commentaire sur son propre poids, pas plus que sur celui des autres. Une semaine sans parler de poids: facile ? Faites le test !
La majorité des Québécois sont préoccupés par leur poids et leur apparence, selon les chiffres avancés par les organismes ÉquiLibre et Anorexie et Boulimie Québec qui organisent cette semaine thématique :
- 62 % des Québécoises disent ressentir une pression sociale pour être mince et pour perdre du poids.
- 60 % des adolescents de 13 et 16 ans sont insatisfaits de leur image corporelle.
- 71 % des élèves du secondaire tentent de contrôler, perdre ou gagner du poids.
Inspirée de la Fat Talk Free Week, lancée en 2008 aux États-Unis, la semaine québécoise «Le poids ? Sans commentaire !» souhaite sensibiliser la population au fait que : « les commentaires évoqués quotidiennement au sujet du poids contribuent à augmenter l’insatisfaction corporelle, déjà omniprésente dans la population, en renforçant les normes de minceur de notre société. Les commentaires sur le poids peuvent avoir un effet destructeur sur l’estime de soi, et mener à l’adoption de comportements dangereux afin d’atteindre la silhouette de rêve.»
Seriez-vous capable de tenir une semaine sans parler de ses poignées d’amour, de vos kilos en trop ? Sans parler du poids des passants ou des vedettes du petit écran ?

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kendersophie
9 novembre 2012
11h27
Nous avons dû réaménager notre salle de bain suite à la venue de notre premier bébé. Le pèse-personne prenait trop de précieuse place et a donc disparu. Depuis? Aucune idée du poids que j’ai perdu suite à cette grossesse, ni de combien j’ai pris à la suivante et encore moins à la troisième. Ça semble catastropher certaines personnes lorsqu’elles me posent ces questions (sérieux, ça change quoi pour elles de savoir si j’ai pris 25 lbs puis perdu 30?).
C’est peut-être parce que ni moi ni mon conjoint n’avons de surpoids qu’on n’en parle pas. On fait attention bien sûr. De toute façon, le foie nous le dit bien avant le tour de taille qu’on n’aurait pas dû manger toute la poutine…
jeanfrancoiscouture
9 novembre 2012
20h43
..«Trouves-tu que j’ai engraissé ?»
À pareille question, il ne faut pas répondre. Trop risqué. Et quand on me la pose, je réponds:«Et qu’en dis ta ”balance”»
Comme le disait si bien un humoriste, Patrick Huard je crois: «Si ta blonde te demande ça, farme ta y*u*e.»
respectable
11 novembre 2012
19h10
L’enfer des femmes c’est
1) le poids;
2) la vieillesse;
Moi je dis aux gros que j’aime les gros et aux normaux je ne dis rien. Ainsi, je n’ai jamais de problèmes.
sysadmin
12 novembre 2012
09h28
Si ces kilos en trop causent des problèmes, faudrait y voir. Mais autrement…
larousse_estdouce
12 novembre 2012
19h03
Personnellement, je suis légèrement obsédée par mon poids. Non, je ne suis pas grosse, je suis plutôt grande et mince. Mais je tiens à rester “wow”, c’est plus fort que moi.
ouate_de_phoque
13 novembre 2012
09h49
Jeune, mes enfants me disaient “papa, je t’aime gros”.
Moi je n’ai pas de problèmes de poids. Cependant je trouve que le linge fabriqué en Asie rapetisse d’année en année. Je pense qu’ils essaient d’économiser sur le tissu !
larousse_estdouce
13 novembre 2012
15h13
@ ouate_de_phoque: Bien sûr, c’est sûrement ça!
q.terreux
17 novembre 2012
07h54
Quelle chance nous avons de ne pas avoir à y penser, nous les minces ! Quelle casse-tête !
Le poids d’une personne m’indiffère. C’est ce qu’elle à dans “le cigare” (tête) qui m’importe.
J’ai des amis gros, des amis maigres. Des petits et des grands. Ils sont mes amis point.