Le Big blogue de Londres

Archive de la catégorie ‘Humeur’

Vendredi 28 décembre 2012 | Mise en ligne à 8h23 | Commenter Commentaires (26)

Au revoir!

Comme je vous l’annonçais, la semaine dernière, ce blogue ferme boutique après presque cinq ans et plus de 900 billets.

Je prends une minute pour vous dire encore merci pour votre intérêt et vos interventions. Avoir une tribune comme celle-ci est un privilège et une responsabilité que je n’ai jamais pris à la légère.

J’en profite pour partager avec vous mon billet préféré, “Requiem pour les Polonais”, que j’ai écrit sur mon lit d’hôtel à Varsovie après deux jours en compagnie de Polonais endeuillés par la mort de leur président et d’autres éminentes personnalités. J’étais donc heureuse de pouvoir partager avec vous ce moment inoubliable.

Et vos commentaires qui m’ont le plus émue, vous les avez écrit pour les billets “À quoi servent les hommes” et “À quoi servent les femmes“. Touchants et rigolos.

Allez, inutile d’en dire plus. Arrivederci!

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Mercredi 19 décembre 2012 | Mise en ligne à 11h29 | Commenter Commentaires (147)

Ce blogue s’autodétruira dans neuf jours

maliisle

Eh oui. La fin approche pour le Big Blogue. Voilà déjà presque quatre ans que je vous envoie mes missives d’outremer, avec l’humble mission de vous intéresser à l’actualité européenne en général, et britannique en particulier. J’ai toujours tenté d’être la plus originale possible dans le choix de mes sujets, avec un petit anecdote personnel inséré ici et là. J’ai ratissé large, discutant avec autant de plaisir de politique que du dernier Banksy.

Mais voilà, mon blogue manque de clics. C’est mathématique. Vous avez été nombreux à vous faire de plus en plus rares. Ai-je fini par trop me répéter? Ai-je trop délaissé des sujets inusités au profit de thèmes plus conventionnels? À vous de me le dire. Chose certaine, je commençais à avoir l’impression de tourner en rond. Un essoufflement qui a dû se ressentir dans mon écriture.

En tout cas, j’espère vous avoir diverti, vous avoir fait réfléchir et rire de temps à autre.

Il ne reste plus que neuf jours, donc. Si vous avez des questions, des suggestions de sujets, des commentaires, c’est le temps où jamais. La saison des Fêtes pourrait bien me rendre généreuse.

(La photo ci-dessus a été prise mon insu pendant les jeux olympiques par le collègue Bernard Brault.)

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Lundi 15 octobre 2012 | Mise en ligne à 10h31 | Commenter Commentaires (10)

Au revoir Londres!

033

Vous avez bien lu. J’ai quitté Londres samedi dernier. Une des raisons pour lesquelles mes billets étaient de plus en plus sporadiques. Vous savez ce que c’est de changer de maison, n’est-ce pas? Multipliez par dix, et vous aurez une idée de toute la planification nécessaire pour déménager de pays.

J’ai quitté Londres et forcément, l’heure est au bilan. Professionnellement, ce fut une expérience extrêmement riche. J’ai couvert des attentats, des procès d’envergure, un mariage royal, des jeux olympiques. Le rêve de tout journaliste. J’ai appris sur mon métier simplement en lisant les journaux anglais. L’Angleterre est le dernier pays où les médias ne sont pas bêtement partisans, où les reporters ont les politiciens à l’oeil et cherchent constamment la bête noire. Leur rigueur et leur conscience sociale sont époustouflantes. Hélas, leur pessimisme aussi.

Et sur le plan personnel? J’ai dû m’endurcir, je n’ai pas eu le choix. Londres, c’est 8,2 millions de solitudes. C’est voir ses amis aux deux mois. C’est espérer un rayon de soleil pendant des semaines.

Heureusement, les contacts de tous les jours sont faciles. Les Anglais m’ont appris la courtoisie. Comme les Japonais, d’autres insulaires, ils n’aiment pas dire “non” et feraient tout pour ne pas vous offusquer. Les variantes sont infinies. “J’ai bien peur que ce ne sera pas possible”, ou “Je suis désolé de ne pouvoir vous aider à ce sujet”, sont des classiques.

Cette diplomatie extrême n’a pas que de bons côtés. J’ai dû apprendre à lire entre les lignes au fil des années. “Je vais voir ce que je peux faire” se traduit souvent par: “Ne comptez pas sur moi.” Ou encore, “Avec un peu de chance, on se verra ce soir” peut vouloir dire: “Il y a de très bonnes chances que je ne vienne pas.”

En revanche, on ne s’ennuie pas avec eux. Ils abondent en saillies, souvent hilarantes. N’importe quel détail est matière à humour. Et ils sont bourrés de talents. Ils sont à la fois banquier et batteur dans un groupe rock, architecte web et écrivain, coordonnateur d’évènements et pianiste virtuose, artiste et as du skateboard. Everything they do, they do it with style.

La vocation de ce blogue se modifie quelque peu. À partir du prochain billet, je vous entretiendrai sur l’actualité européenne en général. Tensions indépendantistes en Espagne, crise de l’euro, musique britannique, extravagances italiennes, tous les sujets y passeront.

Je vous écris de Rome. Longue vie à l’Euroblogue!

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