Québec cité

Avec la fermeture du Marché du Vieux-Port d'ici deux ans, plusieurs citoyens craignent de voir un autre service de proximité quitter le centre-ville. (Photo archives Le Soleil, Erick Labbé)

Avec le déménagement annoncé du Marché du Vieux-Port à ExpoCité d'ici deux ans, plusieurs citoyens craignent de voir un autre service de proximité quitter le centre-ville. (Photo archives Le Soleil, Erick Labbé)

Valérie Gaudreau
Patricia Cloutier

La fermeture annoncée du Marché Vieux-Port par le maire Régis Labeaume lundi dans la foulée du rapport Gélinas ne cesse de soulever les craintes et les passions des gens attachés à ce service qui anime le bassin Louise depuis 1987.

Certains s’imaginent déjà s’ennuyer de ce lieu de flânage à travers les étals de fruits et légumes frais. Ils peinent à imaginer une ambiance aussi pittoresque dans le Pavillon du Commerce d’ExpoCité, là où un nouveau marché est projeté d’ici 2017.

Au coeur des préoccupations citoyennes: la crainte de voir un autre service de proximité quitter le centre-ville. D’autres, au contraire, sont séduits par l’idée d’avoir à Québec un marché plus vaste, plus accessible et qui n’aurait rien à envier au Marché Jean-Talon de Montréal et autres Quincy Market de ce monde.

Or, malgré un déménagement dans deux ans, le Vieux-Port ne perdrait pas tout si on en croit le bras droit de Régis Labeaume, la conseillère Julie Lemieux.

L’élue a réitéré jeudi la volonté de créer des «halles gourmandes» dans le Vieux-Québec.

Une idée déjà évoquée l’été dernier.

Une telle «antenne» agroalimentaire est-elle suffisante à vos yeux?

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Lundi 20 avril 2015 | Mise en ligne à 16h31 | Commenter Aucun commentaire

Du neuf dans le Vieux-Québec

Le 5, rue des Jardins est un édifice flambant neuf. (Photo Valérie Gaudreau)

Le 5, rue des Jardins est un édifice flambant neuf. (Photo Valérie Gaudreau)

Annie Morin

La Ville de Québec a décidé de laisser aller l’édifice du 2, Pierre-Olivier-Chauveau, qui fait le coin avec la côte de la Fabrique, derrière l’hôtel de ville.

GM Développement, qui était déjà propriétaire du terrain, rachète pour 1,65 million $ le bail emphytéotique, qui était censé finir en 2076.

Le bâtiment, en très mauvais état pour le moment, devra être complètement retapé quand les fonctionnaires auront quitté, d’ici la fin de 2016.

Geneviève Marcon, présidente de GM, dit vouloir faire un «projet extraordinaire» sur ce «site exceptionnel». Le zonage est assez flexible. Il est possible d’y faire du commercial, du bureau, du résidentiel ou de l’hôtellerie.

Il y peu de nouveaux bâtiments au coeur du Vieux-Québec, mais il y en a. Regardez le 5, rue des Jardins, à côté du restaurant D’Orsay et devant l’hôtel de ville de Québec. En lieu et place du terrain vague qui accueillait une terrasse, le promoteur immobilier Rainier Speth a érigé un édifice de quatre étages comprenant deux commerces au rez-de-chaussée et six logements de 4 ½ pièces, tous loués, à l’étage. Beauté sobre ou un peu terne, ça dépend de l’oeil qui regarde, toujours est-il que le bâtiment n’a pas fait scandale.

Comment voyez-vous le futur de l’édifice Chauveau? Qu’est-ce que GM devrait y placer? Quels critères de beauté appliquer?

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Vendredi 17 avril 2015 | Mise en ligne à 10h46 | Commenter Commentaires (17)

Votre meilleur souvenir du Cinéma Charest

D'ici le 15 mai, il ne restera plus de trace de l'établissement ouvert en 1967 et fermé en 2011. (Photo tirée d'une vidéo du Frédéric Matte/Le Soleil)

D'ici le 15 mai, il ne restera plus de trace du célèbre Cinéma Charest, ouvert en 1967 et fermé en 2011. (Photo tirée d'une vidéo du Frédéric Matte/Le Soleil)

Valérie Gaudreau

La démolition du cinéma Charest va bon train et notre vidéaste Frédéric Matte était sur place.

Voir la vidéo ici.

D’ici le 15 mai, il ne restera aucune trace de l’établissement ouvert en 1967 et fermé en 2011.

Mais si les murs tombent, les souvenirs restent.

J’ai personnellement beaucoup fréquenté cet endroit en plein coeur de la basse-ville. Je me souviens de la première projection que je suis allée voir en autobus depuis la banlieue «d’Orsainville» en autobus 30. C’était avant le Métrobus 801.

 Je me souviens particulièrement de la projection de Robin des bois, prince des voleurs au cinéma Charest. C'était en 1991.

Je me souviens particulièrement de la projection de Robin des bois, prince des voleurs au cinéma Charest. C'était en 1991.

Le film? Robin des Bois, prince des voleurs.  Avec Kevin Costner et (Everything I Do) I Do It for You, la «toune» du film, hit intergalactique de Bryan Adams. J’avais 14 ans, déjà un peu cinéphile et bien fière de sortir en ville.

Un collègue lui, a un souvenir imprenable d’avoir été voir La Guerre des étoiles au cinéma Charest. Il avait 8 ans.

Et vous? Quelle a été votre projection «au Charest» la plus marquante?

On veut vous lire!

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