Le blogue santé

Vendredi 11 juillet 2014 | Mise en ligne à 16h05 | Commenter Aucun commentaire

Bonnes vacances !

Bonjour,

Veuillez prendre note que le blogue Santé fera relâche cet été et reprendra à la fin août. Je vous souhaite un très bel été.

Sophie

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Mercredi 11 juin 2014 | Mise en ligne à 15h27 | Commenter Commentaires (73)

L’été et le vacarme du voisin

Photo La Presse

Photo La Presse

SOPHIE ALLARD

Ça y est, l’été est de retour et, avec lui, la chaleur, le soleil, la piscine, l’apéro sur la terrasse, le BBQ et LE voisin. Reclus dans sa tanière tout l’hiver – si on est chanceux ! – le voilà qui reprend vie et, du coup, du service. Il bricole pour tout et pour rien, comme si sa vie en dépendait, et transforme le quartier, en apparence paisible, en un chantier de construction sans fin, en un parc industriel improvisé. Beaucoup, beaucoup de bruit pour rien.

«On sait (…) qu’entre voisins, les problèmes liés au bruit sont au premier rang des causes de conflit», indique-t-on sur le site du Regroupement québécois contre le bruit. Musique à tue-tête, aboiements incessants, tronçonneuse (oui,oui!), tondeuse à 6 h, fêtes qui s’éternisent… Ma collègue Lucie Lavigne a déjà écrit sur le sujet. Une fois de temps en temps, ça va. De façon répétitive jusqu’aux premiers froids ? Non.

Selon un sondage réalisé par Bruit et société, un site de référence sur le bruit au Québec (2005), 91 % des gens sondés prennent en considération le facteur bruit lors de l’achat d’une maison. On ne peut malheureusement tout prévoir…

Selon la Loi sur la qualité de l’environnement du Québec, le bruit est un contaminant. Selon l’OMS, il s’agit même «d’une menace pour la santé publique». Pourtant : pas de législation provinciale sur la question. Ce sont les villes qui règlementent pour « définir ce que constitue une nuisance et pour la supprimer, ainsi que pour imposer des amendes aux personnes qui créent ou laissent subsister des nuisances», indique-t-on sur le site Protégez-vous qui a consacré un excellent reportage au bruit en 2011.

Selon Protégez-vous, «plusieurs municipalités québécoises ont retenu les normes de 45 à 60 dB(A) (décibels A) le jour, et de 38 à 55 dB(A) la nuit en fonction du zonage. La Ville de Montréal limite le bruit mesuré à l’extérieur le jour à 60 dB(A); à Laval, c’est 55 dB(A)».

Un marteau-piqueur (à 10 m) : 100 dB(A)

Une tondeuse : 95 dB(A)

Rue bruyante : 80 dB(A)

Vent dans les feuilles : 20 dB(A)

Ceci dit, une fois que l’on sait que le bruit est excessif, comment peut-on régler le problème ? D’abord en abordant LE voisin et en lui faisant part du dérangement. Le hic ? Souvent LE voisin bruyant est aussi LE voisin détestable. Difficile alors de lui faire entendre raison. Alors, on lui envoie une première lettre en détaillant le bruit. Puis, une deuxième. Rien n’est fait ? On avise la police qui peut intervenir le cas échéant.

Un bruit, même si on l’entend au quotidien, peut entraîner des troubles de santé, dont une hausse de la tension artérielle et la sécrétion d’hormones de stress, des problèmes digestifs, une consommation accrue de médicaments, des troubles de santé mentale. La nuit, le bruit trouble le sommeil, parfois même sans que l’on s’en rende compte.

Quel bruit vous agresse le plus ? Avez-vous déjà vécu une expérience désagréable avec un voisin bruyant ?  Est-ce que cela a fini par se régler ?

Bon courage à tous ceux qui aspirent au calme et à la quiétude chez eux… Même en été !

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Mercredi 28 mai 2014 | Mise en ligne à 13h19 | Commenter Commentaires (5)

Des organes cultivés en labo

Archives La Presse

Archives La Presse

Seriez-vous prêt à vous faire greffer un organe fabriqué en laboratoire à partir de vos cellules souches ?

La médecine régénératrice est en plein essor. Dans les laboratoires, ça grouille : des milliers de chercheurs travaillent à développer des organes construits in vitro. C’est la médecine du XXIe siècle, nous disent les experts. On pourra éventuellement des organes malades ou blessés, tels un rein, un foie, une vessie. Le coeur ? On y travaille, mais c’est plus compliqué. Ces avancées – si elles se concrétisent – pourraient palier le manque de dons d’organes et prévenir les réactions de rejet et la transmission de maladies. À suivre.

Mon dossier à lire sur La Presse +: Cultiver des organes en labo

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