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  • Sophie Allard

    À l’affût des dernières découvertes et tendances en matière de santé, Sophie Allard s’intéresse à tout ce qui permet de conserver un esprit sain dans un corps sain.
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    Mardi 30 octobre 2012 | Mise en ligne à 12h07 | Commenter Commentaires (10)

    Souffrez-vous de dépression ?

    Photo Martin Chamberland, archives La Presse

    Photo Martin Chamberland, archives La Presse

    Le ministère de la Santé et des Services sociaux vient de lancer sa nouvelle campagne de sensibilisation à la dépression, une VRAIE maladie. Voir ici. Sauriez-vous reconnaître les signes ?

    Plus d’un Canadien sur cinq (22%) déclare souffrir de dépression.

    Plus de 50 % des absences au travail sont liées à la maladie mentale.

    Selon l’Organisation mondiale de la santé (OMS), la dépression sera d’ici 2020 la deuxième cause d’invalidité dans le monde, après les troubles cardiovasculaires.

    C’est le fléau de l’heure, peut-on lire dans l’article de ma collègue Isabelle Massé. Comment expliquer cette forte prévalence ?

    Souffrez-vous de dépression ? Si oui, avez-vous déjà été victime de préjugés ?


    • Intéressante question; Est-ce qu’une personne peut s’auto-diagnostiquer une dépression?

      Même en suivant les lignes directrices de l’article en question, nous sommes tous un peu comme ça à différent moment. Il serait facile de se dire dépressif dans certain cas. Aussi, si je n’ai jamais été dépressif, je n’ai pas vraiment de point de repère.

      En ce moment, autant que j’en sais, je ne suis pas dépressif. Mais je sais que cela est une condition réelle et que ceux qui croit que c’est de la frime ont pas idée du poid écrasant qu’un dépressif subit au jour le jour. Toute maladie est mineure quand on est en santé. Mais une grippe survient et hop! On comprend maitenant comment notre ami (amie) grippé ne bougeait plus et dormait tout le temps.

      La grippe part? La mémoire des douleurs et des déboires s’estompe tranquillement.

    • La faute à quoi, à qui, selon lui? «Les nouvelles technologies de l’information, le chômage de masse qui dure, de nouvelles organisations du travail aggravées par l’exigence de rentabilité, des objectifs de moins en moins réalistes et une gouvernance non-respectueuse de l’humain.»

      … selon l’article d’Isabelle Massé – que j’avais d’ailleurs lu. Excellent.

      C’est exactement ça! Les employeurs n’ont qu’un mot en tête : CROISSANCE!

      Ils ne sont pas assez heureux que leur moyenne entreprise ne génère que $70 millions de vente. L’année suivante, ils visent $100. Année après année, il faut battre le record précédent.

      Alors, cherchez l’erreur!

      De plus, ils n’embauchent que le personnel strictement minimum pour opérer… il ne faut surtout pas gruger dans les profits. Donc, on “demande” constamment à chaque employé d’en faire plus, plus longtemps, plus vite. “Cours, ma grise! Dépêche-toé, l’gros!”

      Et, pour des peanuts, en plus, la plupart du temps!

      “Coudonc, il me faut une Mercedes, une Audi, une BM… pis, une Range Rover! J’peux pas t’payer plus que ça.” Se promener avec un fouet, tout le temps, a son prix, “C’est très stressant de se faire quémander tout l’temps.”

      Et nous, les 99 – les pauv’ caves – subissons, et ce, à tous les jours, les décisions de ces nobles personnages qui s’amusent à entraîner l’Humanité toute entière dans leur tourbillon de folie. “Boy! T’es quand même pas déprimé!!!”

      “J’me sens un peu marionnette, docteur.”

      À déshumaniser tellement le travail… no wonder Loto-Québec fait fortune, et, oui, continuons dans cette veine, et on va faire la queue plus longtemps devant la porte de tous les bureaux de psychiatres!

      Francine Dozois, Lachine

    • @ Mme Sophie Allard

      …Souffrez-vous de dépression ? Si oui, avez-vous déjà été victime de préjugés ?…

      Honnêtement, Madame, qui peut répondre à ces questions par l’affirmative et ensuite ne pas subir les préjugés de certains Cro-magnons intellectuels qui sévissent sur les blogues et au quotidien pour ne pas les nommer.

      Eh bien oui j’ai déjà souffert de dépression sévère (plus d’une fois) et je ne m’en cache plus. Surtout je n’ai pas honte de ma maladie mentale. Si ceux qui me côtoient ont peur de ma maladie mentale c’est leur problème et non le mien car croyez moi j’ai bien assez des miens à gérer.

      Oui j’ai eu à vivre avec une dépression sévère liée à l’emploi. Les préjugés je ne les ai pas subit de la part de mes collègues de travail qui avait vue le coup venir et surtout savait qu’un employé narcissique manipulateur voulait me pousser au burnout. Je ne vous direz pas quels actions il a pris mais seulement que le narcissique-manipulateur peut être très ‘’efficace’’ pour atteindre son but. Et ils savent d’instinct comment atteindre vos points faibles et les exploiter.

      Quelques mois après mon retour au travail, cet employé avec qui je travaille m’a dit pour m’attaquer et ce devant le directeur général et le directeur des travaux publics que je devrais retourner en burnout. La réaction du DG et Dir des travaux public. Zip nothing rien de rien. Les préjugés sont venus de la direction et non des travailleurs.

      J’ai décidé lors de ma dépression de ne plus cacher mon état antérieur et possiblement futur à qui que ce soit pour aider à abaisser les dernières barrières, préjugés et discriminations liées aux maladies mentales. Je ne le fais pas pour les autres mais pour moi et mon entourage.

      Soyez assuré que sur le site de cyberpresse certains utiliseront mon état passé pour m’abaisser ou me ridiculiser. Mais bon s’ils veulent d’abaisser et se ridiculiser à le faire soit.

      Gilbert Duquette

    • c’est quoi un préjugé au juste ?

    • @gilbert: Dans votre cas votre dépression fut causé par un tiers si je ne m’abuse. Alors vous êtes tout excusé pour votre dépression si votre histroire de 2008 est vraie (l’agression).

    • @ Mme Allard

      Mme Allard lorsque je vous disais que certains ne se gêneront pas pour passer pour des cro-magnons intellectuels Respectable en est un bon exemple quoique dans son cas il est subtil pour ne pas dire vicieux (remise en question d’un pan entier de mon enfance par cette phrase en apparence anodine :…si votre histoire de 2008 est vraie (l’agression)….)
      Mais bon M. Simon Picotte n’en est pas à une première tentative et ce ne sera pas la dernière.

      Comme preuve que M. Picotte ne comprend à peu près rien à la maladie mentale il dit que je suis tout excusé pour ma dépression car j’aurais une raison (l’agression).

      Comme cela, une dépression est excusable s’il y a une bonne raison derrière.
      Une personne atteinte d’un cancer du poumon est excusable si elle a été exposée à de la fumée de cigarette??? Et ne l’est-elle pas si elle n’a pas été exposée à de la fumée de cigarette??? Allez-vous dire que ce cancéreux fumait en cachette???

      Et que fait-on des personnes dépressives qui en apparence ont une vie sans histoires et surtout qui n’ont pas d’excuse pour avoir eu ou être en dépression mais qui sont en dépression M. Picotte??
      On les blâmes pour leur manque de ‘’force mentale’’
      On leur dit de se bouger et qu’ils n’ont pas à se plaindre de leur sort.
      On les catégorise comme des faibles et émotionnels
      On leur dit qu’ils ont juste à mettre l’effort pour s’en sortir et que s’ils le voulaient ils s’en sortiraient facilement.
      On les culpabilise, les ridiculise, les isole, les juge, minimise leur état
      On leur dit que c’est seulement dans leur tête (psychosomatique) qu’ils imaginent tout cela.
      On leur dit qu’ils ont simplement à voir la vie du bon côté, que c’est juste une mauvaise passe, que vous à leur place vous en feriez pas une dépression pour si peu.

      Allez dites moi M. Picotte excuserez-vous les autres personnes qui sont dépressives??? Parce que pour la plupart des gens qui subissent une dépression leur raison se toujours futile pour les autres (dont vous).

      La vérité est que la dépression est au même titre que le cancer, le diabète, la grippe, la rougeole, etc., une maladie point à la ligne

      Une maladie qui comme la plupart des maladies a des origines génétiques (prédisposition héréditaires qui influent sur la chimie du cerveau), environnementales (l’exposition constante au H2S et au bruit de fond augmente les risque de dépression, certains polluants), sociales (le stress, la pression d’autrui, le travail, le milieu familial etc.,) physiques (alimentation, fatigue, santé en général, commotions célébrales, etc.,).

      Comme une personne diabétique apprend à vivre avec son diabète et à modifier ses activités et alimentation en fonction de son diabète, une personne dépressive apprend à vivre avec sa maladie et à modifier certains aspects (ils sont nombreux) de sa vie pour diminuer les facteurs favorisant sa maladie mentale et cultiver les aspects (ils sont plus nombreux qu’on ne le croit au début) qui en diminuent les risques.

      Comme un diabétique à besoin d’insuline, une personne dépressive à parfois besoin de médicament (court, moyen ou long terme) pour rééquilibrer la chimie du cerveau.

      Pour terminer, il ne faut surtout pas oublier que la dépression comme toutes les autres maladies mentale est (sans en minimiser l’importance) un débalancement chimique du cerveau) qui modifie nos perceptions et réponses de notre environnement social et physique.

      Gilbert Duquette

    • Les définitions de dépression sont assez larges pour que n’importe-qui s’y reconnaisse.

      En fait je pense que dans la plupart des cas, il s’agit juste d’une personne négative qui cotoie d’autres personnes négatives dans son quotidien. Si tout le monde dans son entourage trouve la vie moche, c’est sur que les choses sembleront aller mal.

      En fait, on bourre plein de gens de pilules quand en fait ils devraient se trouver des hobby qui les intéressent, essayer de voir le positif dans son quotidien, et surtout, ne plus s’associer avec les personnes négatives.

      En fait, c’est connu dans le milieu des gens positifs que les négativité est comme un cancer. Ca s’infiltre et se propage, détruisant tout sur son chemin.

      Mais enfin, il y en a aussi qui on aussi des problèmes légitimes, mais on ne me fera pas croire que c’est 22% de la population.

      T. Rightman.

    • salut gilbert, La dépression n’est pas un passeport pour avoir une fixation sur les personnes honorables et respectables comme vous avez. Aussi, Rien ne prouve que vous ne seriez pas en dépression nonobstant votre histoire. Lorsqu’on vous lit on voit bien que vous êtes loin de la sérénité et de la plénitude. Votre structure de personnalité vous amène à voir du négatif partout. Prenez vous en main!

      amitié

      simon

    • Il ne faut pas confondre dépression et méchanceté. Il y a de méchanceté évidente à s’adresser à m. respectable sous son présumé nom et prénom de famille alors que m. respectable ne donnait nullement ces informations dans son commentaire.

      Il y a des individus qui souffrent de maladie mentale et qui font souffrir parce qu’en plus, ils sont méchants ou mesquins. C’est le cas de m. Duquette, peut-on constater. Des personnes méchantes qui souffrent de maladie mentale ne devraient pas oublier que leur maladie ne les excuse nullement de leur méchanceté. La victimite ne s’étend pas à tout.

    • @renaudturcotte: J’ai ai vu moi aussi la volonté de faire du mal. Drôle de manière de s’en sortir et de se prendre en main que de faire la mal sur le web 2.0. On dirait que La dépression associée à des congés de maladie pour burnout frappent surtout les employés municipaux, les fonctionnaires, les enseignants et les autres employés syndiqués, dirait-on…

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