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    Vendredi 8 août 2014 | Mise en ligne à 10h32 | Commenter Commentaires (6)

    Des corridors pour vélos bien identifiés

    Le marquage de la chaussée au coin des rues Rachel et Molson, à Montréal, a coûté 5000 $. (Photo journal Métro)

    Le marquage de la chaussée au coin des rues Rachel et Molson, à Montréal, a coûté 5000 $. (Photo journal Métro)

    Stéphanie Martin

    Si les piétons ont leurs zones de traverse bien identifiées sur la chaussée, pourquoi pas les cyclistes? La Ville de Montréal teste en ce moment une technique de marquage du bitume pour créer des zones réservées aux vélos.

    On les appelle les sas à vélos. Ce sont des corridors prioritaires qui permettent aux adeptes du vélo en ville de se déplacer ou d’attendre aux feux de circulation de façon sécuritaire.

    Les grandes métropoles comme Vancouver, New York et Paris ont déjà adopté ces corridors colorés. Mais la différence avec le Québec, c’est le climat, qui dans ces villes favorise le maintien en place de la couche de peinture.

    Montréal teste depuis un moment diverses techniques pour que la couleur dure plus longtemps qu’une saison, rapporte le journal Métro. On place beaucoup d’espoir dans un nouveau procédé qui consiste à appliquer une couche d’epoxy entre l’asphalte et la peinture verte qui contient du thermoplastique. Pour le sas aménagé au coin des rues Molson et Rachel, il a fallu débourser 5000 $.

    Et Québec ? La Ville ne prévoit pas l’aménagement de tels corridors. La rigueur des hivers les met à mal, nous indique-t-on au service des communications. Mais peut-être pourrait-on s’inspirer des expériences de Montréal?


    • Encore faudrait-il que les automobilistes les respectent. À voir le marquage des rues Rachel/Molson, c’est clair que l’emportiérage d’un cycliste est juste une question de temps.

    • Bonne idée mais je me concentrerais sur le basique. Genre bande cyclable un peu comme le chemin St-Louis. Beau, bon, pas cher et où tout le monde y trouve son compte: cyclistes, automobilistes, payeurs de taxes (même si ceux-ci réclament à cris et à corps des des autoroutes alors qu’on en regorge à Québec)…

    • Il y a une photo du revêtement détruit sur ruemasson.com :

      http://ruemasson.com/?p=26349

      Par ailleurs, sur la photo plus haut je trouve que la personne à vélo devrait faire attention avant de rouler sur une bouche d’égoût, certes les roues des bicyclettes du type hybride sont suffisamment larges mais je resterais pareil avec la mentalité sur un dix vitesses, on ne roule pas là-dessus on risque de coincer une roue.

      On a beau parlé de grandes métropoles cette rue Molson ne semble pas si achalandée sauf on imagine pendant des heures de pointe. Sur certains points, je trouve que les aménagements cyclistes et la mentalité est mieux faite en banlieue. Et ce n’est pas si différent pourtant comme urbanité, lourdeur de trafic dans ces secteurs qu’à Longueuil disons et même Brossard.

      Oui, ils feraient une vraie piste cyclable séparée et il y aurait moins de stationnement sur rue, la piste pourrait être sur l’autre côté du trottoir aussi sur les terrains disponibles… En vélo quand il y a pas ou peu de piétons en utilisant son jugement personne roule dans la rue mais oui sur les trottoirs mais quand il y en a plein, on à qu’à débarquer du vélo.

      Cela porte un casque mais cela ne regarde même pas où ça roule…

      Il y a longtemps, j’empruntais le boulevard Taschereau à Brossard sans problème car l’accotement était plus large et sous le viaduc à Brossard près du Terminus Panama mais celui de l’autre côté en direction Longueuil je devais marcher. Mais c’est impensable de nos jours, on se ferait tuer. Disons cela c’est il y a 25 ans…

      Autrement depuis que les pistes cyclables sont là et que le trafic et les voies supplémentaires pour voitures y sont, je passais toujours par le réseau cyclable par derrière. Je suis plus piéton maintenant.

      Sur Google Maps pendant le passage de la voiture Google rue Molson on voie les bandes cyclables situées en plus dans la ”door zone” des voitures qui ont bien sûr la responsabilité de regarder mais on voit aussi les stationnements des immeubles peu occupés et de l’espace aussi pour faire des vraies pistes sécuritaires un côté de la rue.

      La différence de mentalité est vraiment grande mais à des endroits on pourrait s’inspirer plus un de l’autre.

      On est dans Rosemont dans ce secteur ? Mais on pourrait très bien être dans Longueuil dans un secteur comme était celui de la ville de Jacques-Cartier ?

    • Faites-nous part de votre opinion.

    • Encore faudrait-il des voies cyclables utilitaires à Québec, ce qui n’est pas près d’arriver si on en juge par l’attitude de la Ville. On est à des années lumière de ce qui se fait ailleurs en Amérique du Nord. Franchement hâte que les babyboumeurs qui n’ont connu que la voiture et qui dirigent encore nos villes prennent leur retraite…

    • @ragazzino

      à défaut de voies cyclables, je roule sur le trottoir. Je n’ai pas l’intention de me faire tuer en roulant dans la rue. Pas sur les grands boulevards en tout cas.

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