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    Vendredi 20 juin 2014 | Mise en ligne à 11h34 | Commenter Commentaires (4)

    Navigation de plaisance : Un fleuve inaccessible?

    En Bretagne, cette rampe de mise à l'eau permet aux propriétaires de petites et moyennes embarcations d'accéder au plan d'eau. Des bateaux peuvent aussi accoster au quai. (Photos fournies par la Société des gens de baignade)

    En Bretagne, cette rampe de mise à l'eau permet aux propriétaires de petites et moyennes embarcations d'accéder au plan d'eau. Des bateaux peuvent aussi accoster au quai. (Photos fournies par la Société des gens de baignade)

    Stéphanie Martin

    Les rives du fleuve se refont une beauté ces dernières années, tant à Québec qu’à Lévis. Mais si les aménagements comme la promenade Samuel-de Champlain sont généralement salués, certaines voix s’élèvent pour déplorer un oubli majeur : les rampes de mise à l’eau.

    Comment une population peut-elle vivre si près du fleuve et y avoir un accès si restreint pour la navigation de plaisance? C’est ce que dénonce depuis des années la Société des gens de baignade et son président, le géographe Léonce Naud, qui fait de cette question une bataille personnelle.

    Il souligne qu’à plusieurs endroits dans le monde, les plans d’eau sont facilement accessibles aux citadins. Mais à Québec, malgré les sommes importantes investies dans le réaménagement de toute la bordure fluviale — on a d’ailleurs dévoilé cette semaine une nouvelle phase —, peu d’endroits permettent aux plaisanciers de glisser facilement leur petite ou moyenne embarcation sur les eaux du fleuve.

    Il existe bien quelques rampes de mise à l’eau, mais souvent, elles sont privées et on doit payer pour y accéder.

    En voulant célébrer la beauté du Saint-Laurent, a-t-on mis de côté le plaisir de naviguer sur ses eaux?

    La ville de Green Bay, au Wisconsin, met à la disposition des citoyens plusieurs rampes de mise à l'eau.

    La ville de Green Bay, au Wisconsin, met à la disposition des citoyens plusieurs rampes de mise à l'eau.


    • Ça dépend de votre embarcation. Nous on est en kayak et pas de problèmes.

      En fait, je déplore plus le manque d’accès aux points de baignade au Québec. Je crois que La facture avait fait un reportage là-dessus. Les plans d’eau sont publiques mais les rives sont occupées et on ne peut ainsi accéder aux plans d’eau…

    • Heu, attends là, il y a vraiment du monde qui s’imaginent que n’importe qui peut aller faire de la chaloupe sur le fleuve?

      À part à la baie de Beauport, où le courant est de 1/2 noeud, il faut que tu saches ce que tu fais sur le fleuve. Premièrement, juste la marée fait monter et descendre le niveau du fleuve de 6 mètres en 6 heures. Ta rampe de mise à l’eau n’aura RIEN à voir avec les 2 photos que vous montrez.

      Deuxièmement, les courants peuvent changer de direction (la marée peut même carrément inverser le courant!) de façon spontanée, et ils peuvent être très forts. Pas mal plus forts que ce que la force d’une personne qui rame ou qui pagaie. C’est pas pour rien que tu ne vois jamais (ou presque) de canots, karak ou chaloupe sans moteur sur le fleuve. La seule façon que tu pourrais ne pas te rendre à l’ile d’anticosti contre ton gré, c’est de savoir à quelle heure tu peux mettre ton embarcation à l’eau et que tu navigues avec la marée. C’est autrement plus compliqué que sur un lac, parce que si tu manques ta shot, la garde cotière doit venir te sauver.

      Bon, c’est pas impossible, mais à part à la baie de beauport, si tu laisses n’importe qui sur le fleuve avec n’importe quoi, tu vas loader la garde cotière ça sera pas long. Le navigation de plaisance est tout à fait possible sur le fleuve (et vraiment le fun!), mais pour être sécuritaire, pas avec des mini-embarcations comme celles utilisables sur les rampes publiques.

      Personnellement, j’en ai pas mal plus contre les fortunés qui bloquent l’accès aux lacs autour de la ville. Bien des lacs pourraient être utilisés par un peu tout le monde mais ils sont bloqués par les chalets qui sont autour, et pas question de déranger ce monde là avec la plèbe qui voudrait faire un peu de canot ou de kayak.

    • @tonyverdechi: Moi aussi je suis en kayak (parfois en canot, mais c’est rare). Tu mets où à l’eau? Moi j’ai mes spots, mais je dois vivre avec la marée. Je ne conseillerais vraiment pas à quelqu’un qui ne sait pas ce qu’il fait de se louer un kayak et se jeter sur le fleuve de même…

    • @ elvince
      Il y a aussi les pêcheurs. Il sont motorisés mais la plupart sont petits.Suffisament pour le courant. En fait, les seuls motorisé que je tolère car ils sont plutôt zen et sympatiques. Rien à voir avec les seadoo et les speedboats. En plus d’être hyper bruyants, beaucoups sont de réels dangers publiques.

      Ceci dit tu as raison, la marée à Québec, c’est quelque chose… Pour les endroits, il y en a beaucoup: Cap-Rouge, près du pont à St-Nicolas, anse Benson à St-Romuald, marina à Neuville, etc. Va sur kayakdemer.net.

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