
Michel Therrien est capable d'autocritique.
Michel Therrien m’impressionne. Pas seulement en raison du rendement du Canadien depuis l’ouverture du calendrier, meilleur que prévu. Mais aussi parce qu’il est capable d’autocritique, un atout rare dans ce métier.
Après la match de jeudi contre les Sabres, Therrien n’a pas caché son irritation face à l’indiscipline de Ryan White. Mais il ne s’est pas arrêté là. Il a aussi remis en cause son propre choix de le réintégrer au sein la formation. “On pensait que c’était le bon moment, a dit l’entraîneur du Canadien, en se grattant la tête. Ç’a n’a pas été ma meilleure décision.”
Admettre ainsi s’être trompé, et publiquement par-dessus le marché, est une belle preuve de confiance en soi. Therrien se sent assez fort pour analyser à voix haute ses propres décisions.
Cette attitude envoie aussi un message à ses joueurs: oui, leur entraîneur les critiquera devant les micros à l’occasion. Mais il ne s’épargnera pas lui-même s’il le faut. Michel Therrien est un homme droit.
D’autre part, je suis d’accord avec les propos de Michel Bergeron, à L’antichambre, après le match d’hier. Le temps de glace d’Alex Galchenyuk et Brendan Gallagher doit augmenter progressivement.
On verra si ce sera le cas samedi, contre les Maple Leafs de Toronto.
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